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	<title>Le blog des marcheurs</title>
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	<description>Pour savoir où, quand, pourquoi et avec qui marcher.</description>
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		<title>Puy-de-Dôme : Nathalie Admirat puise dans l&#8217;énergie de la marche</title>
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		<pubDate>Wed, 10 Mar 2010 05:00:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilles</dc:creator>
				<category><![CDATA[Compostelle]]></category>
		<category><![CDATA[Spiritualité]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignage]]></category>
		<category><![CDATA[Auvergne]]></category>

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		<description><![CDATA[
Revue de presse. Issoire (Puy-de-Dôme). Après avoir marché sur le chemin de Compostelle, Nathalie Admirat a quitté la voie de l&#8217;enseignement sportif pour s&#8217;orienter vers le Qi Qong et la sophrologie. Source : La Montagne.
&#171;&#160;Elle apprend à dompter les énergies&#171;&#160;, Claire Villard, La Montagne (22/02/10)
Nathalie Admirat est de ces femmes auxquelles on aimerait ressembler. Souriante [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter" title="Nathalie Admirat @ La Montagne" src="http://www.lamontagne.fr/imageCache/image/elementmultimedia/pj/100221/152351195.jpg_300x235.jpg" alt="" width="300" height="201" /></p>
<p>Revue de presse. Issoire (Puy-de-Dôme). Après avoir marché sur le chemin de Compostelle, Nathalie Admirat a quitté la voie de l&#8217;enseignement sportif pour s&#8217;orienter vers le Qi Qong et la sophrologie. Source : La Montagne.</p>
<p><span id="more-2199"></span>&laquo;&nbsp;<a class="snap_shots" href="http://www.lamontagne.fr/editions_locales/issoire/elle_apprend_a_dompter_les_energies@CARGNjFdJSsGFxkBBRg-.html" target="_blank">Elle apprend à dompter les énergies</a>&laquo;&nbsp;, Claire Villard, La Montagne (22/02/10)</p>
<p style="padding-left: 60px;"><a class="snap_shots" href="http://www.arcoirisplus.com/site/index.php" target="_blank">Nathalie Admirat</a> est de ces femmes auxquelles on aimerait ressembler. Souriante et épanouie, rencontre avec quelqu&#8217;un qui nous veut du bien.</p>
<p style="padding-left: 60px;">« Cette posture, par exemple, c&#8217;est &laquo;&nbsp;écarter les nuages&nbsp;&raquo;&#8230; » Debout, le regard vers le ciel, Nathalie expire en ouvrant l&#8217;espace au-dessus d&#8217;elle avec ses bras. Un mouvement de qi gong, un art énergétique chinois ancestral, qu&#8217;elle développe depuis peu à Issoire.</p>
<p style="padding-left: 60px;"><strong>Pourtant, à l&#8217;origine, Nathalie ne se destinait sûrement pas aux pratiques méditatives</strong>. Bien au contraire : « J&#8217;ai fait des études de sport, je voulais être professeur. J&#8217;ai d&#8217;ailleurs eu quelques expériences d&#8217;enseignement, mais la dernière m&#8217;a fait changer de voie&#8230; » Une expérience difficile, et même « destructrice ».</p>
<p style="padding-left: 60px;">« <strong>Alors, je suis partie marcher. Pendant un mois, sur le chemin de Compostelle. </strong>J&#8217;ai fait énormément de rencontres. Je me suis rendu compte que lorsque l&#8217;épreuve physique est trop éprouvante, c&#8217;est le mental qui prend le relais pour nous faire continuer. <strong>Sur tous les plans, j&#8217;avais un tel désir d&#8217;avancer, de rebondir&#8230;</strong> »</p>
<p style="padding-left: 60px;"><strong>Au retour, sa vision du monde avait sensiblement changé</strong> : « J&#8217;ai tout de suite eu envie de montrer aux gens qu&#8217;il existe des choses simples qui peuvent aider énormément », se souvient-elle. Elle se lance alors dans la sophrologie, une technique qu&#8217;elle ne connaissait pas encore, sinon de nom.</p>
<p style="padding-left: 60px;">Mais nouvelle épreuve pour la sportive : «<strong> C&#8217;était très difficile de ne pas bouger</strong>. Ce n&#8217;était pas naturel, pour moi, de rester immobile, les yeux fermés ! J&#8217;ai failli laisser tomber, mais j&#8217;ai persévéré et j&#8217;ai eu un déclic. Finalement, l&#8217;effort physique que je ne faisais pas, je le réalisais au niveau du mental. »</p>
<p style="padding-left: 60px;">De formations en formations, Nathalie passe rapidement à la pratique, en fondant en 2001 son association, e. L&#8217;enseignement, elle l&#8217;a dans le sang, et si le sport qu&#8217;elle pratique aujourd&#8217;hui s&#8217;adresse plus à l&#8217;esprit qu&#8217;aux biceps, elle tient à transmettre son savoir. Petit à petit, elle s&#8217;initie en parallèle au reiki, et plus récemment au qi gong.</p>
<p style="padding-left: 60px;"><strong>Aujourd&#8217;hui, Nathalie goûte à la marche dans le désert. </strong>De nouvelles expériences qui la font avancer sur la voie de l&#8217;équilibre, et qu&#8217;elle prend plaisir à transmettre, jour après jour.</p>
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		<title>Compostelle : les acteurs de la voie d&#8217;Arles se coordonnent</title>
		<link>http://blogdesmarcheurs.fr/compostelle/compostelle-les-acteurs-de-la-voie-darles-se-coordonnent/</link>
		<comments>http://blogdesmarcheurs.fr/compostelle/compostelle-les-acteurs-de-la-voie-darles-se-coordonnent/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 08 Mar 2010 05:00:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilles</dc:creator>
				<category><![CDATA[Compostelle]]></category>
		<category><![CDATA[Languedoc-Roussillon]]></category>

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		<description><![CDATA[Revue de presse. A l&#8217;initiative d&#8217;Alain Ivinskas, président de l&#8217;association Les haltes vers Compostelle, s&#8217;est tenu à la Villa Issiates de Joncels (Hérault) le premier forum des acteurs du chemin d&#8217;Arles.
Outre les principaux membres de l&#8217;association, on notait la présence de représentants de pèlerins, d&#8217;hébergeurs, d&#8217;institutions, d&#8217;élus, d&#8217;associations jacquaires et du secteur touristique.
Source : Midi [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft" title="Premier forum des acteurs de la voie d'Arles. Lodève. © Midi Libre" src="http://www.midilibre.com/img/photos/biz/2010-02/2010-02-26/993_L126TETE.jpg" alt="" width="315" height="200" />Revue de presse. A l&#8217;initiative d&#8217;Alain Ivinskas, président de l&#8217;association Les haltes vers Compostelle, s&#8217;est tenu à la Villa Issiates de Joncels (Hérault) le premier forum des acteurs du chemin d&#8217;Arles.</p>
<p>Outre les principaux membres de l&#8217;association, on notait la présence de représentants de pèlerins, d&#8217;hébergeurs, d&#8217;institutions, d&#8217;élus, d&#8217;associations jacquaires et du secteur touristique.</p>
<p>Source : Midi Libre.</p>
<p><span id="more-2191"></span></p>
<p>&laquo;&nbsp;<a class="snap_shots" href="http://www.midilibre.com/articles/2010/02/26/LODEVE-Premier-forum-des-acteurs-de-la-Voie-d-39-Arles-1126870.php5" target="_blank">Premier forum des acteurs de la Voie d&#8217;Arles&nbsp;&raquo;</a>, B. Fichet, Midi Libre (26/02/10)</p>
<p style="padding-left: 60px;">Pour Alain Ivinskas, « cette initiative procède d&#8217;une volonté partagée de dynamiser cette voie jacquaire. Ce forum, lieu de réflexion et de prospective, doit être l&#8217;occasion de connaître, en toute convivialité, les rôles et actions des différents intervenants, d&#8217;<strong>échanger les expériences et de dresser un état des lieux de la voie d&#8217;Arle</strong>s ».</p>
<p style="padding-left: 60px;">Une occasion aussi, notamment pour les hébergeurs situés sur la voie d&#8217;Arles, de Montarnaud à Auch, en passant par Lodève, Joncels, Saint-Gervais-sur-Mare ou La Salvetat-sur-Agout, de mieux se connaître. « Au-delà de nos différences, poursuivait Alain Ivinskas, notre complémentarité doit permettre de rassembler nos idées et de fédérer nos énergies pour les faire converger vers cette <strong>même volonté de renforcement de la fréquentation sur la voie d&#8217;Arles</strong>. »</p>
<p style="padding-left: 60px;">Cette voie d&#8217;Arles, il en fut naturellement question tout au long de ce forum. Par exemple, lorsque Mme. Debard, présidente de l&#8217;association Accueil des pèlerins des chemins d&#8217;Arles fit remarquer que dans sa ville, à part quelques hébergements familiaux, <strong>l&#8217;accueil des pèlerins était loin d&#8217;être satisfaisant</strong>.</p>
<p style="padding-left: 60px;">De son côté, Gérard Faure, président de la commission sentiers à la <a href="http://cdrp34.com/index.php?idp=ffrp" target="snap_shots">FFRP 34</a>, fit remarquer que le <strong>balisage du GR 653 était refait tous les trois ans dans l&#8217;Hérault</strong> et que l&#8217;une de leurs priorités était de rouvrir de vieux chemins. Il signala aussi qu&#8217;un <strong>topo-guide sur la Voie d&#8217;Arles devait sortir le mois prochain</strong>.</p>
<p style="padding-left: 60px;">Une bonne nouvelle pour les pèlerins, mais aussi pour les hébergeurs. Ces derniers firent en effet remarquer que parmi les doléances des pèlerins, les questions de météo, de balisage et d&#8217;informations sur la vie locale revenaient souvent sur la table, en particulier <strong>l&#8217;ouverture des magasins.</strong> Tant il est vrai qu&#8217;un pèlerin de Compostelle n&#8217;a rien à voir avec un touriste lambda.</p>
<p style="padding-left: 60px;">Les hébergeurs ont également souhaité une<strong> synergie plus grande avec les pouvoirs publics et les offices de tourisme</strong>.</p>
<p style="padding-left: 60px;">Il fut enfin évoqué l&#8217;idée d&#8217;une <strong>convention sur la signalétique</strong> et une éventuelle coopération pouvant déboucher sur la création d&#8217;un <strong>observatoire de la voie d&#8217;Arles</strong>, dont les résultats permettraient d&#8217;améliorer les conditions de pèlerinage et, in fine, la fréquentation du chemin.</p>
<p>Contact : 04 67 23 20 94 ou par mail : ivinskas(arobase)wanadoo.fr ou contact(arobase)haltesverscompostelle.fr</p>
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		</item>
		<item>
		<title>Compostelle : la &#171;&#160;guerre&#160;&#187; des itinéraires alternatifs éclate sur le GR 65</title>
		<link>http://blogdesmarcheurs.fr/compostelle/compostelle-la-guerre-des-itineraires-alternatifs-eclate-sur-le-gr-65/</link>
		<comments>http://blogdesmarcheurs.fr/compostelle/compostelle-la-guerre-des-itineraires-alternatifs-eclate-sur-le-gr-65/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 06 Mar 2010 05:00:17 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilles</dc:creator>
				<category><![CDATA[Compostelle]]></category>
		<category><![CDATA[Midi-Pyrénées]]></category>

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		<description><![CDATA[Revue de presse. Le chemin de grande randonnée de Saint-Jacques de Compostelle (GR 65) connaît un succès qui ne se dément pas.
Une étape amène les Pèlerins de Conques à Figeac, via Decazeville. «C&#8217;est le vrai chemin, l&#8217;officiel», insiste Jean Meyniel, le président de l&#8217;Office de tourisme de la cité fondée par le duc Decazes.
Or, une [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft" title="Direction Decazeville pour le GR 65 © La Dépêche" src="http://www.ladepeche.fr/content/photo/biz/2010/02/16/201002161579_w350.jpg" alt="" width="168" height="194" />Revue de presse. Le chemin de grande randonnée de Saint-Jacques de Compostelle (GR 65) connaît un succès qui ne se dément pas.</p>
<p>Une étape amène les Pèlerins de Conques à Figeac, via Decazeville. «C&#8217;est le vrai chemin, l&#8217;officiel», insiste Jean Meyniel, le président de l&#8217;Office de tourisme de la cité fondée par le duc Decazes.</p>
<p>Or, une variante est actuellement à l&#8217;étude et pourrait diriger une partie des randonneurs non pas vers Decazeville mais vers Villefranche-de-Rouergue, via Firmi et Aubin.</p>
<p>Enjeu : la manne des touristes et pèlerins qui vont parcourir le Chemin durant cette année jacquaire.</p>
<p>Source : La Dépêche.</p>
<p><span id="more-2189"></span>&laquo;&nbsp;<a href="http://www.ladepeche.fr/article/2010/02/16/778301-On-ne-touche-pas-au-GR-65.html" target="snap_shots">On ne touche pas au GR 65</a> !&nbsp;&raquo;, La Dépêche (16/02/10)</p>
<p style="padding-left: 60px;">Le Comité départemental de la randonnée pédestre en Aveyron communique : «Le Comité tient à rétablir la vérité sur le GR 65. En effet, depuis quelques temps, <strong>il y a des agitations autour du sentier mythique</strong>. Rappelons que c&#8217;est la Fédération française de randonnée pédestre qui assure l&#8217;homologation, le suivi des éditions et le balisage de l&#8217;itinéraire, ceci en lien avec le Comité départemental, les clubs, le soutien des municipalités et des Offices de tourisme et des syndicats d&#8217;initiative».</p>
<p style="padding-left: 60px;"><strong>Le projet proposé par Villefranche-de-Rouergue relierait Conques à Toulouse et pourrait offrir la possibilité de rejoindre d&#8217;autres GR ou le GR 653, c&#8217;est à dire la voie d&#8217;Arles, plus à l&#8217;est</strong>. Ce projet est en cours d&#8217;instruction et une commission devra émettre un avis, sans l&#8217;édition d&#8217;un topo-guide pour le moment.</p>
<p style="padding-left: 60px;">«Restons raisonnable, même si ce nouveau GR connaît un intérêt certain, il n&#8217;aura jamais la notoriété ni la fréquentation du GR 65 «sentier de Saint-Jacques de Compostelle», dont le topo-guide est le plus vendu en France (8 000 exemplaires vendu par an. Il n&#8217;y a pas de «Jean qui rit ou de Jean qui pleure», mais simplement<strong> la volonté d&#8217;offrir aux randonneurs la possibilité de découvrir le patrimoine naturel et historique de nos terroirs.</strong> En cette année Jacquaire, restons sereins et sachons proposer aux pèlerins un accueil digne des contrées qu&#8217;ils traversent», ajoute le Comité départemental des randonneurs.</p>
<p style="padding-left: 60px;">Et pour finir, une variante ne reste qu&#8217;une variante. «On peut en faire autant qu&#8217;on en veut», informa récemment une conseillère générale.</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Le chemin de Vézelay vers Assise se développe</title>
		<link>http://blogdesmarcheurs.fr/agenda/chemin-vezelay-assise-saint-francois/</link>
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		<pubDate>Thu, 04 Mar 2010 05:00:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilles</dc:creator>
				<category><![CDATA[Assise]]></category>
		<category><![CDATA[L'agenda des marches]]></category>
		<category><![CDATA[Spiritualité]]></category>
		<category><![CDATA[Italie]]></category>

