Doris Lajoie et Jean-Marc Donahue ouvrent le Compostelle québécois Rive-Sud

Revue de presse. À l’été 2010, l’idée d’un Compostelle québécois Rive-Sud avait été lancée par les «pèlerins» Jean-Marc Donahue et Doris Lajoie. Ils rêvaient d’une longue marche entre Beauvoir (Sherbrooke) à Beaupré, en passant par les Bois-Francs et l’Érable.

Non seulement, le Compostelle québécois Rive-Sud s’ébranlera, du 13 au 24 juin, mais il a déjà réuni tout son groupe de 17 participants.

Doris Lajoie et Jean-Marc Donahue

Tout a commencé au printemps 2007 :  » Jean-Marc Donahue se promène sur le Chemin de Compostelle, de Saint-Jean-Pied-de-Port à Saint-Jacques. Tiré de sa méditation, il observe que plusieurs petits villages, tout pauvres qu’ils étaient, prospéraient grâce à l’afflux des nombreux pèlerins.

L’idée lui vient alors de créer un Compostelle québécois qui irait du Sacré-Coeur de Beauvoir, un lieu de pèlerinage réputé en Estrie, à Sainte-Anne-de-Beaupré, un autre sanctuaire connu de par le monde entier.  »

Souce : Nouvelle Union.

« 266 km à pied, entre Beauvoir et Beaupré, en passant par Victo« , Hélène Ruel, Nouvelle Union (14/04/11)

«C’est complet et on a même une liste d’attente!», s’exclame, réjoui, Jean-Marc Donahue, un des deux instigateurs de cette nouvelle randonnée pédestre de 266 kilomètres (12 jours). Pour une portion du trajet, le groupe empruntera le corridor de la Route verte.

Il y a quelques jours, les deux pèlerins fignolaient les détails de leur organisation, réservant les «refuges» pour accueillir les marcheurs le soir venu. Ils s’hébergeront là dans une vélogare (comme à Danville), là dans une école (Collège Clarétain à Victoriaville et Poly La Samare à Plessisville), là dans un aréna (Lyster).

L’engouement pour la marche, le succès de l’annuel Compostelle québécois Rive-Nord (qu’organisent aussi depuis quatre ans MM. Donahue et Lajoie), la possibilité de découvrir de nouveaux paysages ont probablement contribué, selon M. Donahue, à attirer les participants. «La moitié des participants au Compostelle québécois Rive-Sud ont déjà fait celui de la Rive-Nord», souligne-t-il.

Planificateur financier à la retraite, Jean-Marc Donahue ne perd jamais de vue cette idée qu’un Compostelle québécois peut faire émerger une nouvelle «économie» dans les villes qu’il traverse. Et il n’est pas loin d’imaginer que d’autres «villes se réveillent», cherchant, elles aussi, à devenir des étapes de nouveaux circuits.

Déjà, l’an dernier, «tâtant le terrain» d’un deuxième Compostelle québécois, Doris Lajoie s’était étonné de la beauté des paysages, de cet endroit sur la piste où, comme sur le chemin de Compostelle, il y a une sorte de désert… pour «faire le ménage» dans sa tête.

— Le site du Compostelle québécois : photos, itinéraires, agenda des prochaines marches.

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