Alpes-Maritimes : un nouveau sentier de randonnée en rade de Villefranche

Revue de presse. St-Jean Cap Ferrat (Alpes Martimes). Les travaux de réhabilitation de l’ancien sentier des douaniers, long de 3 Km, offrira aux marcheurs des promenades et des randonnées, entre pins parasols et roches, face à la magnifique rade de Villefranche. Source : Nice-Matin.

« Sentier du littoral : à l’ouest, du nouveau », Daniel Curzi, Nice-Matin (10/09/09)

C’est un ambitieux programme de travaux qui va être entrepris sur la portion ouest du sentier du bord de mer, entre le phare du cap et le Lido, à quelques encablures de la plage de Passable. Entièrement financé par le conseil général des Alpes-Maritimes, à hauteur de 650 000 €, ce vaste projet a pour but la réhabilitation et la sécurisation d’un chemin long d’environ trois kilomètres qui serpente entre pins parasols et rochers, face à l’une des plus belles rades de France, celle de Villefranche.

Les travaux vont débuter le 15 septembre pour s’achever aux environs du 15 décembre. Pendant ce laps de temps, le sentier sera bien sûr fermé au public. « Finis donc », explique Antoine Caserta, adjoint à l’urbanisme de Saint-Jean-Cap-Ferrat, « les innombrables cailloux qui hérissent le long ruban de terre ocre. Un dallage va être posé rendant la marche plus aisée pour les nombreux promeneurs qui se pressent tout au long d’un chemin très découpé et souvent à l’ombre de pins parasols majestueux. Par ailleurs, de nombreuses zones au relief parfois très accidenté sont à sécuriser pour éviter tout risque de chute sur les rochers en contrebas. » Ainsi après l’inauguration des deux sentiers, celui d’interprétation de la pointe Saint-Hospice et sous-marin de l’anse des Fossettes le 8 août dernier, le tour du cap aura entièrement fait peau neuve.

L’occasion pour le sénateur-maire René Vestri de rappeler les origines de l’aménagement de ce qui s’appelait autrefois le sentier des Douaniers. Et notamment de la partie appelée le sentier de Edmund Davies qui faisait le tour de la pointe Saint-Hospice. « Un travail initié et financé par le roi Léopold II de Belgique au début du siècle pour promener un de ses fils domicilié à la villa Radiana, au départ du chemin. Une bâtisse qui fit office d’hôpital pour les officiers gazés pendant la première guerre mondiale. L’itinéraire a connu des fortunes diverses : il fut tracé par des soldats que l’on rémunérait en bouteilles de vin, puis interdit aux villageois car réservé aux croisiéristes. Plus près de nous, divers tronçons furent aménagés, tout à tour par mon grand-père, Marc, par mon père Louis puis, par mon frère Robert et moi-même », a expliqué le maire. A la fin de l’année, la boucle sera presque… bouclée !

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