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		<description><![CDATA[
&#171;&#160;Depuis 4 ans, une dizaine de pèlerins empruntent les chemins de Vézelay vers Assise&#160;&#187;, explique Dominique Olislaeger, responsable de l&#8217;association Chemins d&#8217;Assise, qui promeut ce nouvel itinéraire sur les pas de saint François.
Le chemin, long de 1500 Km, compte 73 étapes, débute à Vézelay, ville de la première implantation d&#8217;une communauté de religieux franciscain en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter" title="Chemins d'Assise : Croce del Monte Penno" src="http://chemins.assise.free.fr/albumphotos/croce%20del%20monte%20penno.jpg" alt="" width="400" height="300" /></p>
<p>&laquo;&nbsp;Depuis 4 ans, une dizaine de pèlerins empruntent les chemins de Vézelay vers Assise&nbsp;&raquo;, explique Dominique Olislaeger, responsable de l&#8217;association Chemins d&#8217;Assise, qui promeut ce nouvel itinéraire sur les pas de saint François.</p>
<p><span id="more-2181"></span>Le chemin, long de 1500 Km, compte 73 étapes, débute à <span class="snap_shots">Vézelay</span>, ville de la première implantation d&#8217;une communauté de religieux franciscain en France, et s&#8217;achève  Assise, où a vécu saint François.</p>
<p>Quel est le charisme de ce chemin ? &laquo;&nbsp;Sur la route, poursuit Dominique Olislaeger, le pèlerin vit la proximité avec une belle nature qui permet d&#8217;entrer petit-à-petit dans la louange au Créateur à la manière de saint François. Les pèlerins parlent aussi beaucoup (surtout ceux qui ont connu Compostelle auparavant) de la possibilité de vivre une solitude méditative et de demander l&#8217;hospitalité car il n&#8217;y a pas partout des structures commerciales d&#8217;hébergement. Tout cela permet d&#8217;entrer dans une grande simplicité de vie et de découvrir l&#8217; Essentiel, désencombré de nos habitudes. Plusieurs découvrent aussi qui était vraiment saint François et comment il nous mène encore aujourd&#8217;hui à l&#8217;Evangile. Le livre &laquo;&nbsp;Chemin d&#8217;Intériorité&nbsp;&raquo; devrait les y aider encore davantage.&nbsp;&raquo;</p>
<p>Le site de <a class="snap_shot" href="http://chemins.assise.free.fr/index.htm" target="_blank">chemins d&#8217;Assise</a> est bien fourni qui témoigne de la structuration de l&#8217;itinéraire. On y trouve :</p>
<p><img class="alignleft" style="margin: 10px;" title="Le Tau &amp; la colombe balisent le chemin" src="http://chemins.assise.free.fr/albumphotos/balisage.jpg" alt="" width="104" height="138" />- le logo du balisage, le T (&laquo;&nbsp;tau&nbsp;&raquo;), symbole franciscain, et la colombe de la paix.<br />
- Le découpage de chaque étape<br />
- Un liste d&#8217;hébergements</p>
<p>Les adhérents à l&#8217;association peuvent se procurer le topo-guide. Il y a également la possibilité d&#8217;acheter un guide spirituel, intitulé &laquo;&nbsp;Chemins d&#8217;intériorité&nbsp;&raquo; (<a class="snap_shots" href="http://www.editionsdusigne.fr/index.php/THEOLOGIE-ET-SPIRITUALITE/Chemin-d-Int%C3%A9riorit%C3%A9/flypage.tpl.html?keyword=assise" target="_blank">éd. du Signe)</a>.</p>
<p>Une poème-prière donne un avant-goût du chemin :</p>
<p style="text-align: center;">&laquo;&nbsp;Tu es né pour la route<br />
Marche<br />
Tu as rendez-vous<br />
Où ? Avec qui ? Tu ne le sais pas encore<br />
Avec toi, peut-être ?<br />
Marche&#8230;&nbsp;&raquo;</p>
<ul>
<li><strong>A noter : </strong>du 13 au 22 septembre 2010,  Chemins d&#8217;Assise organise un marche pèlerinage (10 Km par jour et transport en car de région en région). Marche dans le Bugey (Ain),  puis, en Italie, dans le Roero, en Ligurie, en Toscane, au Percorso Verde, à Assise et jusqu&#8217;au sanctuaire des stigmates (deux jours à Assise).<br />
Tarif : 870 € (hébergement et nourriture compris). <a class="snap_shots" href="http://fraternite-franciscaine-paca.over-blog.com/article-vezelay-assise-du-13-au-22-septembre-2010-44200888.html" target="_blank">Renseignements.</a></li>
</ul>
<p>Contact :<br />
Association &laquo;&nbsp;Chemins d&#8217;Assise&nbsp;&raquo;,<br />
chez Chavy Nadine,<br />
Le petit midi, 71250 Cluny.</p>
<p>Tél. 03 85 50 90 96 (Dominique Olislaeger, président)</p>
<p>chemins.assise(arobase)orange.fr</p>
]]></content:encoded>
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		</item>
		<item>
		<title>Compostelle : devenez un éco-pèlerin</title>
		<link>http://blogdesmarcheurs.fr/compostelle/compostelle-devenez-un-eco-pelerin/</link>
		<comments>http://blogdesmarcheurs.fr/compostelle/compostelle-devenez-un-eco-pelerin/#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 02 Mar 2010 05:00:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilles</dc:creator>
				<category><![CDATA[Compostelle]]></category>
		<category><![CDATA[Conseils aux marcheurs]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blogdesmarcheurs.fr/?p=2166</guid>
		<description><![CDATA[&#171;&#160;
Revue de site. Une association écologiste galicienne distribue gratuitement un guide, avec informations et conseils pratiques, pour faire du chemin de St-Jacques de Compostelle un parcours respectueux de l&#8217;environnement. Source : espagne-facile.com / blog.xacobeo.es.

&#8216;Devenez un éco-pèlerin (pèlerin écolo) sur le Chemin de Saint-Jacques de Compostelle&#171;&#160;, Espagne-facile.com.
Les pèlerins jouent un rôle fondamental dans la conservation du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://blog.xacobeo.es/2009/09/hazte-eco-peregrino/langswitch_lang/es/"><img class="aligncenter" title="Compostelle doit être un chemin écologique" src="http://blog.xacobeo.es/files/2009/09/carretera.jpg" alt="" width="430" height="287" />&laquo;&nbsp;</a></p>
<p>Revue de site. Une association écologiste galicienne distribue gratuitement un guide, avec informations et conseils pratiques, pour faire du chemin de St-Jacques de Compostelle un parcours respectueux de l&#8217;environnement. Source : espagne-facile.com / blog.xacobeo.es.</p>
<p><span id="more-2166"></span></p>
<p><a href="http://www.espagne-facile.com/devenez-eco-pelerin-chemin-saint-jacques-compostelle/5009/" target="snap_shots">&#8216;Devenez un éco-pèlerin (pèlerin écolo) sur le Chemin de Saint-Jacques de Compostelle</a>&laquo;&nbsp;, Espagne-facile.com.</p>
<p style="padding-left: 60px;">Les pèlerins jouent un rôle fondamental dans la conservation du Chemin de Compostelle. Une campagne a été créée pour promouvoir les gestes respectueux de l’environnement naturel et culturel sur le Chemin.</p>
<p style="padding-left: 60px;">L’ADEGA (<a class="snap_shots" href="http://www.adega.info/index.php?option=com_content&amp;task=view&amp;id=1363&amp;Itemid=2" target="_blank">Association pour la Défense Ecologique de Galice</a>) publie un guide des bonnes pratiques environnementales du Chemin de Saint-Jacques de Compostelle et une<strong> fiche de plainte</strong> pour que vous puissiez envoyer vos observations sur les agressions et impacts sur le parcours ainsi que vos commentaires et suggestions.</p>
<p style="padding-left: 60px;">L’objectif est de faire du Chemin de Saint-Jacques un parcours écologique.</p>
<p style="padding-left: 60px;">Le guide, de petit format pour être facilement transporté, propose de l’information d’ordre écologique et des conseils pratiques. Voici le sommaire du guide :</p>
<p style="padding-left: 60px;"><strong>* La poubelle<br />
* Les espèces végétales et animales sur le Chemin<br />
* Les pierres du Chemin<br />
* Le paysage<br />
* L’eau<br />
* Le patrimoine culture et architectural</strong>.</p>
<p style="padding-left: 60px;">Une petite référence est également faite à ce qui se trouve autour du Chemin : montagnes, vallées, rivières, routes, villes, transports, auberges, nourriture…</p>
<p style="padding-left: 60px;">Le protagoniste de ce guide est l’éco-pèlerin, symbolisé par un lucane cerf-volant, insecte menaçant et en voie d’extinction.</p>
<p style="padding-left: 60px;">Vous pourrez trouver ce guide, édité espagnol, anglais, portugais et galicien, dans les lieux associés au Jacobeo (Xacobeo ou « année sainte ») en Galice.</p>
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		<title>Après 1500 Km, Ignace Pittet a achevé sa &#171;&#160;longue marche pour le solidarisme&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Sun, 28 Feb 2010 05:00:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilles</dc:creator>
				<category><![CDATA[Militantisme]]></category>
		<category><![CDATA[Randonnée]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignage]]></category>
		<category><![CDATA[Rhône-Alpes]]></category>

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		<description><![CDATA[
Le 27 janvier 2010, Ignace Pittet, 66 ans, est arrivé à Bruxelles, après 1500 Km et 65 jours de marche, débutée le 1er novembre à Pontcharra (Isère). Sur son bâton de pèlerin trois mots résument sa démarche : &#171;&#160;Partage &#38; rencontre&#160;&#187;.
L&#8217;homme a un parcours singulier. Etudiant en philosophie et en théologie en Suisse, il a [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft" style="margin: 10px;" title="Ignace Pittet entame sa longue marche pour le solidarisme" src="http://solidarisme.blog.free.fr/public/.Ignace_100_m.jpg" alt="" width="269" height="202" /></p>
<p>Le 27 janvier 2010, Ignace Pittet, 66 ans, est arrivé à Bruxelles, après 1500 Km et 65 jours de marche, débutée le 1er novembre à Pontcharra (Isère). Sur son bâton de pèlerin trois mots résument sa démarche : &laquo;&nbsp;Partage &amp; rencontre&nbsp;&raquo;.</p>
<p>L&#8217;homme a un parcours singulier. Etudiant en philosophie et en théologie en Suisse, il a été un temps ermite dans les Cévennes avant de s&#8217;installer en Haute-Savoie.</p>
<p>C&#8217;est au cours d&#8217;un voyage aux Etats-Unis, sillonné en stop, qu&#8217;il rencontre sa femme. A leur retour, au début des années 1980, le couple, parent de trois enfants,  s&#8217;installe, après quelques pérégrinations, en Haute-Provence où Ignace, grâce à sa formation d&#8217;arboriculteur, vend des fruits sur les marché.</p>
<p>Il a d&#8217;ailleurs rédigé un livre intitulé &laquo;&nbsp;<a class="snap_shots" href="http://www.tourmente.free.fr/" target="_blank">Paysan dans la tourmente</a>&nbsp;&raquo; (éd. de L&#8217;Harmattan, 2004), dans lequel il dénonce les effets de la politique agricole commune. Sur le chemin vers Bruxelles, il a défendu les valeurs du &laquo;&nbsp;solidarisme&nbsp;&raquo; :  &laquo;&nbsp;Un projet de société, projet de lutte contre la pauvreté, prônant une économie solidaire délaissant le productivisme aveugle. [...] Le bonheur est dans la main tendue à l&#8217;autre, dans la proximité et la fraternité.&nbsp;&raquo;</p>
<p><span id="more-2142"></span></p>
<p>Voici le bilan qu&#8217;Ignace Pittet dresse de sa marche sur <a class="snap_shots" href="http://solidarisme.blog.free.fr" target="_blank">son blog &#8216;Ecologie Solidarisme</a>&laquo;&nbsp;.</p>
<p style="padding-left: 60px;">Le mercredi soir 27 janvier, après environ 1500 kilomètres de marche, j’arrivais, à pieds, au centre historique de Bruxelles sur la célèbre Grand’Place dominée par le beffroi de l’Hôtel de ville, puis dans une communauté d’accueil de personnes en lien avec les institutions européennes. 65 jours de marche effective passant par Grenoble, Lyon, Paris, Lille et Gand.<strong> Soit une moyenne de 25 Km par jour à travers les montagnes, les vallées et les forêts, par les plus petites routes, les sentiers de randonnée et les voies vertes</strong> (anciennes voies de chemin de fer ou chemins de halage).</p>
<p style="padding-left: 60px;"><strong>Avec mon bâton de pèlerin sur lequel sont gravés les mots de « Partage et Rencontre », mon but était non seulement de partager ma vision d’un monde solidaire et défricher des voies nouvelles, mais surtout de rencontrer le plus possible de personnes sur mon chemin</strong>. C’est pourquoi, en accord avec ma retraite de petit paysan, je demandais à mes collègues de pouvoir dormir sur le foin ou la paille (privilège manifesté devant l’Elysée par de jeunes céréaliers « sur la paille »&#8230;!) ou je me présentais dans des lieux d’accueil des sans-abri.</p>
<p style="padding-left: 60px;"><strong>Première constatation : autrefois lieux de vie intense, les campagnes et les villages sont devenus, dans la plupart des régions, de véritables déserts et l’agriculture se trouve dans une impasse.</strong> L’exode rural a fait son œuvre. Il faudra recréer des oasis à l’exemple de la communauté d’accueil « L’Oasis », près de Lyon, où, au retour, j’ai voulu revoir ce lieu de vie conviviale modèle, pratiquant à la fois les activités de récupération-vente et d’agriculture.</p>
<p style="padding-left: 60px;"><strong>Deuxième constatation : les lieux d’accueil se remplissent de plus en plus de personnes ayant perdu leur emploi, ou incapables d’exercer des tâches devenues de plus en plus exigeantes et difficiles</strong>, de plus en plus de gens incapables de payer des loyers excessifs ou en prise avec des problèmes familiaux etc.</p>
<p style="padding-left: 60px;">C’est pourquoi, dans cette confrontation avec la réalité sociale et également écologique de plusieurs régions, j’ai été conforté dans ma proposition d’un nouveau modèle de société.</p>
<p style="padding-left: 60px;"><strong>En Belgique, mes amis m’ont mis en contact avec des organisations et avec de nombreuses personnes engagées, notamment dans la recherche de nouvelles piste</strong>s, avec des visites sur le terrain dans la région de Gand (Flandres orientales) ou en Wallonie.</p>
<p style="padding-left: 60px;"><strong>Un moment fort au cœur de mon périple fut la rencontre, à Paris, du président du Centre Solidarist</strong>e, Marcel Ruby, celui qui a ressuscité le solidarisme des années 1900 et me l’a fait connaître à travers deux de ses livres. Par lui, la flamme m’a été transmise et, présente tout au long de mon parcours, elle donnera lieu, très probablement, à d’autres pages que j’espère lumineuses.</p>
<p style="padding-left: 60px;">Ma conclusion : Ni l’ « Année européenne de lutte contre la pauvreté et l’exclusion sociale » (2010), ni les dix enjeux affichés sur l’un des bâtiments du Parlement Européen pour la septième législature (2009-2014) ne pourront aboutir à des résultats sans la mise en route d’une transformation radicale de la société, hors des plateformes logistiques bétonnées du capitalisme, <strong>pour aboutir à une métamorphose complète et joyeuse dans le sens d’une vie de solidarité et de convivialité</strong>.</p>
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		<title>Les régions misent sur l&#8217;image positive de Compostelle</title>
		<link>http://blogdesmarcheurs.fr/compostelle/les-regions-misent-sur-limage-positive-de-compostelle/</link>
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		<pubDate>Fri, 26 Feb 2010 05:00:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilles</dc:creator>
				<category><![CDATA[Compostelle]]></category>
		<category><![CDATA[Hospitalité]]></category>
		<category><![CDATA[économie des chemins]]></category>
		<category><![CDATA[Aquitaine]]></category>
		<category><![CDATA[Midi-Pyrénées]]></category>

