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	<title>Le blog des marcheurs &#187; Québec</title>
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	<description>Pour ceux qui marchent</description>
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		<title>Jean-Marc Donahue et Doris Lajoie inventent le Compostelle québécois</title>
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		<pubDate>Fri, 18 Jun 2010 05:00:30 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilles</dc:creator>
				<category><![CDATA[Compostelle]]></category>
		<category><![CDATA[Randonnée]]></category>
		<category><![CDATA[Spiritualité]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignage]]></category>
		<category><![CDATA[Québec]]></category>

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		<description><![CDATA[
Revue de presse. En 2011, probablement en juin, les piétons et cyclistes circulant sur le Parc linéaire des Bois-Francs pourraient bien croiser un groupe de pèlerins de ce Compostelle québécois qu’a imaginé Jean-Marc Donahue et qu’il a façonné avec son compagnon de route, Doris Lajoie.
Partis de Richmond lundi, les deux Estriens étaient à Victoriaville mercredi, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="Les pèlerins Doris Lajoie et Jean-Marc Donahue, lors de leur étape victoriavilloise. © La Nouvelle Union" src="http://www.lanouvelle.net/imgs/dynamique/articles/gros/Grosseune_83.jpg" alt="" width="209" height="278" /></p>
<p>Revue de presse. En 2011, probablement en juin, les piétons et cyclistes circulant sur le Parc linéaire des Bois-Francs pourraient bien croiser un groupe de pèlerins de ce Compostelle québécois qu’a imaginé Jean-Marc Donahue et qu’il a façonné avec son compagnon de route, Doris Lajoie.</p>
<p>Partis de Richmond lundi, les deux Estriens étaient à Victoriaville mercredi, une des étapes de cette marche «exploratoire» de 280 kilomètres devant les mener jusqu’à Sainte-Anne-de-Beaupré. La Nouvelle Union les a rencontrés au gîte La Courtisane.<br />
Source : La Nouvelle Union.</p>
<p><span id="more-2621"></span>&laquo;&nbsp;<a class="snap_shots" href="http://www.lanouvelle.net/article-462097-En-2011-le-Compostelle-quebecois-sattardera-chez-nous.html" target="_blank">En 2011, un Compostelle québécois s’attardera chez nous</a>&laquo;&nbsp;; par Hélène Ruel, La Nouvelle Union (10/06/10)</p>
<p style="padding-left: 60px;"><strong>Si l’on parle d’une marche «exploratoire», c’est qu’il existe déjà, depuis deux ans, une version du Compostelle québécois, menant les pèlerins de Beauvoir (Sherbrooke) à Beaupré, passant par la Rive-Nord du Saint-Laurent, un trajet de 350 kilomètres.</strong></p>
<p style="padding-left: 60px;"><strong>M. Donahue, 72 ans, originaire de Sherbrooke et nouveau résidant d’Orford, et M. Lajoie, 58 ans, Acadien de naissance (Nouveau-Brunswick), installé à Shefford, se sont rencontrés en 2008, lors d’une marche organisée par l’Association des amis de Compostelle</strong>. Les deux avaient évidemment réalisé ce fameux pèlerinage menant à Saint-Jacques-de-Compostelle en Espagne, en 2007, dans le cas de M. Donahue, en 2006 et en 2009 dans le cas de l’infatigable M. Lajoie.</p>
<p style="padding-left: 60px;"><strong>Planificateur financier à la retraite, Jean-Marc Donahue n’a pu faire autrement que jeter son œil de comptable sur les abords du chemin de Compostelle.</strong> «Il a fait naître toute une économie sur son parcours… Je me suis demandé pourquoi on ne pourrait en faire autant ici au Québec. Par un tel pèlerinage, on peut faire connaître le pays!» Il croit d’ailleurs que l’activité pourrait attirer des touristes américains et européens.</p>
<p style="padding-left: 60px;">Le concept a séduit Doris Lajoie et c’est à deux qu’ils ont conçu la version québécoise du chemin de Compostelle<strong>, lançant des appels dans les villes étapes, s’assurant de pouvoir loger là, dans un presbytère, là dans un centre communautaire, là chez des amis.</strong> «J’avais choisi la Rive-Nord pour son aspect historique, le trajet empruntant le Chemin du Roy», explique M. Donahue.</p>
