Revue de presse. Lors de son périple de 1 650 km sur ces chemins de pèlerinage, le comédien québécois Marcel Lebœuf a redécouvert l’euphorie de la liberté et le vrai sens de la vie.«Saint-Jacques-de-Compostelle, il faut y aller sans attentes, parce que tout peut arriver…». Sources : La Revue de Coeur et d’Action, Le Trait d’Union.
Après avoir fait l’équivalent de deux fois le tour du globe à pied et usé 54 paires de chaussures, le marcheur québébois Jean Béliveau est rentré à Montréal de dimanche 16 octobre.
Après 11 ans sur la route, le grand marcheur « pour la paix et les enfants » a retrouvé sa femme, sa mère et le reste de sa famille dimanche matin, près du pont Lachapelle, liant l’île de Montréal à Laval. Il avait entrepris son odyssée en août 2000, le jour de son 45e anniversaire, et n’avait jamais remis les pieds au Québec depuis.
Jean Béliveau a rencontré pour la première fois cette semaine sa petite-fille de 5 ans. Son père est toutefois décédé en 2006, alors qu’il était en Belgique.
La conjointe de M. Béliveau, Luce Archambault, ne l’a jamais laissé. «Mon épouse m’a toujours encouragé à avancer. Elle me disait: « si tu abandonnes, c’est comme si tu n’avais rien fait »», a-t-il relaté, avec le bras autour du cou de sa Luce.
Malgré les opportunités, le marcheur lui est demeuré fidèle. «Des femmes sont venues me voir en me demandant de les suivre quelques minutes. Elles voulaient que leur bébé ait des yeux bleus. Je n’ai jamais voulu. J’ai respecté ma Luce. Je la voyais trois semaines par année», soutient-il.
«C’est énorme comme émotion, c’est indescriptible. J’ai une certaine sérénité en même temps dans tout ça», dit-il.
Revue de presse. Le pèlerin quêteux a repris son périple au Québec. À 68 ans, André Doucet a décidé de consacrer sa vie aux autres, en marchant un peu partout dans la province.Source : Canoe.ca
Les marcheurs de "Compostelle en tandem" arrivent à Saugues
Revue de presse. Les mois d’août et de septembre ont mobilisé des groupes de pèlerins québécois, qui ont parcouru des tronçons du chemin de Saint-Jacques-de-Compostelle pour récolter des fonds pour la recherche contre le cancer. En écoutant leur témoignage, on mesure combien le Camino offre toute sa richesse et sa sagesse à ceux qui le parcourent, même pour une dizaine de jours.
Revue de presse. Le marcheur André Raymond entreprend ses 30 jours de marche sur le chemin de Compostelle. Sa mission : marcher pour 22 personnes en soins palliatifs dans le cadre d’une collecte de fonds pour la mise en place de la Maison Marie-Pagé. Déjà, plus de 9 000 $ ont ainsi été recueillis. Source : Nouvelle Union.
André Raymond avait déjà fréquenté le chemin, il y a quelques années, mais pour lui seul afin de faire le point. Cette fois il y retourne, mais dans un tout autre état d’esprit. Il marchera pour des personnes qu’il a rencontrées spécialement et aura des missions à accomplir pour ces gens.
Dans son sac à dos, en plus de l’essentiel pour sa marche et son bourdon Sancho, il a mis dans des sacs de plastique, les lettres des gens, les petites roches et les objets qui lui ont été confiés pour apporter à Compostelle. «En fait, j’ai de l’humanité plein mon sac», note-t-il.
Revue de presse. Les adeptes de la marche sont de plus en plus nombreux au Québec : marcheurs solitaires, randonneurs ornithologiques, excursionnistes amants de la nature ou du patrimoine… À cela s’ajoute une nouvelle catégorie de marcheurs : les pèlerins. Aujourd’hui, on compte 1500 km de chemins de pèlerinage au Québec. Source : Le Soleil/Cyberpresse
Revue de presse. À l’été 2010, l’idée d’un Compostelle québécois Rive-Sud avait été lancée par les «pèlerins» Jean-Marc Donahue et Doris Lajoie. Ils rêvaient d’une longue marche entre Beauvoir (Sherbrooke) à Beaupré, en passant par les Bois-Francs et l’Érable.