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		<description><![CDATA[
Revue de presse. Plusieurs milliers de marcheurs traversent tous les ans la région du Sud-Ouest avant de rejoindre le chemin espagnol. Depuis quelques années, les communes s&#8217;efforcent de développer ce tourisme pas comme les autres. Source : Sud-Ouest.
&#171;&#160;Compostelle : les pèlerins font revivre le chemin&#160;&#187;, Pierre Tillinac, Sud-Ouest (06/02/10)
Pour la plupart des pèlerins, le voyage [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="padding-left: 60px;"><img class="aligncenter" title="Le pèlerinage peut constituer une importante source de développement pour une région et de revenus pour l'industrie du tourisme. (PHOTO MICHEL LACROIX) Sud-Ouest" src="http://static0.sudouest.com/typo3temp/pics/0771d30e99.jpg" alt="" width="300" height="191" /></p>
<p>Revue de presse. Plusieurs milliers de marcheurs traversent tous les ans la région du Sud-Ouest avant de rejoindre le chemin espagnol. Depuis quelques années, les communes s&#8217;efforcent de développer ce tourisme pas comme les autres. Source : Sud-Ouest.</p>
<p><span id="more-2112"></span><a class="snap_shots" href="http://www.sudouest.com/accueil/actualite/france/article/858786/mil/5680838.html" target="_blank">&laquo;&nbsp;Compostelle : les pèlerins font revivre le chemin&nbsp;&raquo;</a>, Pierre Tillinac, Sud-Ouest (06/02/10)</p>
<p style="padding-left: 60px;">Pour la plupart des pèlerins, le voyage commence à Saint-Jean-Pied-de-Port. <strong>Tous les ans, plus de 20 000 marcheurs s&#8217;engagent sur le chemin au pied des Pyrénées. Plus de 10 000 démarrent de l&#8217;autre côté, à Roncevaux</strong>. Un bon mois de marche. Un peu moins de 800 kilomètres à parcourir en traversant des villages qui ont su développer une véritable activité économique autour du « camino ».</p>
<p style="padding-left: 60px;">En France, le phénomène est loin d&#8217;avoir atteint une telle ampleur, même si les choses ont beaucoup évolué depuis dix ans. <strong>Le gîte communal d&#8217;Aulnay-de-Saintonge, en Charente-Maritime, sur la voie de Tours, a accueilli 300 pèlerins en 2009</strong>. <strong>Celui de Sorges, en Dordogne, sur la voie de Vézelay, en a comptabilisé 450</strong>. Tous les pèlerins ne s&#8217;arrêtent pas dans ces refuges. Les chiffres ne correspondent donc pas à la fréquentation réelle sur les chemins, mais ils montrent bien que les voies françaises attirent beaucoup moins de monde que le « camino francés », nom donné au principal itinéraire dans sa partie espagnole.</p>
<p style="padding-left: 60px;">« <strong>À l&#8217;échelle du tourisme régional, les chemins de Compostelle apportent une activité marginale, sauf dans certains territoires où l&#8217;impact économique est important </strong>», confirme Gérard Cazalis, directeur du Comité départemental du tourisme Béarn-Pays basque. « <strong>Mais c&#8217;est un enjeu très fort en termes de sens et d&#8217;image</strong>. »</p>
<p style="padding-left: 60px;">Les collectivités l&#8217;ont bien compris. En 2006, le Comité régional du tourisme de Poitou-Charentes a lancé 10 étudiants sur les 820 kilomètres de voies principales et secondaires qui traversent la région pour en dresser un inventaire détaillé. « Depuis, nous travaillons pour améliorer la qualité du chemin », assure son directeur, Christian Lucas. « <strong>Il y a des progrès à faire pour l&#8217;hébergement, la mise en lumière des paysages, l&#8217;ouverture des édifices ou l&#8217;accès à l&#8217;eau pour les marcheurs.</strong> »</p>
<p style="padding-left: 60px;">Plus au sud, <strong>Aquitaine, Midi-Pyrénées et Languedoc-Roussillon ont confié à une association de coopération interrégionale (Acir) </strong>le soin de coordonner ou de conduire la mise en oeuvre des programmes de revitalisation des anciennes routes de pèlerinage en tant qu&#8217;itinéraire culturel. « Le chemin est plutôt bien valorisé en Aquitaine », affirme sa directrice, Antoinette Mayol. « Pour les petites communes, il peut représenter une source non négligeable de revenus.</p>
<p style="padding-left: 60px;"><strong>Il peut aussi permettre de maintenir des habitants et des activités dans des villages : hébergement, épicerie, boulangerie. »</strong></p>
<p style="padding-left: 60px;"><strong>Ces retombées sont vraiment importantes dans les dernières étapes avant les Pyrénées et sur la voie du Puy.</strong> La Via Podiensis, qui suit le GR 65, a été la première à être remise en service, au milieu des années 70. Elle est aujourd&#8217;hui la mieux équipée et de très loin la plus fréquentée, avec un nombre de pèlerins qui se chiffre en milliers.</p>
<p style="padding-left: 60px;"><strong>« Entre 10 et 12 000 marcheurs passent à Navarrenx (Pyrénées-Atlantiques) tous les ans, essentiellement entre avril et octobre »</strong>, note Régis Gabastou, conseiller municipal en charge de la commission Saint-Jacques et propriétaire de deux structures d&#8217;accueil. Les pèlerins assurent 90 % du remplissage de ses chambres d&#8217;hôte et de son gîte. Pour certains hôtels de la ville, cette clientèle représente à elle seule un tiers du chiffre d&#8217;affaires, environ, alors que la commune a équipé trois haltes municipales où l&#8217;on peut dormir pour un peu plus de 10 euros seulement.</p>
<p style="padding-left: 60px;"><strong>« Le chemin, c&#8217;est une aventure humaine, spirituelle ou religieuse </strong>», résume Bertrand Saint-Macary, président des Amis du chemin de Saint-Jacques des Pyrénées-Atlantiques. « <strong>Le pèlerin entre dans un monde qui est autre. Il retrouve le plaisir de boire à une fontaine ou de s&#8217;asseoir sur une pierre dans un fossé. </strong>»</p>
<p style="padding-left: 60px;">Mais cet autre monde pourra-t-il résister à son succès ? Plutôt que de se lamenter sur les foules qui se pressent sur les principaux itinéraires, Jean-Pierre Dupin, secrétaire de l&#8217;association des Amis de Saint-Jacques en Aquitaine préfèrent croire qu&#8217;elles préparent les beaux jours des itinéraires aujourd&#8217;hui moins fréquentés. <strong>« Quand on est allé une fois à Saint-Jacques, on a envie de repartir sur le chemin en suivant d&#8217;autres routes&#8230; »</strong></p>
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		<title>Ils retracent le chemin européen de saint Colomban</title>
		<link>http://blogdesmarcheurs.fr/autres-chemins/ils-retracent-le-chemin-europeen-de-saint-colomban/</link>
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		<pubDate>Wed, 24 Feb 2010 05:00:49 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilles</dc:creator>
				<category><![CDATA[Autres chemins de pèlerinage]]></category>
		<category><![CDATA[Franche-Comté]]></category>

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		<description><![CDATA[

L&#8217;association des amis de Saint Colomban, un moine pérégrinant du VI et VIIème siècle, entreprend le balisage du &#171;&#160;chemin de saint Colomban&#160;&#187; dont l&#8217;itinéraire débute en Irlande, patrie du moine, et s&#8217;achève en Italie, lieu de sa mort, en traversant la France, l&#8217;Allemagne, la Suisse et l&#8217;Autriche. Explications.

Le chemin de saint Colomban (540-615) suit le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;">
<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="Saint Colomban" src="http://www.amisaintcolomban.net/attachments/Image/Abbaye%202008/statue_cour_honneur.jpg" alt="" width="132" height="223" /></p>
<p>L&#8217;association des amis de Saint Colomban, un moine pérégrinant du VI et VIIème siècle, entreprend le balisage du &laquo;&nbsp;chemin de saint Colomban&nbsp;&raquo; dont l&#8217;itinéraire débute en Irlande, patrie du moine, et s&#8217;achève en Italie, lieu de sa mort, en traversant la France, l&#8217;Allemagne, la Suisse et l&#8217;Autriche. Explications.</p>
<p><span id="more-2124"></span></p>
<p>Le chemin de saint Colomban (540-615) suit le périple qu&#8217;a entrepris le moine irlandais au VIème et VIIème siècle. Parti de Bangor, près de Belfast (Irlande), <a class="snap_shots" href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Colomban_de_Luxeuil" target="_blank">saint Colomban</a> est décédé à Bobbio (en Emilie Romagne, dans le nord de l&#8217;Italie). En Gaule, il fonde l&#8217;abbaye de Luxeuil (Haute-Saône) et sera à l&#8217;origine de bien d&#8217;autres fondations monastiques.</p>
<p><img class="alignleft" style="margin: 10px;" title="Robert et Claudia Mestelan ont suivi, en 2007, le périple de saint Colomban qui commence à Bangor, passe par Luxeuil et s’achève à Bobbio." src="http://www.amisaintcolomban.net/attachments/Image/colomban/CHEM2.jpg" alt="" width="310" height="199" />La renaissance du chemin est l&#8217;oeuvre d&#8217;un couple, Claudia et Robert Mestelan, qui, en 2007, a parcouru 3350 km en 155 jours. Les pèlerins ont pris contact avec les associations colombaniennes européennes (Wicklow en Irlande, Saint Coulomb et Luxeuil-les-Bains en France, San Colombano al Lambro et Bobbio en Italie). Ils ont fondé une association, <a class="snap_shots" href="http://route-europe-chretienne.fr/spip/spip.php?article1" target="_blank">La route de l&#8217;Europe chrétienne</a>, et débuté le balisage de la <em>via san Colombano</em>.</p>
<p>Une dizaine de plaques balises ont déjà été inaugurées sur le parcours : en Irlande, à Bangor et à la paroisse de saint Colomban de Wicklow ; en Angleterre, à l&#8217;église San Colombus Major (Cornouailles) ; en France, en Haute-Saône, à Ste-Marie-en-Chanois, Annegray et Luxueil-les-Bains  ; en Ile-et-Vilaine, à Saint-Coulomb ; en Suisse, au col du Septimer ;  et en Italie, à Bobbio. <img class="alignright" style="margin: 10px;" title="Une première série de 10 plaques identiques est sortie de la fonderie d’Art de Saint Sauveur (Luxeuil)" src="http://www.amisaintcolomban.net/attachments/Image/association/60ans/6A8.jpg" alt="" width="217" height="172" /></p>
<p>&laquo;&nbsp;A l’aube du quatorzième centenaire de la pérégrination européenne de saint Colomban de 610 à 613, l’identification du Chemin de Saint Colomban est l’occasion de rappeler son rôle majeur dans les fondations monastiques de l’Europe chrétienne naissante&nbsp;&raquo;, rappellent  les membres de l&#8217;<a class="snap_shots" href="http://www.amisaintcolomban.net/" target="_blank">association des amis de saint Colomban</a>, qui ont lancé une pétition pour faire reconnaître saint Colomban, comme co-patron de l&#8217;Europe.</p>
<p>L&#8217;association organise conférences, concerts et voyages. Prochain grand rendez-vous : du 21 au 28 juin 2010, pour un voyage culturel et de rencontres colombaniennes à Bangor et Amagh en Irlande <a href="http://www.amisaintcolomban.net/attachments/File/programme2010/prospectus_irlande_internet.pdf" target="_blank">(télécharger le programme du voyage au format PDF)</a>.</p>
<ul>
<li>Présentation du <a href="http://www.amisaintcolomban.net/attachments/File/chemin_colomban/Chemin_st_Colomban_internet_janvier_2010.pdf">chemin de saint Colomban</a> (20 pages, format PDF)</li>
</ul>
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		<title>Aube : Patrick, le cherbourgeois, marche vers Jérusalem</title>
		<link>http://blogdesmarcheurs.fr/temoignage/aube-patrick-le-cherbourgeois-marche-vers-jerusalem/</link>
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		<pubDate>Mon, 22 Feb 2010 05:00:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilles</dc:creator>
				<category><![CDATA[Autres chemins de pèlerinage]]></category>
		<category><![CDATA[Spiritualité]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignage]]></category>
		<category><![CDATA[Champagne-Ardenne]]></category>

