Gironde : Raymond Laymond est un « homme heureux » arrivé à Compostelle

Revue de presse. Raymond Laymond, président du club des Rayons d’or de Pugnac (Gironde) vient de finir son périple de pèlerin.

Il a fait le chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle en cinq étapes depuis 2005.

Source :  Sud-Ouest.

« Sur les chemins de Saint-Jacques« , M.C.W, Sud-Ouest (03/10/09)

Raymond Laymond a commencé en juillet 2005, sur un premier parcours du Puy-en-Velay à Espalion, puis en 2006 d’Espalion à Moissac, en 2007 de Moissac à Saint-Jean-Pied-de-Port, puis en 2008, sous les orages, est venue la partie espagnole de Saint-Jean-Pied-de-Port à Sahagun.

Cette année, il a pris le train en gare Saint-Jean à Bordeaux le 29 août en destination de Sahagun via Irun et Valladolid, en compagnie de Raymond Noailles, président du club Rencontre et animation de Mombrier, et de Jean Bodin du Club de marche de Blaye.

Raymond Laymond a effectué cette étape en 16 jours qui s’est achevée le 14 septembre à Saint-Jacques-de-Compostelle. En traversant la Castille de Léon et la Galice sous un soleil de plomb, les trois premiers jours ont été assez faciles. Mais les difficultés ont commencé le quatrième jour, en traversant la chaîne de montagne de la Cantabrie et en affrontant l’ascension des monts de Léon, en passant par la Croix de Fer qui culmine à 1 500 m avec des distances qui varient entre 18 et 35 km dans la journée.

« J’ai pu admirer tout au long du chemin les horreos qui sont des séchoirs à céréales, les maisons typiques couvertes en lauze ou en chaume et sans oublier les magnifiques églises et cathédrales qui font la richesse de l’Espagne. Mais le coup de coeur fut évidemment l’entrée dans Santiago-de-Compostela (Saint-Jacques-de-Compostelle) » explique Raymond.

Pour Raymond Laymond, « ces cinq années ont été un véritable défi car en 2005, je n’avais pas l’expérience des marcheurs qui m’accompagnaient. J’ai su me mettre en valeur et aujourd’hui je peux dire que je suis un homme heureux. » Il a tenu alors à remercier son ami Jean Bodin, qui lui a fait connaître les chemins de Saint-Jacques car sans lui, il n’aurai jamais entrepris cette aventure, ainsi que l’équipe de randonnée de l’ULCR de Bordeaux.

Pourquoi tant de personnes ont envie de faire ce pèlerinage ? Pour plein de raisons selon lui, le chemin de Compostelle est un chemin de liberté sur lequel rien n’est imposé. Il n’y a ni point de départ, ni itinéraire, ni point de passage obligé. Ce n’est pas un chemin initiatique qui imposerait telle ou telle pratique. En fait, chacun bâtit « son chemin ».

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