<p style="padding-left: 60px;"><strong>L’idée a aussi plu à bien des gens, tant et tant que pour sa troisième année, les deux organisateurs ne peuvent plus accepter d’inscriptions pour leur pèlerinage de septembre prochain</strong>. Une vingtaine de pèlerins partiront de Beauvoir pour se rendre à Beaupré.</p>
<p style="padding-left: 60px;">L’an dernier, Alain Provençal, directeur général de Tourisme Bois-Francs, a rencontré les concepteurs, leur proposant d’étudier la possibilité d’un autre pèlerinage, celui-là entièrement sur la Rive-Sud.</p>
<p style="padding-left: 60px;">Il semble que le commissaire touristique se soit montré convaincant puisque MM. Donahue et Lajoie ont accepté, au propre comme au figuré, de reprendre leur bâton de pèlerin pour <strong>explorer les possibilités d’un deuxième chemin de Compostelle québécois.</strong></p>
<p style="padding-left: 60px;">Déjà, par ce qu’ils ont vu, entendu et vécu pourrait-on ajouter, ils sont persuadés de pouvoir proposer dès juin 2011, cette longue randonnée pédestre menant des gens inspirés entre Sherbrooke et Sainte-Anne-de-Beaupré, en passant par Windsor, Richmond, Danville, Warwick, Victoriaville, Plessisville, Lyster, Saint-Agapit, Saint-Nicolas, Lévis, Château-Richer,<strong> les douze étapes du prochain pèlerinage.</strong></p>
<p style="padding-left: 60px;">Le chemin emprunterait la Route verte pour une cinquantaine de kilomètres, puis les routes 273 et 132. Comme pour le parcours de la Rive-Nord, les pèlerins n’auraient pas à se préoccuper de leur hébergement une fois parcourus leurs vingt kilomètres quotidiens. Une fourgonnette transporterait leurs bagages d’un «refuge» à un autre et comporterait aussi tout ce qu’il faut en cas d’ennuis de santé.</p>
<p style="padding-left: 60px;">Victoriaville étant tellement «dynamique», estime M. Donahue, qu’on pourrait même penser organiser annuellement un pèlerinage en grand groupe et offrir aussi la possibilité à de plus petits groupes de s’élancer à leur guise, la diversité de l’offre d’hébergement le permettant.</p>
<p style="padding-left: 60px;">Doris Lajoie s’est étonné de la beauté des paysages qu’il a traversés jusqu’à maintenant. Les maisons ancestrales de Danville et de Warwick l’ont enchanté. Et il parle avec plaisir des marais, des cédrières, des champs… et du gazouillis des oiseaux.</p>
<p style="padding-left: 60px;"><strong>Les deux pèlerins remarquent que, de ce côté-ci du fleuve, il y a même, comme à Compostelle, une sorte de meseta (désert). </strong>«Dans cette portion, où la route forme une longue ligne toute droite devant soi, on peut faire le ménage dans sa tête!», dit M. Lajoie. <strong>Depuis Compostelle, l’homme d’affaires à la retraite garde à la vue cette citation tirée du livre des Cantiques : «Va et marche en toi-même»</strong>.</p>
<p style="padding-left: 60px;">Que l’on marche sur le célèbre Chemin de Compostelle… ou sur les routes du Québec, <strong>MM. Donahue et Lajoie estiment que le pèlerinage finit toujours par nourrir sa spiritualité</strong>. L’esprit du «carmino» (chemin) souffle aussi ici. «Tous ceux qui entreprennent Compostelle n’ont pas tous des convictions religieuses, mais tous le font pour des raisons spirituelles.»</p>
<p style="padding-left: 60px;">Pour cette longue randonnée pédestre, on apprend à se libérer du superflu, à se concentrer sur l’essentiel, précise M. Donahue. «Et l’essentiel, c’est le miam miam, le dodo et les relations simples», ajoute M. Lajoie.</p>
<p style="padding-left: 60px;">Le pèlerinage québécois pourrait tout aussi bien servir d’entraînement aux 800 kilomètres du célèbre Compostelle… que de réminiscence. En tout cas, s’il peut user tout autant les souliers, il reste tout de même plus accessible financièrement. Grosso modo, on peut entreprendre un Compostelle version québécoise avec un budget de 700 $ ou de 800 $, tout dépend de sa frugalité, estime M. Donahue.</p>
<p style="padding-left: 60px;">On pourra obtenir plus d’informations sur le Compostelle québécois en communiquant avec M. Donahue (jeanmarc_donahue@hotmail.com), mais il faudra attendre la fin de sa marche «exploratoire» pour une réponse. Pour l’instant les deux pèlerins ne disposent pas encore d’une vitrine sur le Net. Cela viendra.</p>