Non seulement, le Compostelle québécois Rive-Sud s’ébranlera, du 13 au 24 juin, mais il a déjà réuni tout son groupe de 17 participants.
Doris Lajoie et Jean-Marc Donahue
Tout a commencé au printemps 2007 : » Jean-Marc Donahue se promène sur le Chemin de Compostelle, de Saint-Jean-Pied-de-Port à Saint-Jacques. Tiré de sa méditation, il observe que plusieurs petits villages, tout pauvres qu’ils étaient, prospéraient grâce à l’afflux des nombreux pèlerins.
L’idée lui vient alors de créer un Compostelle québécois qui irait du Sacré-Coeur de Beauvoir, un lieu de pèlerinage réputé en Estrie, à Sainte-Anne-de-Beaupré, un autre sanctuaire connu de par le monde entier. »
Revue de presse. La Banque alimentaire du lac Memphrémagog (région de Magog en Estrie, au Québec) recherche douze personnes pour marcher sur le chemin de Compostelle afin de récolter 30 $ par kilomètres parcourus (4500 $ par personne, soit 3300 euros). L’opération se déroulera du 21 septembre au 2 octobre 2011. Source : le journal de Magog (Québec).
Revue de presse. L’humoriste québécois Stéphane Rousseau marchera dix jours sur les 300 derniers kilomètres du chemin de Saint-Jacques de Compostelle en août 2011 pour récolter des fonds en faveur de la Société de Recherche sur le Cancer, dont il est devenu le porte-parole. Ses parents et sa soeur ont été victimes de la maladie. Source : SRC, Pure People, 24h Montréal.
Revue de presse. En 2011, probablement en juin, les piétons et cyclistes circulant sur le Parc linéaire des Bois-Francs pourraient bien croiser un groupe de pèlerins de ce Compostelle québécois qu’a imaginé Jean-Marc Donahue et qu’il a façonné avec son compagnon de route, Doris Lajoie.
Partis de Richmond lundi, les deux Estriens étaient à Victoriaville mercredi, une des étapes de cette marche «exploratoire» de 280 kilomètres devant les mener jusqu’à Sainte-Anne-de-Beaupré. La Nouvelle Union les a rencontrés au gîte La Courtisane.
Source : La Nouvelle Union.
Revue de presse. Son tout premier bâton de pèlerin, André Vézina l’a acheté, tout simplement. Un bâton de marche à peine orné. Devant la simplicité de l’objet, il s’est dit qu’il pourrait s’en fabriquer un lui-même et le décorer. Puis ses proches lui ont passé commande. Aujourd’hui, une dizaine d’années plus tard, il a quelque 400 bâtons à son actif. Source : Québec Hebdo.
La Fondation québécoise du cancer lance une opération de parrainage intitulée « Compostelle en Tandem », qui se déroulera du 3 au 13 septembre 2010 du Puy-en-Velay à Conques. Une trentaine de personnes suivront deux circuits de 100 Km et 175 Km. Les dons serviront à financer cette initiative.
« C’est un défi que se lancent deux personnes qui s’apprêtent à traverser ensemble l’une des étapes les plus importantes de leur existence, explique la Fondation. La première marchera au moins 100 km sur le chemin mythique de Compostelle afin de soutenir sa coéquipière qui, au Québec, parcourt le plus difficile chemin de sa vie : son combat contre le cancer. »
Revue de presse. Ils ont marché chacun 800 kilomètres. Une trentaine de kilomètres par jour dans des sentiers rocailleux, parfois détrempés, sous un soleil de plomb ou un violent orage.
