Serge Boureille : marcher vers Compostelle pour « refuser la douleur » de la maladie

Serge Boureille est arrivé à Compostelle

Serge Boureille est arrivé à Compostelle

Serge Boureille est atteint d’une inflammation chronique des articulations (spondylarthrite ankylosante). Pourtant, cela ne l’a pas empêché de se lancer sur le chemin de Compostelle, de Saint-Jean-Pied-de-Port à Santiago, au rythme de 25 à 30 km par jour.

« Je suis parti faire le chemin de Compostelle. Nous savons que ce n’est pas vraiment une promenade habituelle. Je ne vous cacherai pas que ce n’est pas facile tous les jours, atteint d’une maladie qui nous gêne dans notre quotidien. Autant avoir mal pour une bonne raison, car il faut en avoir une pour faire le chemin…

C’est pour nous-mêmes, pour nous prouver que l’on peut le faire. Une paire de bonnes chaussures, un très bon mental et quelques médicaments, et c’est parti. Nous prouver que notre volonté est la plus forte, ne pas se laisser posséder par quelque chose que nous refusons : la douleur de notre corps et celle de notre esprit. Ce n’est pas une fatalité de souffrir.

J’y suis arrivé, après 27 jours. Je suis fier de moi et j’ai une pensée pour tous, vous et moi, liés par cette douleur qui restera là, ne plus y penser, et vivre de bons moments.

Le chemin nous révèle notre force, notre courage et bien d’autres choses ; sur le chemin, on se doit d’avancer, pour nous, il n’y a rien à gagner ou plutôt si, la Lumière au bout du chemin. Pour chacun ce sera différent mais au bout c’est la Victoire, celle que personne ne peut comprendre à part vous … Courage et force mentale sont les ingrédients du chemin. Buen camino! »

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7 réponses à Serge Boureille : marcher vers Compostelle pour « refuser la douleur » de la maladie

  1. magat dit :

    super tu m a redonne l envie de le faire. ce fameux chemin au bout la lumiere au bout moi et dieu. j arrive a +

  2. jurnx dit :

    Bonjour,

    atteint comme ce Monsieur Serge, depuis mes 12 ans, j’en ai 36.
    Je retrouve mes motivations en lui.
    Mais j’ai dut entrecouper mon chemin car les vacances n’étaient pas assez longue.
    Merci à lui de parler librement et avec les bons mots.

    Cordialement Julien

  3. boureille dit :

    Merci a vous, ça me fait très plaisir de pourvoir vous amener un peu de soutien,c’etait mon but, bravo a vous. Serge

  4. fallon dit :

    je ressens une grande fierté et je dis un grand merci a mon oncle serge boureille, courage force amour volonté modestie respect patience croyance……..viva el camino

  5. MICHEL dit :

    Dans le même esprit, j’aimerais rencontrer compagnon ou compagnon de route pour faire un trajet ensemble
    J’ai envie de préparer un projet de marche un peu longue,
    rallier un point à un autre par des chemins balisés sur plusieurs jours,
    histoire de faire une épreuve d’endurance et de faire du bien au corps,
    mais aussi de faire du bien à l’esprit
    La marche est un bon outil d’évasion spirituel, et de réflexion,
    qui plus est,
    partagée dans le respect de l’envie de silence ou de solitude de l’autre,
    peut être une belle expérience d’échange et conforter une amitié solide
    Et comme beaucoup d’entre vous, je « galère » avec ma santé.
    Petits problèmes de maladie chronique que je voudrais dépasser parc cette marche (diabète insulino dépendant bien géré traité par médicaments et injections, ainsi que soucis d’apnée, et sortie il y a une semaine d’une chirurgie endocrinienne, précédemment déjà vécue en 2008).
    Alors, basta la maladie !
    Qui veut partager cette expérience avec moi ?
    J’ai 60 ans.
    Monique
    moniquemichel13@hotmail.fr

  6. magnin marie-luce dit :

    bravo, de défier les douleurs, on devrait tous essayer, pour soulager le mental,bonne route;

  7. cougny dit :

    Je suis tres sceptique sur la possibilite de neutraliser une grande douleur par le simple fait de marcher sur le chemin de Compostelle…oh oui..

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