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		<title>André Vézina sculpte les bâtons de pèlerin</title>
		<link>http://marcheurs.blog.pelerin.info/temoignage/andre-vezina-sculpte-les-batons-de-pelerin/</link>
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		<pubDate>Wed, 14 Apr 2010 05:00:10 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilles</dc:creator>
				<category><![CDATA[Lire, voir, rencontrer, comprendre]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignage]]></category>
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Revue de presse. Son tout premier bâton de pèlerin, André Vézina l’a acheté, tout simplement. Un bâton de marche à peine orné. Devant la simplicité de l’objet, il s’est dit qu’il pourrait s’en fabriquer un lui-même et le décorer. Puis ses proches lui ont passé commande. Aujourd’hui, une dizaine d’années plus tard, il a quelque [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="André Vézina et ses bâtons (Photo Thaïs Martel/Québec Hebdo" src="http://www.quebechebdo.com/imgs/dynamique/articles/gros/QE_ART_V%C3%A9zina_Andr%C3%A9_b%C3%A2tons_de_p%C3%A8lerins.jpg" alt="" width="209" height="313" /></p>
<p>Revue de presse. Son tout premier bâton de pèlerin, André Vézina l’a acheté, tout simplement. Un bâton de marche à peine orné. Devant la simplicité de l’objet, il s’est dit qu’il pourrait s’en fabriquer un lui-même et le décorer. Puis ses proches lui ont passé commande. Aujourd’hui, une dizaine d’années plus tard, il a quelque 400 bâtons à son actif.  Source : Québec Hebdo.</p>
<p><span id="more-2409"></span><a class="snap_shots" href="http://www.quebechebdo.com/article-445685-Les-batons-de-pelerin-dAndre-Vezina-de-larbre-a-lart.html" target="_blank">&laquo;&nbsp;Les bâtons de pèlerin d’André Vézina : de l’arbre à l’art</a>&laquo;&nbsp;, Thaïs Martel, Québec Hebdo (04/04/10)</p>
<p style="padding-left: 60px;">«<strong>Au début, je faisais des bâtons, tout simplement.</strong> Puis j’ai commencé à m’inspirer de la forme du bois : je déterre un arbre et je vois une girafe, un cheval, un aigle ou un ours. Les gens trouvent ça spécial parce qu’on ne retrouve pas ça ailleurs», explique le sculpteur qui met entre 20 et 50 heures de travail dans chacun de ses bâtons.</p>
<p style="padding-left: 60px;"><strong>L’ancien éducateur spécialisé aujourd’hui retraité perçoit pourtant ses œuvres comme de simples outils</strong>. «Dans chaque famille, il y a quelqu’un qui a &laquo;&nbsp;gossé&nbsp;&raquo; un bâton. Ce qui est spécial, c’est que j’en ai fait une passion. Les gens achètent mes oeuvres et les laissent chez eux, ils ne veulent pas risquer de les briser. C’est peut-être une forme d’art, mais c’est aussi fait spécialement pour la marche», assure M. Vézina.</p>
<p style="padding-left: 60px;">Ce qu’André Vézina entreprend devient vite une passion. Alors qu’il travaillait avec les jeunes en difficultés, il est même allé jusqu’à apprendre le langage des sourds et le braille pour pouvoir entrer en contact avec certains d’entre eux. Pour la sculpture, c’est la même chose.</p>
<p style="padding-left: 60px;">Il aime l’aulne qu’il trouve en Gaspésie chez son beau-frère et le bouleau blanc, il aime essayer d’autres essences et partir en forêt à la recherche du morceau parfait. Et tant pis s’il fait le régal des insectes en chemin. Ironiquement, <strong>André Vézina est tellement occupé à créer ses bâtons qu’il n’a pas encore trouvé le temps de partir en pèlerinage</strong>. «C’est encore à l’état de rêve que je souhaite réaliser un jour», affirme-t-il simplement.</p>
<p style="padding-left: 60px;">Le sculpteur autodidacte souhaite maintenant voir son art élevé au même rang de celui que pratiquent les peintres ou les souffleurs de verre. Et pour se faire connaître, il a décidé de sculpter en plein air l’été prochain, en s’installant tout près de la rive à Saint-Michel de Bellechasse.</p>
<ul>
<li>Le site d’<a class="snap_shots" href="http://baton-de-pelerin.spaces.live.com/" target="_blank">André Vézin</a>a.</li>