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		<description><![CDATA[
Revue de Presse. C&#8217;est dans le gîte de M. et Mme Domball à Vendeuvre-sur-Barse (Aube), que Patrick, le pèlerin, a trouvé un havre de paix, le temps d&#8217;une soirée, avant de reprendre sa route vers Jérusalem.  Source : l&#8217;Est Eclair.
&#171;&#160;Tous les chemins mènent à Jérusalem&#160;&#187;, L&#8217;Est Eclair (19/02/10).
Ce n&#8217;est pas sa première expérience, puisque St-Jacques-de- [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter" title="Patrick marche vers Jérusalem" src="http://www.lest-eclair.fr/datas/pqr_photo/2010/02/19/0000426416-0_w_424_h_325.jpg" alt="" width="424" height="318" /></p>
<p>Revue de Presse. C&#8217;est dans le gîte de M. et Mme Domball à Vendeuvre-sur-Barse (Aube), que Patrick, le pèlerin, a trouvé un havre de paix, le temps d&#8217;une soirée, avant de reprendre sa route vers Jérusalem.  Source : l&#8217;Est Eclair.</p>
<p><span id="more-2137"></span>&laquo;&nbsp;<a class="snap_shots" href="http://www.lest-eclair.fr/index.php/cms/13/article/426416/Tous_les_chemins_menent_a_Jerusalem" target="_blank">Tous les chemins mènent à Jérusalem&nbsp;&raquo;</a>, L&#8217;Est Eclair (19/02/10).</p>
<p style="padding-left: 60px;"><strong>Ce n&#8217;est pas sa première expérience, puisque St-Jacques-de- Compostelle et Rom</strong>e ont déjà été, pour lui, des lieux de référence. <strong>Infirmier hygiéniste à Cherbourg, marié, père de deux jeunes enfants,</strong> cet homme très original, en préretraite, parcourt le monde à la recherche d&#8217;une vérité et d&#8217;une réflexion.</p>
<p style="padding-left: 60px;"><strong>Pour cela, il est parti de Cherbourg le 1er février, avec, dans sa tête &#8211; et dans ses pieds -, la volonté de parcourir les 6 500 km</strong> qui le séparent de cet endroit mythique. Il n&#8217;y a pas de frontières pour lui et son objectif est de traverser le maximum de pays. Après la France, puis l&#8217;Allemagne, la Roumanie, la Bulgarie, la Turquie, la Syrie, le Liban et bien d&#8217;autres pays encore, Jérusalem sera atteinte dans six mois.</p>
<p style="padding-left: 60px;">Neige, pluie, froid, rien ne l&#8217;arrête. Il veut découvrir les populations et faire de sa solitude provisoire un temps à la fois de réflexion et de dépassement de soi physique et intellectuel. <strong>Il aime les longues marches mais aussi les contacts avec les gens.</strong> Il peut trouver refuge aussi bien dans un gîte que dans un prieuré, dans un carmel ou dans un séminaire.</p>
]]></content:encoded>
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		<title>Découvrez les sentiers majestueux d&#8217;Australie</title>
		<link>http://blogdesmarcheurs.fr/randonnee/decouvrez-les-sentiers-majestueux-daustralie/</link>
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		<pubDate>Sat, 20 Feb 2010 05:00:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilles</dc:creator>
				<category><![CDATA[Randonnée]]></category>
		<category><![CDATA[Trekking]]></category>
		<category><![CDATA[Australie]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://blogdesmarcheurs.fr/?p=2118</guid>
		<description><![CDATA[
Revue de site.  Terre insolite au parfum d’extrême, l’Australie se prête avec bonheur aux amateurs de simples balades ou de longues randonnées. L’Australie du Sud et le Territoire du Nord proposent certains des plus beaux sentiers du continent, donnant l’occasion de partir à la découverte de paysages majestueux : plaines immenses aux couleurs ocre, chaînes [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="Avec ses 1 200 km, le Heysen Trail débouche en Australie du Sud sur un site exceptionnel baptisé Wilpena Pound, bassin naturel de 80 Km² entouré de falaises de quartzite rouge ©DR" src="http://www.developpementdurablelejournal.com/local/cache-vignettes/L335xH174/arton6014-f73da.jpg" alt="" width="335" height="174" /></p>
<p style="text-align: left;">Revue de site.  Terre insolite au parfum d’extrême, l’Australie se prête avec bonheur aux amateurs de simples balades ou de longues randonnées. L’Australie du Sud et le Territoire du Nord proposent certains des plus beaux sentiers du continent, donnant l’occasion de partir à la découverte de paysages majestueux : plaines immenses aux couleurs ocre, chaînes montagneuses ou collines abruptes érodées par le temps, savane et forêts d’eucalyptus et autres essences australes. Source : developpementdurablejournal.com</p>
<p style="text-align: left;"><span id="more-2118"></span></p>
<p>&laquo;&nbsp;<a class="snap_shots" href="http://www.developpementdurablelejournal.com/spip.php?article6014" target="_blank">Australie : Sentiers du bout du monde&nbsp;&raquo;</a>, Patrick Cros, developpementdurablejournal.com (12/02/10)</p>
<p style="padding-left: 60px;">[...] <strong>Avec ses 1 200 km, le Heysen Trail (Australie du Sud) relie ainsi Cape Jervis, en bord d’océan, aux Gorges de Parachilna, au cœur de l’Outback, dans les Flinders Ranges</strong>.Le chemin parcourt la région côtière de la Péninsule de Fleurieu, les régions viticoles de la Barossa et de la Clare Valley avant d’arriver dans un bush sauvage peuplés d’émeus, kangourous, wallabies et autres marsupiaux.</p>
<p style="padding-left: 60px;"><strong>La piste débouche sur un site exceptionnel baptisé Wilpena Pound</strong>, bassin naturel de 80 Km² entouré de falaises de quartzite rouge de 500 mètres de haut. Randonneurs, cavaliers et cyclistes peuvent parcourir ses différents tronçons pour une virée de quelques heures ou de plusieurs jours avec camping en pleine nature.</p>
<p style="padding-left: 60px;"><strong>L’Yrrebilla Trail est un sentier de 54 km à travers la région des Adelaide Hills, sur les hauteurs de la capitale d’Australie du Sud, Adélaide</strong>. Ce sentier de découverte évoque l’alimentation du bush, consommée pendant des millénaires par les Aborigènes, à base de fruits, plantes et baies sauvages. Les randonneurs peuvent le parcourir en totalité en trois jours ou uniquement sur certains tronçons. Au programme : la traversée de la région du Mont Lofty ainsi que de la réserve naturelle de Cleland où se trouvent parmi les plus gros marsupiaux d’Australie, les kangourous rouges.</p>
<p style="padding-left: 60px;"><strong>Plus au nord, </strong>en Territoire du Nord, de nombreux sentiers offrent également aux randonneurs des vues sans fin et des paysages saisissants, entre désert rouge et forêt tropicale. Au cœur du continent, <strong>le sentier du Larapinta Trail longe les collines des West MacDonnell Ranges près d’Alice Springs,</strong> derniers restes de montagnes anciennes. Le chemin s’adresse sur de petites portions à tout type de randonneur, mais à des marcheurs expérimentés sur de plus longues distance.</p>
<p style="padding-left: 60px;">Le choix d’un point d’accès particulier conditionne la difficulté et la durée de l’aventure. La piste, classée par le magazine National Geographic parmi les vingt randonnées les plus belles de la planète, a acquis une renommée internationale en tant que parcours de haut niveau.</p>
<p style="padding-left: 60px;">Autre chemin à ne pas manquer en Territoire du Nord :<strong> l’Uluru Walk, sentier de 9,4 km qui permet de découvrir Uluru (Ayers Rock), véritable cathédrale et sentinelle du désert, immense rocher mythique devenu sacré pour les Aborigène</strong>s. Cette marche est idéale pour saisir la beauté exceptionnel de ce site qui change de couleur au rythme du soleil et qui s’élève à 348 mètres au-dessus des plaines désertiques du Centre Rouge.</p>
<p style="padding-left: 60px;">Plus au nord, dans la région tropicale du Top End, <strong>le sentier du <a class="snap_shots" href="http://www.geckocanoeing.com.au" target="_blank">Jatbula Trail</a> emmène les randonneurs au cœur du Parc National de Nitmuluk</strong> (ou Parc National de Katherine) pendant 5 jours de marche. Il permet, sur 66 km, de découvrir ses douze chutes d’eau, sa faune et flore tropicales ainsi que l’art aborigène dans de multiples sites de peintures rupestres .</p>
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		<title>L&#8217;ex-gendarme Alcime Jaffré-Le Ber marche vers Compostelle</title>
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		<pubDate>Thu, 18 Feb 2010 05:00:32 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilles</dc:creator>
				<category><![CDATA[Compostelle]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignage]]></category>
		<category><![CDATA[Bretagne]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>

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		<description><![CDATA[

Profondément marqué per une mission comme gendarme au Rwanda, en plein génocide, le Quimpérois Alcime Jaffré-Le Bera avait pris la décision de faire le chemin de Saint-Jacques de Compostelle. Ce n&#8217;est que seize ans plus tard qu&#8217;il a pu parcourir 1590 km à pied en deux mois. Source : Ouest-France.
&#171;&#160;Alcime a parcouru 1 590 km [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class=" aligncenter" title="mardi 29 décembre 2009 Passage de la frontière à mi-chemin jusqu'à Saint-Jacques de Compostelle. © Ouest-France" src="http://www.ouest-france.fr/of-photos/2009/12/29/lo51_1963916_1_px_470_.jpg" alt="" width="470" height="352" /></p>
<p style="text-align: center;">
<p>Profondément marqué per une mission comme gendarme au Rwanda, en plein génocide, le Quimpérois Alcime Jaffré-Le Bera avait pris la décision de faire le chemin de Saint-Jacques de Compostelle. Ce n&#8217;est que seize ans plus tard qu&#8217;il a pu parcourir 1590 km à pied en deux mois. Source : Ouest-France.</p>
<p><span id="more-1997"></span>&laquo;&nbsp;<a class="snap_shots" href="http://www.ouest-france.fr/actu/actuLocale_-Alcime-a-parcouru-1-590-km-a-pied-jusqu-a-Compostelle-_56048-avd-20091229-57412577_actuLocale.Htm" target="_blank">Alcime a parcouru 1 590 km à pied jusqu&#8217;à Compostelle &#8211; Priziac</a>&laquo;&nbsp;, Ouest-France (29/12/09)</p>
<p style="padding-left: 60px;"><strong>« Aller au-delà de soi-même » par un acte gratuit</strong>. Cette décision a été prise par Alcime Jaffré-Le Ber. Il vient de parcourir 1 590 km à pied, en deux mois, par étapes de 25 à 30 km par jour, jusqu&#8217;à Saint-Jacques de Compostelle.</p>
<p style="padding-left: 60px;"><strong>Pourquoi ce choix ? Alcime a pris cette décision il y a bien longtemps</strong>. Juste après une mission de six mois au Rwanda en 1993. Il est revenu avec le sentiment d&#8217;être sorti de l&#8217;enfer. À cette époque, il était adjudant-chef de gendarmerie à la brigade de recherches de Quimper. Sa volonté d&#8217;une quête personnelle s&#8217;est imposée à son retour.</p>
<p style="padding-left: 60px;"><strong>Alcime a dû attendre sa retraite pour réaliser son défi, dans une démarche laïque</strong>. Il a choisi Compostelle en Galice en raison des nombreuses étapes et gîtes qui jalonnent la route des pèlerins.</p>
<p style="padding-left: 60px;"><strong>Durant ces deux mois de marche, Alcime n&#8217;a mangé qu&#8217;un seul repas le soir après avoir trouvé le gîte pour y passer la nuit</strong>. Fruits secs dans la journée. Un sac de 12 kg contenait le minimum nécessaire pour vivre cette aventure.</p>
<p style="padding-left: 60px;">35 étapes ont été nécessaires pour atteindre la frontière à Saint-Jean-de-Pied-de-Port à 800 km du départ en Bretagne, et il restait autant pour arriver au but. Il a vécu des étapes agréables mais d&#8217;autres où le paysage monotone semblait ne plus finir.</p>
<p style="padding-left: 60px;">Ses notes journalières évoquent aussi une ambiance genre Apocalypse now pour la 25 e étape en Espagne à la Cruz de Fero (la croix de fer) : vent glacial de face, altitude, fatigue due à un grand dénivelé lui ont paru sans fin, mais jamais Alcime n&#8217;a perdu le moral, ni n&#8217;a eu l&#8217;envie d&#8217;abandonner, malgré les 18 kg perdus et une gastro-entérite qui a demandé l&#8217;intervention d&#8217;un médecin.</p>
<p style="padding-left: 60px;">Rentré à la maison pour les fêtes de fin d&#8217;année, Alcime est heureux d&#8217;être allé au bout de lui-même.</p>
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		<title>Une Suissesse participe à un rude pèlerinage bouddhiste en Inde</title>
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		<pubDate>Tue, 16 Feb 2010 05:00:50 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilles</dc:creator>
				<category><![CDATA[Autres chemins de pèlerinage]]></category>
		<category><![CDATA[Spiritualité]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignage]]></category>
		<category><![CDATA[Inde]]></category>
		<category><![CDATA[Suisse]]></category>

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		<description><![CDATA[
Revue de presse. Une Suissesse (Vaudoise) a participé à un pèlerinage bouddhiste de 42 jours dans le nord de l’Inde. Un itinéraire de 400 Km qui franchissait 8 cols de plus de 5000 mètres. Dix à douze heures de marche par jour, avec un sac à dos de 15 Kg et des températures tombant à &#8211; [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter" title="© DRUKPA PUBLICATION | Six cents moines et nonnes, accompagnés d’une trentaine d’Occidentaux, serpentent sans bruit dans la région du Shinkun, à plus de 5000 mètres d’altitude." src="http://www.24heures.ch/files/imagecache/468x312/story/33_Crossing-Shinkhun-la-5080-m.jpg" alt="" width="468" height="351" /></p>
<p>Revue de presse. Une Suissesse (Vaudoise) a participé à un pèlerinage bouddhiste de 42 jours dans le nord de l’Inde. Un itinéraire de 400 Km qui franchissait 8 cols de plus de 5000 mètres. Dix à douze heures de marche par jour, avec un sac à dos de 15 Kg et des températures tombant à &#8211; 20 °C la nuit&#8230;</p>
<p><span id="more-2084"></span></p>
<p>&laquo;&nbsp;<a class="snap_shots" href="http://www.24heures.ch/loisirs/histoires/incroyable-marathon-religieux-2010-01-22" target="_blank">Un incroyable «marathon» religieux</a>&laquo;&nbsp;, par Philippe Dumartheray, 24 heures (23/01/10)</p>
<p><strong>Ils étaient six cents, en très grande majorité des moines et des nonnes bouddhistes</strong>, et quelques rares étrangers, dont Wendy Péclet-Harlow, seule Suissesse de «l’expédition». C’était en mai dernier. <strong>Tous ont parcouru 400 kilomètres en 42 jours, franchissant huit cols dont quatre à plus de 5000 mètres dans le nord de l’Inde, dans la région du Ladakh et du Zanskar.</strong> Sur le chemin parcouru par les grands maîtres du bouddhisme entre le Tibet et l’Inde et, cette fois-ci, en compagnie de Sa Sainteté le 12e gyalwang drukpa, le chef suprême d’une des lignées du bouddhisme.</p>
<p><strong>«Le parcours passe par de nombreux lieux sacrés. Mais il s’agissait aussi d’aller à la rencontre des villageois</strong>, qui nous offrent à boire et à manger, pour parler avec eux de santé, d’éducation. Mais également d’environnement. Dans la région, il y a un grave problème avec les déchets. Il faut les sensibiliser sur cette question pour qu’ils renoncent au plastique, très dangereux pour les animaux», raconte la Vaudoise.</p>
<p>Reste que ce pèlerinage avait tout d’un marathon religieux. «<strong>On marchait dix à douze heures par jour avec un sac de quinze kilos sur le dos</strong>. Le tout avec une grande discipline. On avançait en silence, c’est une intériorisation pour garder la concentration, et à la queue leu leu.» Pour Wendy Péclet-Harlow, les conditions de ce voyage ont été particulièrement rudes. Au début, elle a souffert d’un problème de santé, un manque de fer dans l’organisme, qui l’a obligée à quitter le pèlerinage pour quelques jours, le temps de se soigner.</p>
<p>Lors de son retour, elle avait encore le souffle court. Elle se souvient notamment d’une jolie anecdote. «J’avais de la peine à avancer. Le drukpa était juste derrière moi. Il est venu à ma hauteur et m’a dit: «Je vous attends.» Je n’en pouvais plus mais j’ai avancé un peu plus vite pour pouvoir reprendre mon souffle, cachée derrière un petit muret. Le drukpa a aperçu mon manège et, avec un grand sourire, il m’a demandé de prendre mon temps.»</p>
<p>Des problèmes de santé donc, mais également une météo capricieuse. Lors de la montée du Shingola (à 5080 mètres), u<strong>ne majorité des 350 mulets qui accompagnaient les nonnes et les moines n’ont pas réussi à franchir le col, car ils s’enfonçaient trop dans la neige</strong>.</p>
<p><strong>«Pendant quelques jours, on n’avait pas de tente, ni de sac de couchage, on était obligés de se serrer les uns contre les autres pour garder la chaleur</strong>. Heureusement, j’avais une couverture en alu avec moi. La nuit, il faisait très froid, jusqu’à –20 degrés, et le jour il y avait toujours du vent et de la poussière. On avait l’impression d’être dans un micro-ondes.»</p>
<p>Qu’est-ce qui a motivé Wendy Péclet-Harlow à effectuer un tel pèlerinage? «<strong>Je suis bouddhiste depuis vingt ans.</strong> J’ai d’abord suivi les enseignements d’un autre grand maître, qui est décédé en 2000. Puis le drukpa est venu en Suisse. Il fait partie des maîtres authentiques et j’aime son approche. Celle qui consiste à aller à la rencontre des gens. Chez lui, il y a la méditation, mais aussi l’action.»</p>
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		<title>La route des grandes Alpes séduit les marcheurs</title>
		<link>http://blogdesmarcheurs.fr/randonnee/la-route-des-grandes-alpes-seduit-les-marcheurs/</link>
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		<pubDate>Sun, 14 Feb 2010 05:00:59 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilles</dc:creator>
				<category><![CDATA[Randonnée]]></category>
		<category><![CDATA[PACA]]></category>

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		<description><![CDATA[
Revue de presse. Fin août 2009, Jean-Luc et Bertrand, comme de plus en plus de marcheurs, foulaient la plage de Garavan. Après 2 500 km de randonnée pédestre. Partis le 14 juin, les deux amis, épuisés mais ravis, bouclaient ainsi un &#171;&#160;arc alpin&#160;&#187;, de Trieste à Menton. Source : Nice Matin.