À travers des vignobles, des champs de maïs, des forêts d’eucalyptus ou d’oliviers, en montagne ou en ville. Mais ce n’est pas tant pour les paysages à couper le souffle que plusieurs font le chemin de Compostelle chaque année, que pour la quête de soi.
Gérard Poulin et Gérard Lefebvre l’ont fait. Deux fois chacun. À deux reprises, ils sont partis à la conquête d’eux. Et pourquoi pas vous ? Source : Cyberpresse.ca.
Revue de blog. Le blog « Une longue marche » est un journal de bord exceptionnel d’une traversée à pied du sentier international des Appalaches (Etats-Unis). Un parcours de 4500 Km et 8 mois entrepris par le québécois Simon Bourk.
Ce trentenaire tri-athlète raconte, en texte et en images, ses rencontres avec les chevreuils et les « thru hikers » (les randonneurs chevronnés) qui se lancent, seuls, en couple ou en famille, sur ce sentier mythique.
Véritable carnet de route, nous partageons l’expérience quotidienne de Simon avec ses incontournables questions de santé, d’hébergement, de ravitaillement, mais aussi son évolution intérieure.
« Depuis un certain temps maintenant j’ai découvert que suivre mon instinct me rapporte toujours une bonne surprise. Je peux sentir la magie tout près. [...] Ce n’est pas nouveau pour moi d’écouter mon instinct. Mais sur le sentier, je le sens et l’écoute plus que jamais », écrit-t-il dans sa note « Jour 154, 2890 km, Blue Ridge Summit« . Go, Simon, Go !
Revue de presse. Québec. Un étrange marcheur sillonnera les routes de l’Outaouais, au cours des deux prochains mois. On l’appelle le Pèlerin-Quêteux. Oui, il quête… mais pas pour lui. Dans chaque région du Québec qu’il visite, il marche au nom d’un centre de soins palliatifs auquel il souhaite apporter son aide. Source : Le Droit (Québec).
Beau journal de marche, en vidéo, d’un groupe de jeunes pèlerins du Québec vers Compostelle. Leur démarche est clairement spirituelle. Ils sont accompagnés par des frères dominicains, qui les aident progresser intérieurement. Alors que, habituellement, les transformations du Camino restent dans le fors intérieur de chacun, les courtes interviews des marcheurs permettent de saisir ce qui se passe sur la route.
Revue de presse. Le grand amour ? Josée Arsenault, enseignante au Québec, avait fait une croix là-dessus. Jusqu’à ce qu’elle parte à la rencontre d’elle-même en pèlerinage sur le chemin de Compostelle. Et tombe sur un bel Espagnol. Source : Châtelaine.
Revue de presse. Avec ses 40 ans bien sonnés, le tronçon des Sentiers de l’Estrie représente le berceau de la longue randonnée pédestre au Québec. Ce n’est pas pour rien que la Fondation des parlementaire l’ait choisi pour sa 4e randonnée annuelle les 28 et 29 août. Source : Le reflet du Lac (Québec).
Revue de presse. Au Québec, un « Petit Compostelle » vient d’être inauguré. Il s’agit du sentier Notre-Dame, Kapatakan (« sentier » en amérindien) dans la région du Saguenay-Lac Saint-Jean. Long de 215 Km, réparti en douze étapes, ce chemin relie Notre-Dame du Saguenay de Rivière-éternité à Notre-Dame de Lourdes de l’Ermitage Saint-Antoine de Lac Bouchette. Un « passeport du Pèlerin » est mis à la disposition des marcheurs. Source : l’Etoile du Lac.
Revue de presse. Long de 21 500 kilomètres, le sentier Transcanadien est le sentier le plus grand du monde qui reliera, à terme, les océans Atlantique, Pacifique et Arctique. 14 500 kilomètres de sentier sont déjà opérationnels, ce qui équivaut à près de 70% du parcours. Source : Le journal de Montréal.