<li>Des sites français de fabricants de bâtons de pèlerin : l<a class="snap_shots" href="http://www.lebourdon.fr/" target="_blank">e Bourdon</a> et<a class="snap_shots" href="http://graphikdesigns.free.fr/bourdon-chemin-compostelle.html" target="_blank"> Bellocq</a>.</li>
</ul>
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		<title>Québec : &#171;&#160;Compostelle en tandem&#160;&#187; marche contre le cancer</title>
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		<pubDate>Thu, 07 Jan 2010 05:00:03 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilles</dc:creator>
				<category><![CDATA[Compostelle]]></category>
		<category><![CDATA[Militantisme]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignage]]></category>
		<category><![CDATA[Auvergne]]></category>
		<category><![CDATA[Canada]]></category>
		<category><![CDATA[Québec]]></category>

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		<description><![CDATA[
La Fondation québécoise du cancer lance une opération de parrainage intitulée &#171;&#160;Compostelle en Tandem&#160;&#187;, qui se déroulera du 3 au 13 septembre 2010 du Puy-en-Velay à Conques. Une trentaine de personnes suivront deux circuits de 100 Km et 175 Km. Les dons serviront à financer cette initiative.
&#171;&#160;C’est un défi que se lancent deux personnes qui [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter" title="Fondation Québécoise du cancer" src="https://www.fqc.qc.ca/images/stories/site-wide/compostelle.jpg" alt="" width="566" height="99" /><br />
La Fondation québécoise du cancer lance une opération de parrainage intitulée &laquo;&nbsp;Compostelle en Tandem&nbsp;&raquo;, qui se déroulera du 3 au 13 septembre 2010 du Puy-en-Velay à Conques. Une trentaine de personnes suivront deux circuits de 100 Km et 175 Km. Les dons serviront à financer cette initiative.</p>
<p>&laquo;&nbsp;C’est un défi que se lancent deux personnes qui s’apprêtent à traverser ensemble l’une des étapes les plus importantes de leur existence, explique la Fondation. La première marchera au moins 100 km sur le chemin mythique de Compostelle afin de soutenir sa coéquipière qui, au Québec, parcourt le plus difficile chemin de sa vie : son combat contre le cancer.&nbsp;&raquo;</p>
<p><span id="more-1934"></span></p>
<p>Sur le site de la Fondation, Marie Gondin explique sa motivation : &laquo;&nbsp;Ma principale source de motivation demeure la perte d’une amie très chère. Il y a 30 ans, j’ai croisé une personne exceptionnelle qui a été emportée par le cancer, à l’âge de 45 ans. Elle était ma meilleure amie et ma confidente. Une amie loyale et fidèle sur qui j’ai pu compter au fil des années. Son départ a laissé un grand vide dans ma vie, mais aussi des souvenirs impérissables. Sa détermination et sa force sont un exemple d’héroïsme pour moi.</p>
<p>Ironie du sort, mon implication dans cette cause est doublement justifiée. Une amie qui devait me soutenir dans l’obtention de dons pour la Fondation m’a annoncé, le 17 décembre dernier, qu’elle luttera aussi contre le cancer au cours des prochaines semaines.</p>
<p>Je marcherai donc, pas à pas, un jour à la fois, afin de soutenir les personnes qui luttent avec acharnement pour vaincre leur maladie et qui sont un exemple de courage pour nous tous.&nbsp;&raquo;</p>
<p>&gt; Tous les détails sur l&#8217;initiative &laquo;&nbsp;<a class="snap_shots" href="https://www.fqc.qc.ca/compostelle-en-tandem.html" target="_blank">Compostelle en Tandem</a>&laquo;&nbsp;.</p>
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		<title>Compostelle : Gérard Poulin et Gérard Lefebvre sont partis en quête d&#8217;eux-même</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Dec 2009 05:00:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilles</dc:creator>
				<category><![CDATA[Compostelle]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignage]]></category>
		<category><![CDATA[Canada]]></category>
		<category><![CDATA[Québec]]></category>

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Revue de presse. Ils ont marché chacun 800 kilomètres. Une trentaine de kilomètres par jour dans des sentiers rocailleux, parfois détrempés, sous un soleil de plomb ou un violent orage.