&#171;&#160;Tous les chemins mènent à [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter" title="Au bout du sentier et après des centaines de kilomètres, une belle récompense : la cité des Citrons au bord de la grande bleue ! : Photo Olivier Ogéron / Nice-Matin" src="http://www.grasse.maville.com/photos/2010/01/20/nm_235926_px_501__w_nicematin_.jpg" alt="" width="501" height="334" /></p>
<p>Revue de presse. Fin août 2009, Jean-Luc et Bertrand, comme de plus en plus de marcheurs, foulaient la plage de Garavan. Après 2 500 km de randonnée pédestre. Partis le 14 juin, les deux amis, épuisés mais ravis, bouclaient ainsi un &laquo;&nbsp;arc alpin&nbsp;&raquo;, de Trieste à Menton. Source : Nice Matin.</p>
<p><span id="more-2089"></span></p>
<p>&laquo;&nbsp;<a class="snap_shots" href="http://www.grasse.maville.com/actu/actudet_--Tous-les-chemins-menent-a-Menton-_loc-1232710_actu.Htm" target="_blank">Tous les chemins mènent à Menton !</a>&laquo;&nbsp;, Marie-christine Abalain, Nice-Matin (20/01/10)</p>
<p style="padding-left: 60px;">[...]  <strong>Le saviez-vous ? On peut rallier la cité du Citron à Menton depuis Rotterdam d&#8217;une seule traite, à pied.</strong> Il suffit d&#8217;emprunter le GR 5, chemin de Grande Randonnée. Ça vous tente ? 2 600 km au compteur, dont 1 500 km en France, quatre pays européens traversés&#8230;</p>
<p style="padding-left: 60px;">Le GR 5 aboutit à Nice, non loin de la place Massena, mais grâce à une bifurcation du GR 52, au niveau de Saint-Dalmas-de-Valdeblore, il est possible de terminer sa course à Menton, plus précisément à Garavan.</p>
<p style="padding-left: 60px;">Dans tous les cas, les souvenirs des randonneurs, malgré la fatigue, sont magiques : grandes villes, campagnes, villages, montagnes, lacs d&#8217;altitude puis plages de sable&#8230; pas mal, comme cartes postales ! Point commun entre une diagonale et un vélo ? Menton, bien sûr.</p>
<p style="padding-left: 60px;">[...] Les adeptes de randonnées pédestres se laisseront tenter par une balade sportive mais moins éprouvante que celle des GR 5 et 52 : le GR 51. Une merveille, entre Cassis et Menton, justement nommée « Balcons de la Méditerranée ».</p>
<p style="padding-left: 60px;">[...] <strong>En 2006, Gisèle Lafond,</strong> ancienne athlète de haut niveau, éducatrice spécialisée dans les métiers de la santé, parcourait Chamonix-Menton avec un objectif : faire avancer la recherche médicale sur le diabète&#8230; La jeune femme remettra ça l&#8217;été 2007, sur la via Alpina.</p>
<p style="padding-left: 60px;">Chaque année, des milliers de touristes, mais aussi de courageux cyclistes, « s&#8217;offrent » l&#8217;une des plus belles balades : la route des Grandes Alpes. Des rives du lac Léman, à Thonon-les-Bains aux plages de la grande bleue, à Menton. La ville la plus orientale de l&#8217;Hexagone, flanquée d&#8217;une double frontière, celle de la Méditerranée et celle formée avec l&#8217;Italie est l&#8217;ultime étape ou le point de départ, selon les envies, d&#8217;itinéraires célèbres.</p>
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		<title>Gabrielle Nanchen (Suisse ) : Compostelle est un chemin de réconciliation</title>
		<link>http://blogdesmarcheurs.fr/temoignage/gabrielle-nanchen-suisse-compostelle-est-un-chemin-de-reconciliation/</link>
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		<pubDate>Fri, 12 Feb 2010 05:00:52 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilles</dc:creator>
				<category><![CDATA[Compostelle]]></category>
		<category><![CDATA[Militantisme]]></category>
		<category><![CDATA[Spiritualité]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignage]]></category>
		<category><![CDATA[Suisse]]></category>

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		<description><![CDATA[
Revue de presse. Passionnée de marche, la Suissesse Gabrielle Nanchen publie le récit de sa route vers Saint-Jacques-de-Compostelle. Plus qu&#8217;un livre de pérégrinations, c&#8217;est son chemin intérieur qui est mis en mots. Source : Le Nouvelliste.

&#171;&#160;Sur le chemin de la vie&#171;&#160;, Didier Chammartin, Le Nouvelliste (22/12/09)
Tout est parti de là. «J&#8217;étais venue à Saint-Jacques-de-Compostelle en [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="Gabrielle Nanchen" src="http://www.lenouvelliste.ch/multimedia/images/img_traitees/2009/12/1261029_normal.jpg" alt="" width="270" height="179" /></p>
<p>Revue de presse. Passionnée de marche, la Suissesse Gabrielle Nanchen publie le récit de sa route vers Saint-Jacques-de-Compostelle. Plus qu&#8217;un livre de pérégrinations, c&#8217;est son chemin intérieur qui est mis en mots. Source : Le Nouvelliste.</p>
<p><span id="more-2020"></span></p>
<p>&laquo;&nbsp;<a class="snap_shots" href="http://www.lenouvelliste.ch/fr/news/culture/sur-le-chemin-de-la-vie-14-177842" target="_blank">Sur le chemin de la vie</a>&laquo;&nbsp;, Didier Chammartin, Le Nouvelliste (22/12/09)</p>
<p style="padding-left: 60px;">Tout est parti de là. «J&#8217;étais venue à Saint-Jacques-de-Compostelle en touriste. Sur la place de l&#8217;Obradoiro, j&#8217;ai vu arriver un groupe de jeunes cyclistes lourdement chargés et crottés jusqu&#8217;aux yeux. <strong>Je les avais regardés, fascinée, laisser tomber leur vélo sur les pavés rendus luisants par la pluie et contempler les yeux brillants de fatigue, de fierté et de bonheur, la façade ocre de la cathédrale</strong>.» Ce jour-là Gabrielle Nanchen s&#8217;est promis qu&#8217;un jour elle aussi connaîtrait pareille joie.</p>
<p style="padding-left: 60px;">Passionnée de marche, «cette petite voix intérieure» la suivra jusqu&#8217;à ce qu&#8217;elle se décide en 2001 de poser ses pas dans les traces millénaires des pélerins. Gabrielle Nanchen partira en trois étapes, solitaire, la première en 2001 depuis Puy-en-Velay, «c&#8217;était une évidence, c&#8217;est le lieu de départ des Français», et une <strong>véritable révélation pour elle</strong>. Elle reprendra ensuite le tronçon français, de Genève au Puy, suivi par une étape suisse, cette année, reliant Rorschach à Fribourg.</p>
<p style="padding-left: 60px;">«<strong>Ecrire était une façon de ne pas être seule, j&#8217;ai des kilomètres de cahiers</strong>. Comme je ne faisais pas de photos, je n&#8217;écrivais pas n&#8217;importe comment. Je voulais à chaque fois trouver le mot qui rende au plus juste le sentiment que je vivais.»</p>
<p style="padding-left: 60px;"><img class="alignright" title="&quot;Auf dem Jakobsweg - Von der Schweiz nach Santiago de Compostela. Eine Reise zu sich selbst&quot; éd. Mondo, 2009" src="http://www.mondo.ch/public/imagesArticles/big/07012010401199899027772672M.jpg" alt="" width="330" height="330" />Si les photos de l&#8217;ouvrage sont sublimes (Jean-François Hellio et Nicolas Van Ingen) et donnent une vision de ce que le pèlerin peut rencontrer sur sa route, vision bucolique et presque idéalisée, le texte de Gabrielle Nanchen a la précision du vrai, la beauté poétique d&#8217;une source intérieure. Les mots nourrissent les images, les images mettent en lumière la sérénité de la pèlerine en chemin vers elle-même.</p>
<p style="padding-left: 60px;">Croyante, pratiquante, ce n&#8217;est pourtant pas l&#8217;idée de piété collective qui l&#8217;intéresse, «<strong>c&#8217;est la démarche personnelle qui me motive</strong>. <strong>Chemin faisant, j&#8217;ai appris que la foi est autre chose que ce que l&#8217;on nous a appris au catéchisme. La foi c&#8217;est faire confiance à la vie.</strong>»</p>
<p style="padding-left: 60px;"><strong>Bien sûr qu&#8217;avant de se lancer, la peur était présente</strong>, la peur de se perdre, la peur de ne pas arriver, la peur des entorses et des ampoules, la peur d&#8217;être détrempée, la peur des chiens, la peur d&#8217;être agressée ou de perdre &#8211; air du temps &#8211; sa carte de crédit. La peur d&#8217;être seule&#8230;</p>
<p style="padding-left: 60px;"><strong>C&#8217;est l&#8217;amour propre qui l&#8217;a poussée à réaliser son projet</strong>. «Qu&#8217;auraient dit les autres si je n&#8217;étais partie?» Ses peurs se sont levées, au fil des kilomètres, les unes après les autres, elles n&#8217;avaient plus de raison d&#8217;être. «Dans les moments difficiles arrivaient les joliment nommés «petits miracles de Saint-Jacques», dit-elle en souriant.</p>
<p style="padding-left: 60px;"><strong>C&#8217;est Fanny, la érémiste, sans le sou et au coeur gros comme ça qui l&#8217;hébergera</strong>, c&#8217;est un chemin miraculeusement retrouvé quand elle se perdra dans le brouillard, c&#8217;est un monastère qui enfin rencontré ressemble presque à un trois étoiles. Plutôt que miracle, Gabrielle Nanchen aime dire «la Vie», avec un V majuscule. Cette Vie que nous avons peine à entendre dans le tumulte de la vie courante. Cette vie qui au rythme des pas emprunte le chemin de l&#8217;essentiel.</p>
<p style="padding-left: 60px;"><strong>Mais le chemin de Saint-Jacques est un chemin de vie</strong>, et dans la vie il y aussi les «mauvaises passes», ce père abbé qui chassera «la diablesse sacrilège s&#8217;est trouvée involontairement à l&#8217;intérieur de la clôture du couvent», cet Anglais et son minibus qui offre généreusement des boissons aux pèlerins pour ensuite leur extorquer quelques menues monnaies&#8230; La vie somme toute.</p>
<p style="padding-left: 60px;"><strong>Tous les pèlerins du monde marchent à la rencontre d&#8217;eux-mêmes</strong>. «On se dépouille matériellement pour ne pas avoir trop à porter. <strong>Quand on rencontre d&#8217;autres pèlerins, on dépose son masque social, on parle vrai</strong>. Marcher seul, c&#8217;est lâcher prise, c&#8217;est se libérer des scories qui encombraient notre coeur et notre esprit et laisser la place au bonheur d&#8217;écouter un chant d&#8217;oiseau, de contempler un paysage, de se sentir vivant., le spirituel arrive presque malgré vous.»</p>
<p style="padding-left: 60px;">Lorsqu&#8217;on lui demande la leçon à retenir d&#8217;un tel parcours, Gabrielle Nanchen joue sur les images «le chemin du bonheur c&#8217;est l&#8217;amour. Je crois que finalement c&#8217;est ça que j&#8217;ai compris; je le savais de manière théorique mais pour que mon coeur l&#8217;admette vraiment,<strong> il fallait que mon corps, mes pieds en fassent l&#8217;expérience</strong>.»</p>
<p style="padding-left: 60px;">Aujourd&#8217;hui, femme de combat et de tolérance, Gabrielle Nanchen est encore d&#8217;une autre aventure. <strong>Co-présidente de l&#8217;<a class="snap_shots" href="http://www.compostelle-cordoue.org/" target="_blank">Association Compostelle Cordoue</a></strong> qu&#8217;elle a contribué à fonder, elle voudrait pouvoir créer des ponts entre les cultures.. ««J&#8217;ai découvert durant mes pérégrinations que saint Jacques l&#8217;apôtre a été appelé pendant la Reconquête de la Péninsule ibérique le Matamore, le tueur de musulmans.</p>
<p style="padding-left: 60px;">L&#8217;Europe a mille ans de relations conflictuelles avec l&#8217;islam. Si nous perpétuons ce conflit, notre monde n&#8217;en aura plus pour longtemps.<strong> Chrétiens et Musulmans constituent actuellement plus de 50 % des habitants de la planète. Ensemble on peut la détruire ou travailler à la rendre plus habitable.</strong> Il faut commencer maintenant. Pas à pas, comme le font les pèlerins.» Belle image. Car lorsqu&#8217;on partage le chemin, l&#8217;eau de sa gourde, un repas, un gîte, la guerre n&#8217;est plus possible.</p>
<p style="padding-left: 60px;">Il faut profiter de l&#8217;année 2010, la prochaine année sainte compostellane pour lancer l&#8217;idée de faire des chemins de Compostelle des chemins de réconciliation.»</p>
<ul>
<li>Gabrielle Nanchen est l&#8217;auteur de &laquo;&nbsp;<a class="snap_shots" href="http://www.editions.st-augustin.ch/actua/comment.php?lang=fr&amp;id=20" target="_blank">Compostelle : le la Reconquista à la réconciliation</a>&laquo;&nbsp;, éd. Saint-Augustin, 2009. Visionnez son interview vidéo sur <a class="snap_shots" href="http://www.canal9.ch/television-valaisanne/emissions/entretien/24-06-2008/gabrielle-nanchen.html" target="_blank">Kanal 9</a>.</li>
<li>Elle vient de publier : &laquo;&nbsp;<a class="snap_shots" href="http://www.mondo.ch/de/10/artno,72672/startRow,/#" target="_blank">Auf dem Jakobsweg &#8211; Von der Schweiz nach Santiago de Compostela. Eine Reise zu sich selbst</a>&nbsp;&raquo; (&laquo;&nbsp;Sur le chemin de Compostelle, de la Suisse à Saint-Jacques de Compostelle, un chemin vers soi-même&nbsp;&raquo;), éd. Mondo, 2009</li>
</ul>
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		<title>André Weill (3/3) : &#171;&#160;Pourquoi j&#8217;ai marché d&#8217;Auschwitz à Jérusalem&#160;&#187;</title>
		<link>http://blogdesmarcheurs.fr/temoignage/andre-weill-marche-auschwitz-jerusalem/</link>
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		<pubDate>Wed, 10 Feb 2010 05:00:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilles</dc:creator>
				<category><![CDATA[Autres chemins de pèlerinage]]></category>
		<category><![CDATA[Jérusalem]]></category>
		<category><![CDATA[Les interviews du marcheur]]></category>
		<category><![CDATA[Lire, voir, rencontrer, comprendre]]></category>
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		<description><![CDATA[Interview. Troisième et dernier épisode de notre entretien avec André Weill, 61 ans, qui, après avoir  parcouru les chemins de Compostelle et  de la Via Francigena (Cantorbery-Rome), a décidé de relier Auschwitz à Jérusalem.
A lire aussi
-  André Weill (1/3) : &#171;&#160;Le chemin de Compostelle m’a transformé&#160;&#187;
- André Weill (2/3) : &#171;&#160;La marche et le yoga [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[
<a href='http://blogdesmarcheurs.fr/temoignage/andre-weill-marche-auschwitz-jerusalem/attachment/auschwitz/' title='André Weill part d&#039;Auschwitz'><img width="150" height="150" src="http://marcheurs.blog.pelerin.info/wp-content/uploads/2010/02/Auschwitz-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="" title="André Weill part d&#039;Auschwitz" /></a>
<a href='http://blogdesmarcheurs.fr/temoignage/andre-weill-marche-auschwitz-jerusalem/attachment/wadi-kelt-a-20-km-de-jerusalem-img_1538/' title='André Weill à Wadi Kelt, à 20 km de Jérusalem.'><img width="150" height="150" src="http://marcheurs.blog.pelerin.info/wp-content/uploads/2010/02/wadi-kelt-à-20-km-de-jérusalem-IMG_1538-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="" title="André Weill à Wadi Kelt, à 20 km de Jérusalem." /></a>
<a href='http://blogdesmarcheurs.fr/temoignage/andre-weill-marche-auschwitz-jerusalem/attachment/porte-de-damas-img_1882/' title='André Weill arrive à Jérusalem. Porte de Damas.'><img width="150" height="150" src="http://marcheurs.blog.pelerin.info/wp-content/uploads/2010/02/porte-de-damas-IMG_1882-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="" title="André Weill arrive à Jérusalem. Porte de Damas." /></a>
<a href='http://blogdesmarcheurs.fr/temoignage/andre-weill-marche-auschwitz-jerusalem/attachment/auschwitz2/' title='André Weill quitte Auschwitz.'><img width="150" height="150" src="http://marcheurs.blog.pelerin.info/wp-content/uploads/2010/02/Auschwitz2-150x150.jpg" class="attachment-thumbnail" alt="" title="André Weill quitte Auschwitz." /></a>

<p>Interview. Troisième et dernier épisode de notre entretien avec André Weill, 61 ans, qui, après avoir  parcouru les chemins de Compostelle et  de la Via Francigena (Cantorbery-Rome), a décidé de relier Auschwitz à Jérusalem.</p>
<p><strong>A lire aussi</strong><br />
-  <a href="http://marcheurs.blog.pelerin.info/temoignage/andre-weill-13-le-chemin-de-compostelle-ma-transforme/">André Weill (1/3) : &laquo;&nbsp;Le chemin de Compostelle m’a transformé&nbsp;&raquo;</a><br />
- <a href="http://marcheurs.blog.pelerin.info/temoignage/andre-weill-23-la-marche-et-le-yoga-sont-indissociables/">André Weill (2/3) : &laquo;&nbsp;La marche et le yoga sont indissociables&nbsp;&raquo;</a></p>
<p><span id="more-2064"></span></p>
<p><strong>- Gilles Donada/blogdesmarcheurs.fr : Quelle est la genèse du projet Auschwitz-Jérusalem ?</strong></p>
<p>André Weill : Personne, jusqu&#8217;à présent, n&#8217;était parti pied du camp d&#8217;Auschwitz, symbole de la peur et de la haine qui ronge l&#8217;humanité, pour rejoindre Jérusalem, symbole de la désespérance humaine en la paix.</p>
<p>Ce parcours voulait bien sûr honorer mon grand oncle, Fernand Weill, arrêté en Isère à Pont-de-Beauvoisin le 20 mai 1994, déporté puis assassiné à Auschwitz le 5 juillet1944 pour seule raison identitaire et religieuse.</p>
<p>Mais ces 3365 kilomètres de marche furent bien plus qu&#8217;une aventure personnelle. Ils ont rendu hommage aux six millions de trahisons et de manquements. Ils ont invité tout un chacun à tourner la page et le regard au-delà de sa propre souffrance.</p>
<p>Ces cinq mois de marche furent aussi dédiés à mes enfants et aux enfants du monde. Avec mes pieds, j&#8217;ai voulu les protéger du cancer du non-dit et du politiquement correct.</p>
<p><strong>- Quelles difficultés avez-vous rencontrées durant la phase préparatoire ?</strong></p>
<p>Il n&#8217;est pas possible d&#8217;acheter en France les cartes détaillée des régions traversées. Souvent ces cartes n&#8217;existent même pas. Il n&#8217;est donc pas possible d&#8217;établir ni un calendrier des hébergements, ni un itinéraire de marche précis avant le départ. La préparation physique et matérielle a été assez proche des marches précédentes. Il n&#8217;y a pas de différence de préparation pour deux mois ou cinq mois.</p>
<p>Sur les sites Internet, les données météorologiques sont assez fiables. On trouve également toutes les informations concernant les aspects administratifs – visa, argent, vaccination. Je parle assez bien l&#8217;anglais, un petit peu l&#8217;allemand, et j&#8217;avais acquis quelques notions pour lire l&#8217;arabe.</p>
<p>Compte tenu du parcours, de l&#8217;instabilité politique des régions traversées et sur de telles distances, la situation géopolitique n&#8217;est pas prévisible. J&#8217;avais donc envisager des itinéraires de délestage, notamment par Chypre. Par exemple, quand je suis parti en été 2006, le Liban était à feu et à sang. La situation s&#8217;était complètement calmée pendant deux mois, mais en novembre, alors que je longeais la frontière libanaise, il y a eu l&#8217;assassinat de Pierre Gemayel.</p>
<p><strong>- Et pendant la marche ? </strong></p>
<p>En terme de danger vital, il y a eu deux difficultés majeures à affronter : lles quelques fois où j&#8217;ai eu à emprunter les routes internationales au sud de la Turquie, il a fallu affronter l&#8217;arrogance et le mépris des camions 35 tonnes ; et puis il y a eu les terribles chiens de berger sur le plateau anatolien qui interdisent la traversée de &laquo;&nbsp;leur&nbsp;&raquo; territoire .</p>
<p>En terme de nourriture il y a eu deux moment difficiles à gérer : la traversée de la Transylvanie, région assez pauvre au nord de la Roumanie, avec pas ou peu de restaurant. La nourriture disponible dans les magasins est purement calorique et sans valeur nutritionnelle de qualité. Il y a eu aussi la traversée de la Turquie , c&#8217;était le mois du Ramadan, et là encore il était difficile pour le marcheur de boire et se nourrir correctement.</p>
<p>Pas ou très peu de soucis de logement. Quelques accueils froids en septembre 2006 en Turquie quand les médias ont enflé les propos du pape qui ont blessé le monde musulman. Idem quand le parlement français a souhaité pénaliser la négation du génocide arménien.</p>
<p>Jamais aucun soucis d&#8217;agression. Il faut remettre à sa juste valeur (enfantine) les jets de pierres provenant de quelques campements Roms et des enfants syriens (9- 10 ans) élevés au virus de l&#8217;Intifada. Ces pierres meurtrissent beaucoup plus la sainte idée que le pèlerin se fait de lui-même, atteint plus son ego, son orgueil qu&#8217;elles ne blessent son corps.</p>
<p><strong>- Comment avez-vous été accueilli en route ?</strong></p>
<p>J&#8217;étais accueillis dans les familles, dans des salles municipales, dans des salles attenantes au mosquées, dans des petits hôtels. Sur le bord de la route, on m&#8217;offrait le thé vingt fois par jour. J&#8217;ai souvent été nourri. Quelques fois mon linge a été lavé. Une fois, on m&#8217;a même offert de l&#8217;argent.</p>
<p>Jérusalem est un mot ABSOLUMENT magique. Un sésame qui ouvre toutes les portes. Dans tous les pays, et bien sûr aussi dans les pays à majorité musulmane, quand je disais que j&#8217;allais à pied à Jérusalem, cela déclenchait chez les personnes de belles émotions. On traduisait pour les personnes qui ne parlaient pas l&#8217;anglais.</p>
<p>En Roumanie, la patronne d&#8217;un petit restaurant s&#8217;est évanouie ! En Syrie les chrétiens étaient fiers de pouvoir partager avec moi. La main sur le cœur, les musulmans s&#8217;inclinaient respectueusement. Ils montraient le minaret et me faisaient comprendre qu&#8217;ils prieraient pour Fernand et sa famille. Beaucoup m&#8217;ont confié des prières. Les étudiants a Damas m&#8217; invitaient à leurs soirées.</p>
<p><strong>- Quel accueil avez-vous reçu en Israël ?</strong></p>
<p>Je n&#8217;ai pas visité ni vécu en Israël. Seulement deux jours à Tibériade et puis quelques jours à Jérusalem où la fatigue était grande, le corps épuisé. L&#8217;accueil à Jérusalem est resté très modeste sans grande manifestation extérieure. Cette ville, et on le comprend, est hyper sécurisée, très militarisée et les contacts sont beaucoup moins spontanés que dans les petites villes et villages traversés. Je m&#8217;y suis retrouvé en anonyme comme à Istanbul ou à Damas ou dans une mégapole occidentale. Le contraste était saisissant par rapport au cliché de l&#8217;accueil oriental.</p>
<p>Et à Jérusalem je suis resté dans le cocon protecteur de la vieille ville. Je souhaite certes y retourner pour voyager, visiter et connaître Israël. En très très raccourci, ce pays m&#8217;est apparu un pays développé et socialement très &laquo;&nbsp;occidentalisé&nbsp;&raquo; en comparaison des pays que je venais de traverser.</p>
<p><strong>- Quels moments ont été les plus marquants pour vous ?</strong></p>
<p><em>L&#8217;arrivée au monastère de Mar Musa en Syrie</em><strong>.</strong> C&#8217;est An-Nebek, à 80 km au nord de Damas. Les mots sont impossibles. Allez y !</p>
<p><em>Les messages de paix dans vallée du Jourdain</em>. Avec ma compagne qui m&#8217;a rejoint à Damas, nous avons marché ensemble les 300 derniers kilomètres. Ce chemin de Damas à Jérusalem restera un moment fondateur pour nous. Et notamment les 100 kilomètres quasi désertiques de la route 90 qui longe le Jourdain. Seuls, entre deux mondes, sur une route biblique. Abasourdis d&#8217;être là, au cœur de la haine et de la beauté.</p>
<p>Ma compagne avait emporté avec elle des messages de paix rédigés par des enfants de CE2/CM1 de Saint-Hilaire-du-Touvet. Nous en avons déposé dans l&#8217;eau du Jourdain sous forme de petits bateaux. Nous en avons accroché aux barbelés de la frontière israélo-jordanienne, déposé dans le fût du canon d&#8217;un char détruit, donné aux agriculteurs de Palestine et à Paul Dukhan qui nous accueillait au kibboutz de Yaffit.</p>
<p><em>L&#8217;arrivée à Jérusalem par le désert du Wadi Kelt</em>.  ant de vies dans le désert. Tant de silences, tant de beautés ! La beauté, c&#8217;est la main de Dieu qui laisse son empreinte dans le monde manifesté. La beauté, c&#8217;est le ciment qui fait d&#8217;un tas de pierre une maison et de six milliards d&#8217;hommes, une humanité. La beauté, c&#8217;est Yod, la main du vieillard qui sème, qui donne, qui transporte. Yod, le germe, la graine qui contient la promesse de l&#8217;arbre. Yod, la plus petite des lettres hébraïques. Yod comme Yeroushalaïm.</p>
<p><em>Le mur occidental, où a été déposé le caillou d&#8217;Auschwit</em>z. Jérusalem, je t&#8217;aime moi non plus. Je te hais dans ton orgueil religieux, mais je t&#8217;aime dans ta triplicité religieuse que je tiens pour prophétique. Je te hais dans tes veaux d&#8217;or religieux, mais je t&#8217;aime dans tes insondables profondeurs. Je te hais dans tes treillis militaires, mais je t&#8217;aime dans la kippa de tes enfants. Je sais que tu n&#8217;es pas dupe de ma démarche. Si je t&#8217;ai amené ce caillou depuis Auschwitz, ce n&#8217;est pas pour surélever tes murs. Mais pour imprégner leurs entrailles du sang de Fernand et de tous ceux qui, comme lui, ont été trahis, manipulés, torturés puis éliminés pour seule raison d&#8217;identité religieuse.</p>
<p><strong>- Comment avez-vous vécu les mois qui ont suivi ?</strong><br />
Tous les nomades au long cours connaissent le vertige du retour au monde. Cet instant fragile, ce moment de vulnérabilité, subtil et délicat. Le retour au monde est une étape très importante du pèlerinage difficile à gérer. Une étape douloureuse, car c&#8217;est celle du passage entre les deux mondes. Tout à la fois, une mort et une naissance. Un passage qui met provisoirement fin à la folie de l&#8217;errance, et qui enterre le pèlerin dans la folie du monde immobile.</p>
<p>Il y avait vingt personnes de ma famille proche qui m&#8217;attendaient à l&#8217;aéroport. Nos regards parlaient plus que nos lèvres. J&#8217;ai beaucoup aimé prendre mes petits-enfants dans mes bras. En silence je leur disais : &laquo;&nbsp;C&#8217;est pour vous, pour votre génération que j&#8217;ai marché. Un jour vous comprendrez. Un jour, vous quitterez les chemins du convenu et vous tracerez votre propre chemin de lumière. Amen !&nbsp;&raquo;</p>
<p>Chez moi, dans le gris de l&#8217; hiver, j&#8217;étouffais. Manque de ciel, manque de lumière. J&#8217;en restais incrédule. Je ne pouvais plus croire à ce monde occidental inconscient de sa violence. Violence de la précipitation, de la séparation, de la fragmentation, de la superficialité.</p>
<p>Dans les semaines suivantes, mes bronches sont tombées malades. Il m&#8217;a fallu six semaines pour retrouver un souffle. En classant les photos, les larmes coulaient. Temps de l&#8217;intériorité. Temps du silence des mots. Qui a précédé celui de l&#8217;écriture. Pendant neufs mois, à l&#8217;image de Primo Levi, j&#8217;ai ressenti la douleur de mettre des mots sur quelque chose qui nous dépasse. Car mettre des mots sur une expérience d&#8217;une telle profondeur, c&#8217;est forcément assumer le risque de la trahison. Malgré tout, la Vie a voulu que le livre sorte en mai 2008. Alléluia !</p>
<p><strong>– Quels sont vos projets ?</strong></p>
<p>J&#8217;ai deux projets pour 2010. Marcher quelques jours dans la montagne des cèdres au Liban, puisque je n&#8217;ai pas pu y aller en 2006. Je voudrai, à Bécharré, rendre au hommage à celui qui m&#8217;a fait lever le nez à 16 ans de mon catéchisme franco romain pur et dur et qui m&#8217;a donné à boire pour la première fois le nectar du mystique sans frontière, je veux ici parler de Khalil Gibran et de son merveilleux &laquo;&nbsp;Prophète&nbsp;&raquo; !</p>
<p>Dans le cadre de l&#8217;association <a class="snap_shots" href="http://www.compostelle-cordoue.org" target="_blank">Compostelle Cordoue,</a> je vais rejoindre avec un groupe interreligieux de Saint-Jacques de Compostelle à Cordoue en novembre 2010. Ces deux villes sont, pour moi, le symbole de l&#8217;Europe de demain. Une Europe éveillée, qui se met en marche (Compostelle) sous la bannière de la tolérance (Cordoue).</p>
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		<item>
		<title>L&#8217;Office national des forêts organise des randonnées itinérantes</title>
		<link>http://blogdesmarcheurs.fr/randonnee/loffice-national-des-forets-organise-des-randonnees-itinerantes/</link>
		<comments>http://blogdesmarcheurs.fr/randonnee/loffice-national-des-forets-organise-des-randonnees-itinerantes/#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 08 Feb 2010 05:00:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilles</dc:creator>
				<category><![CDATA[Randonnée]]></category>
		<category><![CDATA[Midi-Pyrénées]]></category>
		<category><![CDATA[PACA]]></category>
		<category><![CDATA[Rhône-Alpes]]></category>

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		<description><![CDATA[
Revue de site. L&#8217;Office national des forêt (ONF) vous propose des formules de randonnées itinérantes qui allient découverte de la nature et respect de l&#8217;environnement. Ses gîtes et cabanes vous permettront également de vous ressourcer au coeur de la forêt. Source : bioaddict.fr

&#171;&#160;Retrouvance : des formules d&#8217;éco-tourisme avec l&#8217;ONF&#160;&#187;, Bioaddict.fr (28/12/09)
Retrouvance est une formule d&#8217;éco-tourisme, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter" title="Retrouvance : des formules d'écotourisme par l'ONF" src="http://media.bioaddict.fr/articles/1/52/1/@/1496-les-sejours-retrouvance-la-vallee-650x0-1.jpg" alt="" width="650" height="446" /></p>
<p>Revue de site. L&#8217;Office national des forêt (ONF) vous propose des formules de randonnées itinérantes qui allient découverte de la nature et respect de l&#8217;environnement. Ses gîtes et cabanes vous permettront également de vous ressourcer au coeur de la forêt. Source : bioaddict.fr</p>
<p><span id="more-2018"></span></p>
<p>&laquo;&nbsp;<a class="snap_shots" href="http://www.bioaddict.fr/article/randonnees-et-eco-tourisme-partez-a-la-decouverte-de-la-nature-avec-l-onf-a521p1.html" target="_blank">Retrouvance : des formules d&#8217;éco-tourisme avec l&#8217;ONF&nbsp;&raquo;</a>, Bioaddict.fr (28/12/09)</p>
<p style="padding-left: 60px;"><a class="snap_shots" href="http://www.onf.fr/retrouvance/sommaire/nous_connaitre/@@index.html" target="_blank">Retrouvance</a> est une <strong>formule d&#8217;éco-tourisme, créée par l&#8217;Office National des Forêts </strong>(ONF), qui propose des l<strong>ocations de gîtes et des circuits pédestres dans 5 lieux différents</strong> :</p>
<p style="padding-left: 60px;">- Büech-Dévoluy (Hautes-Alpes),<br />
- Haut Verdon-Val d&#8217;Entraunes (Alpes-du-Sud),<br />
- Pyrénnées-Vicdessos (Ariège),<br />
- Drôme-Vallée de la Roanne (Drôme),<br />
- Monts d&#8217;Ardèche.</p>
<p style="padding-left: 60px;">Retrouvance cherche à valoriser et préserver des territoires méconnus :</p>
<p style="padding-left: 60px;">- en sauvegardant et en <strong>mettant en valeur des maisons forestières sans usage </strong>ou des<strong> bâtiments désaffectés</strong> qui appartiennent à des petites communes rurales : anciennes écoles ou cures.</p>
<p style="padding-left: 60px;">- en mettant en valeur des <strong>territoires restés à l&#8217;écart des grands flux</strong> de touristes ou de randonneurs.</p>
<p style="padding-left: 60px;">- en créant une activité génératrice de richesses mais respectueuse de l&#8217;environnement naturel et humain. Un bel exemple de développement local durable !</p>
<p style="padding-left: 60px;">- en utilisant des<strong> énergies renouvelables</strong>, particulièrement sur les sites trop isolés pour être desservis par les réseaux électriques. Dans bien des cas, le recours à des micro-turbines ou panneaux solaires photovoltaïques s&#8217;impose.</p>
<p style="padding-left: 60px;">- en faisant revivre les <strong>histoires </strong>secrètes et souvent extraordinaires de la forêt et de ces territoires méconnus.</p>
<p style="padding-left: 60px;">[...] L&#8217;hébergement est le plus souvent assuré dans des gîtes ONF rénovés et labellisés Retrouvance. Ils peuvent accueillir jusqu&#8217;à une douzaine de personnes et sont exclusivement réservés au groupe pendant la randonnée.</p>
<p style="padding-left: 60px;">Retrouvance propose des formules de randonnée itinérante tout compris : accompagnement, hébergement, restauration et portage des bagages</p>
<p style="padding-left: 60px;"><strong>Chaque randonnée, encadrée par un  accompagnateur spécialiste de la région</strong>, comporte entre 6 et 15 personnes. Il faut compter 6 jours de marche et 5 nuits d&#8217;hébergement (sauf pour la formule Monts d&#8217;Ardèche avec 7 jours de marche et 6 nuits).</p>
<p style="padding-left: 60px;">Pour les randonnées &laquo;&nbsp;En liberté&nbsp;&raquo;, sans accompagnateur, il y a aussi intervention d&#8217;un forestier de l&#8217;ONF et mise en place d&#8217;une logistique pour toute la durée du séjour.</p>
<p style="padding-left: 60px;"><strong>Tarif (2009)</strong> : Avec accompagnateur : 530-570 €, sans accompagnateur : 480€ environ (Tarif liberté pour groupes constitués à partir de 6 personnes).</p>
]]></content:encoded>
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		<title>André Weill (2/3) : &#171;&#160;La marche et le yoga sont indissociables&#160;&#187;</title>
		<link>http://blogdesmarcheurs.fr/temoignage/andre-weill-23-la-marche-et-le-yoga-sont-indissociables/</link>
		<comments>http://blogdesmarcheurs.fr/temoignage/andre-weill-23-la-marche-et-le-yoga-sont-indissociables/#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 06 Feb 2010 05:00:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilles</dc:creator>
				<category><![CDATA[Autres chemins de pèlerinage]]></category>
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		<category><![CDATA[Les interviews du marcheur]]></category>
		<category><![CDATA[Lire, voir, rencontrer, comprendre]]></category>
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		<category><![CDATA[Via Francigena]]></category>
		<category><![CDATA[Rhône-Alpes]]></category>

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		<description><![CDATA[
Interview. Deuxième épisode de  notre entretien avec André Weill, 61 ans, qui a parcouru les chemins de Compostelle, de la Via Francigena (Cantorbery-Rome)  et relié Auschwitz à Jérusalem.
Ce professeur de yoga nous éclaire sur les rapports que ce dernier entretient avec la marche.
- En quoi le yoga nourrit-il votre façon de marcher ?
Marcher c&#8217;est danser [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="size-medium wp-image-2099 aligncenter" title="Andre Weill" src="http://marcheurs.blog.pelerin.info/wp-content/uploads/2010/02/Andre_Weill2-300x200.jpg" alt="" width="300" height="200" /></p>
<p>Interview. Deuxième épisode de  notre entretien avec André Weill, 61 ans, qui a parcouru les chemins de Compostelle, de la Via Francigena (Cantorbery-Rome)  et relié Auschwitz à Jérusalem.</p>
<p>Ce professeur de yoga nous éclaire sur les rapports que ce dernier entretient avec la marche.</p>
<p><span id="more-2063"></span><strong>- En quoi le yoga nourrit-il votre façon de marcher ?</strong></p>
<p>Marcher c&#8217;est danser sur la terre. Les valeurs basiques du bien vivre en yoga sont aussi celles du marcher bien et longtemps. Elles sont parfaitement adaptées – voire indispensables- à la réussite de la marche au long cours :</p>
<p>- Fluidité du geste, écoute attentive, fortification du corps, massage, étirement ;<br />
- Développement des énergies internes, des capacités sensorielles, refus de la blessure ;<br />
-  Respect et écoute du vivant, des hommes, des animaux, des plantes, de la nature.</p>
<p>Stratégie de marche et stratégie de vie sont basées, entre autres, sur l&#8217;authenticité, la responsabilité, la non-violence, le non jugement, la modération. Marcher implique de se nourrir par une respiration ample, douce et sans apnées inconscientes, par des boissons et aliments sains dans un rapport juste aux besoins hydriques et énergétiques.</p>
<p><strong>- La marche a-t-elle modifiée votre façon de pratiquer le yoga ?</strong></p>
<p>La marche m&#8217;a donné le goût à la pratique douce et quotidienne du yoga. Dans son coté routinier, la marche au long cours m&#8217;a conforté dans les valeurs prioritaires à mettre en place dans ma vie et à transmettre dans l&#8217; enseignement de yoga, à savoir mettre le corps à la base de toute stratégie de vie &#8211; y compris de vie spirituelle.</p>
<p>Par la douceur du geste corporel quotidien et par l&#8217;énergie de la respiration, la marche remet le mental à sa juste place et lui interdit toute prise de position arrogante.</p>
<p><strong>- Quelles sont les principales proximités entre le yoga et la marche ? Et les principales différences ?</strong><br />
Pour moi, yoga et marche au long cours sont tellement mêlés qu&#8217;il m&#8217;est difficile aujourd&#8217;hui de les dissocier. L&#8217;un et l&#8217;autre sont d&#8217;une redoutable efficacité pour faire taire le bavardage mental. L&#8217;un et l&#8217;autre vise au même but ultime. L&#8217;un et l&#8217;autre visent à ce que à ce que nous arrivions à la Maison.</p>
<p>Ainsi yoga et marche au long cours rejettent la notion de comparaison, et donc de compétition. L&#8217;un et l&#8217;autre rejettent l&#8217;idée de se faire mal de se blesser. Pour aller loin, il ne faut pas se blesser !</p>
<p>Le yoga est un enseignement. En ce sens,  il est démarche. Étymologiquement, l&#8217; enseignant est celui qui pose des signes &#8211; c&#8217;est-à-dire des balises – sur le chemin. Le yoga utilise des outils divers et variés qui, comme la marche au long cours, respectent l&#8217; âge, la culture, la morphologie, la psychologie de celui qui se met debout, en chemin.</p>
<p>Toute pratique de marche consciente – par exemple la marche synchrone avec la respiration telle que la marche afghane &#8211; fait intrinsèquement partie de la boite à outils yoga. La marche au long cours est incontestablement une expérience méditative. En ce sens elle la augmente la résilience au stress. Elle régule les émotions, le sommeil, la sexualité, l&#8217;appétit, etc…</p>
<p>La marche s&#8217;éloigne du yoga lorsque elle entre dans un jeu de compétition, de but à atteindre, d&#8217;oubli du corps &#8211; et donc de blessure.</p>
<p><strong>A lire aussi :</strong><br />
- <a href="http://marcheurs.blog.pelerin.info/temoignage/andre-weill-13-le-chemin-de-compostelle-ma-transforme/">André Weill (1/3) : &laquo;&nbsp;Le chemin de Compostelle m’a transformé&nbsp;&raquo;</a></p>
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		<title>Vidéo : le jeune suisse Roman Weishaupt a parcouru 2300 Km jusqu&#8217;à Compostelle.</title>
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		<pubDate>Thu, 04 Feb 2010 05:00:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilles</dc:creator>
				<category><![CDATA[Compostelle]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignage]]></category>
		<category><![CDATA[Espagne]]></category>
		<category><![CDATA[Suisse]]></category>

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		<description><![CDATA[Témoignage vidéo. Roman Weishaupt, un jeune suisse du canton des grisons, s&#8217;est fixé un but : accomplir le pèlerinage qui le mènera à Saint-Jacques de Compostelle, soit parcourir 2300 km à pied. Entre le plaisir, le défi et l&#8217;espoir tout au long de ce périple, il devra franchir des étapes, passer des caps pour atteindre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Témoignage vidéo. Roman Weishaupt, un jeune suisse du canton des grisons, s&#8217;est fixé un but : accomplir le pèlerinage qui le mènera à Saint-Jacques de Compostelle, soit parcourir 2300 km à pied. Entre le plaisir, le défi et l&#8217;espoir tout au long de ce périple, il devra franchir des étapes, passer des caps pour atteindre un objectif : mieux se connaître. Un témoignage filmé en 6 épisodes.</p>
<div><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="420" height="339" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="always" /><param name="src" value="http://www.dailymotion.com/swf/xbooeq" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="420" height="339" src="http://www.dailymotion.com/swf/xbooeq" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true"></embed></object><br />
<strong><a href="http://www.dailymotion.com/swf/xbooeq">Le chemin vers Saint-Jacques de Compostelle Part 1/6</a></strong><br />
<em>par <a href="http://www.dailymotion.com/Topoguide">Topoguide</a></em></div>
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		<title>André Weill (1/3) : &#171;&#160;Le chemin de Compostelle m&#8217;a transformé&#160;&#187;</title>
		<link>http://blogdesmarcheurs.fr/temoignage/andre-weill-13-le-chemin-de-compostelle-ma-transforme/</link>
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		<pubDate>Tue, 02 Feb 2010 05:00:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilles</dc:creator>
				<category><![CDATA[Autres chemins de pèlerinage]]></category>
		<category><![CDATA[Compostelle]]></category>
		<category><![CDATA[Jérusalem]]></category>
		<category><![CDATA[Les interviews du marcheur]]></category>
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		<category><![CDATA[Spiritualité]]></category>
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		<category><![CDATA[Via Francigena]]></category>
		<category><![CDATA[Rhône-Alpes]]></category>

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		<description><![CDATA[Interview. André Weill, Grenoblois de  61 ans, est un grand marcheur. Il a parcouru environ 10 000 km sac à dos jusqu&#8217;à Compostelle, Rome, et d&#8217;Auschwitz à Jérusalem. Il vient de rentrer d&#8217;un périple himalayen de deux mois aux Sources du Gange : Le chemin des Sanyasins.
Il décline ainsi son identité : &#171;&#160;Physicien, docteur ès [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: left;"><a href="http://marcheurs.blog.pelerin.info/wp-content/uploads/2010/02/km-zero-bis.jpg"><img class="alignleft size-medium wp-image-2095" style="margin: 10px;" title="André Weill au kilomètre zéro" src="http://marcheurs.blog.pelerin.info/wp-content/uploads/2010/02/km-zero-bis-192x300.jpg" alt="" width="192" height="300" /></a>Interview. <a class="snap_shots" href="http://andreweill.fr" target="_blank">André Weill,</a> Grenoblois de  61 ans, est un grand marcheur. Il a parcouru environ 10 000 km sac à dos jusqu&#8217;à Compostelle, Rome, et d&#8217;Auschwitz à Jérusalem. Il vient de rentrer d&#8217;un périple himalayen de deux mois aux Sources du Gange : Le chemin des Sanyasins.</p>
<p style="text-align: left;">Il décline ainsi son identité : &laquo;&nbsp;Physicien, docteur ès sciences, père de cinq enfant, marathonien, citoyen du monde, amoureux des grands espaces, de la pluie du soleil et du vent.&nbsp;&raquo;</p>
<p style="text-align: left;">Sa carrière professionnelle de chercheur scientifique l&#8217;a mené à l&#8217;université du Strasbourg, comme directeur de recherche au Centre national d&#8217;études des télécommunications de Meylan, puis  à la société ST Microlelectronics  pour développer des  procédés industriels. André Weill est en congé de fin de carrière de France Telecom R&amp;D depuis juillet 2005.</p>
<p style="text-align: left;">Diplômé de la Fédération Française de Yoga Viniyoga FFYV en 1996, il pratique et enseigne le yoga, notamment dans une Maison d&#8217;Arrêt. Président de l’Union des Enseignants de Yoga de l’Isère impliqué cette année dans un projet  &laquo;&nbsp;Art et Yoga&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Il a publié trois  livres aux éditions <a class="snap_shots" href="http://www.lemercuredauphinois.fr/index.php" target="_blank">Le Mercure Dauphinois</a> : &laquo;&nbsp;T&#8217;es toi quand tu marches&nbsp;&raquo; (2002) sur son expérience de Compostelle, &laquo;&nbsp;Nous sommes faits pour marcher&nbsp;&raquo;, sur la Via Francigena (vers Rome), en 2004, puis, en 2008 : &laquo;&nbsp;le marchant de bonheur : à pied d&#8217;Auschwitz à Jérusalem&nbsp;&raquo;.</p>
<p><img class="alignnone" title="&quot;T'es Toi quand tu Marches&quot;, André Weill" src="http://www.lemercuredauphinois.fr/data/img/spiritualite/02_spiritualite.jpg" alt="" width="160" height="254" /><img class="alignnone" title="&quot;Nous sommes faits pour marcher&quot;, André Weill" src="http://www.lemercuredauphinois.fr/data/img/spiritualite/03_spiritualite.jpg" alt="" width="160" height="247" /><img class="alignnone" title="&quot;le marchant de bonheur à pied d'Auschwitz à Jérusalem&quot;, André Weill" src="http://www.lemercuredauphinois.fr/data/img/spiritualite/08_spiritualite.jpg" alt="" width="160" height="256" /></p>
<p style="text-align: left;"><span id="more-2060"></span></p>
<p style="text-align: left;"><strong>- Gilles Donada/blogdesmarcheurs.fr :</strong><strong> Quand avez-vous commencé à marcher ? Avec quelle motivation de départ ?</strong><br />
<strong>André Weill : </strong>Comme beaucoup de Grenoblois, j&#8217;ai souvent marché à la journée, en week-end, voire une semaine dans les Alpes. Mais c&#8217;est à été 2000 que le chemin au long cours m&#8217;a pris pour la première fois. C&#8217;était sur les chemins de Compostelle. J&#8217;étais &laquo;&nbsp;tombé par hasard&nbsp;&raquo; sur un vieux topo guide, et le déclic a été immédiat : il me fallait partir. Comme une évidence. Comme un soulagement, un aboutissement tranquille. Le fruit avait mûri à mon insu pendant de nombreuses années de pratique de sport d&#8217;endurance. Quelques mois après, la vie  &#8211; familiale, professionnelle, financière &#8211; rendait soudain le projet réalisable.</p>
<p style="text-align: left;">Les mots sont souvent bien étriqués et trop rigides pour contenir la réponse du &laquo;&nbsp;pourquoi partir&nbsp;&raquo;. Car c&#8217;est une question qui s’adresse à l’âme ! Le mot &laquo;&nbsp;partir&nbsp;&raquo; n&#8217;est pas anodin, sa douleur résonne au plus profond de mon être qui a vu partir son premier enfant.</p>
<p style="text-align: left;">Avec du recul, je crois pouvoir dire aujourd&#8217;hui que je suis moins parti par besoin que par fidélité à l&#8217;appel de &laquo;&nbsp;l&#8217;authentique&nbsp;&raquo;. C&#8217;était l&#8217;heure de la maturité.  Le temps de me libérer du paraître, des bavardages, de la tyrannie du &laquo;&nbsp;toujours faire&nbsp;&raquo; et de son inévitable agitation mentale. C&#8217;était l&#8217;heure de quitter la dictature de la montre. J&#8217;ai rejoint avec bonheur  la lenteur du cheminement pédestre.</p>
<p style="text-align: left;">C&#8217;était l&#8217;intuition de quitter le raisonnable sécuritaire pour respirer la folie de vivre la complétude. Car partir est notre raison d&#8217;être ultime.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>- Qu&#8217;est-ce que vous apporte la marche ?</strong><br />
Comme la cellule du couvent, la marche ouvre à la Vie, aux oiseaux, à la pluie, au soleil et au grand vent. Elle  ouvre à la joie de la rencontre, aux rires, aux clins d&#8217;œil de la providence. Le chemin me tient lieu de laboratoire du lâcher prise et de la foi en ce Dieu YWH Allah qui me dépasse – quel qu&#8217;en soit le nom.</p>
<p style="text-align: left;">Le chemin, c&#8217;est une cellule monastique hors les murs avec la lumière en plus. Le chemin est un espace de lumière, un incontournable face à face avec la globalité de soi-même.  Comme un temps de suspension, de ressourcement, de solitude désirée. Je ne parle pas ici d’une solitude autistique qui rejette l&#8217;autre. Mais d’une relation à l&#8217;Intime qui ouvre à la Vision, autrement dit, à la Conscience du Créateur.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>- Qu&#8217;est-ce qui vous a amené à prendre le chemin de St-Jacques de Compostelle ? </strong></p>
<p style="text-align: left;">Une rupture professionnelle de trois mois m&#8217;a permis d&#8217;aller à Saint-Jacques &#8211; &laquo;&nbsp;Sant Iago&nbsp;&raquo; – en une seule étape et en partant de chez moi. Pourquoi Compostelle ? Dans la marche au long cours, il est sage de commencer par là, car, en quelque sorte, Compostelle, c&#8217;est l&#8217;école primaire du long cours.</p>
<p style="text-align: left;">Sur Compostelle, il suffit … de marcher. Tout le reste, toutes les ressources logistiques sont en place: chemins, cartes, accueils, refuges, chapelles, hôtels, petits commerces, restaurants, sécurité, communication, pharmacie, etc. Il y a de très nombreux topo-guides. La description en est régulièrement mise à jour. La fréquentation du chemin garanti une bonne sécurité matérielle. Les livres, les témoignages, les associations jacquaires locales ou régionales accueillent et renseignent le pèlerin.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>- Comment a réagi votre entourage ?</strong><br />
A l&#8217;annonce du projet, mon entourage a plutôt été favorable. Comme il trouvait que ce projet me ressemblait bien, la surprise n&#8217;a donc pas été très grande. La confiance en la réussite semblait acquise de part mes expériences montagnardes et sportives d&#8217;endurances précédentes: courses à pied longue distance, ski de fond, randonnées montagne, etc.</p>
<p style="text-align: left;">Ce qui n&#8217;était pas prévu, c&#8217;est que le chemin change ma vie. L&#8217;arrivée à Compostelle n&#8217;a pas été un aboutissement mais un changement radical de mon regard sur la vie. Le chemin de pèlerinage a été tellement métaphorique que j&#8217; en suis revenu transformé. C&#8217;est le risque le plus grand pour l&#8217;entourage !</p>
<p style="text-align: left;"><strong>- Quel changement le chemin a-t-il produit en vous ? </strong></p>
<p style="text-align: left;">Marcher chaque jour de village en village pourrait apparaître routinier. Et d&#8217;une certaine façon, c&#8217;est vrai. Sur le chemin, la routine est une vertu évidente qu&#8217;on apprend à connaître et à aimer. Sans y prendre garde, la routine déplace les montagnes. Le chemin m&#8217;a appris à faire confiance à ce qui arrive. J&#8217;ai appris que l&#8217;Esprit donnait toujours en temps voulu ce qui était nécessaire et non pas ce que mes peurs avaient demandées.</p>
<p style="text-align: left;">C’est vraiment bête à dire, mais sur le chemin j&#8217;ai appris que le chemin continue toujours plus loin. Cheminer apprend à regarder plus loin que l&#8217;horizon. Il apprend à ne pas marcher à coté de ses pompes, même si l’apprentissage est un processus qui s’inscrit dans la durée.  J&#8217;ai appris à marcher avec la foi de l&#8217;aveugle.</p>
<p style="text-align: left;">Les erreurs d&#8217;aiguillage m&#8217;ont même appris à me tromper au rythme de la confiance. Les journées de pluie m&#8217;ont appris la force de l&#8217;intériorité, l&#8217;efficacité du &laquo;&nbsp;ne rien faire&nbsp;&raquo;, la puissance de l&#8217;attente patiente. Les orages et les tempêtes m&#8217;ont appris à pactiser avec la boue. Par-dessus tout la lumière du chemin m&#8217;a appris à dire merci.</p>
<p style="text-align: left;"><strong>- Comment avez-vous vécu le retour chez vous ?</strong><br />
Comment vivre le décalage du retour ? Comment s&#8217;adapter aux bruits, à la superficialité, aux bavardages, à la pollution, à la ville, à la voiture, aux horloges, aux calendriers ? Il sont fous ces citadins ! C’est inévitable, l&#8217;autre  &#8211; famille, collègue, voisin &#8211; a continué son chemin, et l&#8217;horloge de la vie commune s’est arrêtée pendant deux mois. Oui ! Il faut affronter le tsunami du décalage, tout à la fois intense et empli de tendresse.</p>
<p style="text-align: left;">Car, s&#8217;il est sincère et authentique, le chemin guidera aussi le pèlerin dans sa réadaptation au monde. Car le chemin apprend à faire confiance. En d’autres mots cela s’appelle la foi. Par essence, la vie spirituelle sait s’adapter à l’imprévu. C&#8217;est même probablement sa caractéristiques principale.</p>
<p><strong>A lire aussi</strong><br />
- André Weill (2/3) : <a href="http://blogdesmarcheurs.fr/temoignage/andre-weill-23-la-marche-et-le-yoga-sont-indissociables/" target="_blank">&laquo;&nbsp;La marche et le yoga sont indissociables&nbsp;&raquo;</a>.</p>
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		<title>Compostelle : le tracé historique entre la Belgique et l&#8217;Aisne renaît</title>
		<link>http://blogdesmarcheurs.fr/compostelle/compostelle-le-trace-historique-entre-la-belgique-et-laisne-renait/</link>
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		<pubDate>Sun, 31 Jan 2010 05:00:05 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilles</dc:creator>
				<category><![CDATA[Compostelle]]></category>
		<category><![CDATA[Nord-Pas-de-Calais]]></category>

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		<description><![CDATA[
Une association cambrésienne fait revivre le tracé du chemin de Saint-Jacques de Compostelle entre la Belgique (Tournais) et l&#8217;Aisne (Saint-Quentin), 140 km divisisés en sept étapes qui sont en cours de balisage. Source : La Voix du Nord.
&#171;&#160;Le circuit des chemins de Saint-Jacques de Compostelle refait surface dans le Valenciennois&#171;&#160;, Samuel Petit, La Voix du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="Le balisage des chemins forestiers débutera au cours de l'année 2010. Photo d'archives : Bruno Fava © La Voix du Nord" src="http://www.lavoixdunord.fr/stories/thumb250x00/mediastore/VDN/A2009/M12/le-circuit-des-chemins-de-saint-jacques-179131.jpg" alt="" width="250" height="135" /></p>
<p>Une association cambrésienne fait revivre le tracé du chemin de Saint-Jacques de Compostelle entre la Belgique (Tournais) et l&#8217;Aisne (Saint-Quentin), 140 km divisisés en sept étapes qui sont en cours de balisage. Source : La Voix du Nord.</p>
<p><span id="more-1994"></span>&laquo;&nbsp;<a class="snap_shots" href="http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Valenciennes/actualite/Valenciennes/2009/12/27/article_le-circuit-des-chemins-de-saint-jacques.shtml" target="_blank">Le circuit des chemins de Saint-Jacques de Compostelle refait surface dans le Valenciennois</a>&laquo;&nbsp;, Samuel Petit, La Voix du Nord (27/12/09).</p>
<p style="padding-left: 60px;">Faire revivre les chemins du pèlerinage de Saint-Jacques de Compostelle : c&#8217;est l&#8217;ambition d&#8217;une association cambrésienne, Saint-Jacques-en-Boulangrie (1), qui veut retracer, entre la Belgique (Tournai) et l&#8217;Aisne (Saint-Quentin), le parcours emprunté par les marcheurs vers le Nord-Ouest de l&#8217;Espagne.</p>
<p style="padding-left: 60px;"><strong>Ce circuit long de 140 km</strong> qui traverse notre arrondissement fut, jusqu&#8217;ici, peu ou prou laissé à l&#8217;abandon, au grand dam des randonneurs. <strong>Il a été divisé en sept portions équidistantes</strong> : Tournai-Saint-Amand Saint-Amand-Wallers Wallers-Bouchain (Bassin rond) Bouchain-Cambrai Cambrai-Honnecourt Honnecourt-Estrées (Aisne) Estrées-Saint-Quentin.</p>
<p style="padding-left: 60px;"><strong>Depuis plusieurs mois, l&#8217;association, bien aidée par les Amis de Compostelle du Nord, travaille sur l&#8217;élaboration de ces sept tronçons.</strong> « Un atelier effectue depuis un an un travail de reconnaissance des chemins, un circuit remarquable », indique Guy Boussekey, membre actif du groupe, chargé de l&#8217;animation du site web (2).</p>
<p style="padding-left: 60px;"><strong>C&#8217;est la première étape d&#8217;un long travail de recherches sur l&#8217;histoire et la géographie locales, nécessaire à la recréation du circui</strong>t. L&#8217;association présidée par Régis Quennesson se donne trois ans pour mener à bien ce projet touristique, historique et pédagogique à la fois : après les recherches, viendra l&#8217;heure du <strong>balisage </strong>sur le terrain (des panneaux spécifiques indiqueront le chemin à emprunter), prévu en 2010, et l&#8217;<strong>édition d&#8217;une documentation sous forme d&#8217;un triptyque</strong> (itinéraire, lieux de restauration et d&#8217;hébergement, sites à ne pas manquer sur votre chemin).</p>
<p style="padding-left: 60px;">Ce document sera consacré aux richesses patrimoniales qui s&#8217;offriront au regard des randonneurs : il sera disponible en trois langues (français, anglais et néerlandais).</p>
<p style="padding-left: 60px;">Le balisage (exercice de rigueur s&#8217;il en est !) va donc commencer d&#8217;ici peu : « <strong>Il permettra de délivrer aux marcheurs non seulement l&#8217;itinéraire à suivre mais également une communication sur la santé et le respect de l&#8217;environnement</strong> », estime Régis Quennesson, qui avait effectué la route jusqu&#8217;à Saint-Jacques de Compostelle il y a trois ans dans le cadre d&#8217;une action de sensibilisation au don du sang.</p>
<p style="padding-left: 60px;"><strong>La première phase concrète du projet après un an de mise en place à la recherche de partenaires est en bonne voie</strong>. La deuxième est prévue dès le printemps : l&#8217;association cambrésienne et les Amis des chemins de Compostelle du Nord (dont le siège est à Wattignies) officialiseront leur rapprochement, probablement à Saint-Amand, lieu de partage des recherches effectuées par les deux groupes depuis plusieurs mois.</p>
<p style="padding-left: 60px;">Un pas important vers la réalisation de ce projet qui ravit les marcheurs &#8211; français, belges ou hollandais &#8211; qui se plaignaient jusque-là de l&#8217;absence de circuit dans le Valenciennois et le Cambrésis.</p>
<p style="padding-left: 60px;">(1) Le nom de Boulangrie &#8211; comprenez boulangerie &#8211; est associé à une rue du centre-ville de Cambrai, l&#8217;actuelle rue des Rôtisseurs.<br />
(2) Pour tout renseignement : <a class="snap_shots" href="http://saintjacquesenboulangrie.wordpress.com/" target="_blank">http://saintjacquesenboulangrie.wordpress.com</a></p>
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