À travers des vignobles, des champs de maïs, des forêts d&#8217;eucalyptus ou d&#8217;oliviers, en montagne ou en ville. Mais ce n&#8217;est pas tant pour les paysages [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignleft" style="margin: 10px;" title="Gérard Lefebvre et Gérard Poulin, tous deux du groupe estrien de lAssociation québécoise des pèlerins et des amis du chemin de Saint-Jacques.  Imacom, Andréanne Lemire" src="http://www.cyberpresse.ca/images/bizphotos/435x290/200911/25/126900-gerard-lefebvre-gerard-poulin-tous.jpg" alt="" width="435" height="290" /></p>
<p>Revue de presse. Ils ont marché chacun 800 kilomètres. Une trentaine de kilomètres par jour dans des sentiers rocailleux, parfois détrempés, sous un soleil de plomb ou un violent orage.</p>
<p>À travers des vignobles, des champs de maïs, des forêts d&#8217;eucalyptus ou d&#8217;oliviers, en montagne ou en ville. Mais ce n&#8217;est pas tant pour les paysages à couper le souffle que plusieurs font le chemin de Compostelle chaque année, que pour la quête de soi.</p>
<p>Gérard Poulin et Gérard Lefebvre l&#8217;ont fait. Deux fois chacun. À deux reprises, ils sont partis à la conquête d&#8217;eux. Et pourquoi pas vous ? Source : Cyberpresse.ca.</p>
<p><span id="more-1903"></span></p>
<p>&laquo;&nbsp;<a class="snap_shots" href="http://www.cyberpresse.ca/la-tribune/la-nouvelle/200911/25/01-925013-800-km-a-la-conquete-de-soi.php" target="_blank">800 km à la conquête de soi</a>&laquo;&nbsp;, par Geneviève Proulx, Cyberpresse.ca (25/11/09)</p>
<p style="padding-left: 60px;">&laquo;&nbsp;La marche à Compostelle est en même temps une démarche. Elle constitue une aventure personnelle pendant laquelle quelque chose s&#8217;impose à soi: on se sent un tout petit maillon de l&#8217;humanité. C&#8217;est déjà un apprentissage que de se savoir être seul&nbsp;&raquo;, explique M. Poulin, un pèlerin, mais également un membre du groupe estrien de l&#8217;<a class="snap_shots" href="http://www.duquebecacompostelle.org/" target="_blank">Association québécoise des pèlerins et des amis du chemin de Saint-Jacques.</a></p>
<p style="padding-left: 60px;">&laquo;&nbsp;Le chemin nous amène à nous poser des questions. On peut questionner et ne pas trouver de réponses. Il arrive que l&#8217;on trouve des réponses aux questions qu&#8217;on n&#8217;ose pas poser. Plusieurs cherchent, certains trouvent. Il arrive même que l&#8217;on trouve ce qu&#8217;on ne cherche pas!&nbsp;&raquo; ajoute-t-il.</p>
<p style="padding-left: 60px;">Et puis, il ne faut pas être rebuté par les kilomètres à parcourir. &laquo;&nbsp;Il n&#8217;y a pas d&#8217;âge pour le faire. Il faut juste une bonne condition physique afin d&#8217;être capable de marcher les 10 ou 15 kilomètres qui séparent les refuges pendant plusieurs jours. On ne marche pas une journée pour ensuite prendre une semaine de congé&nbsp;&raquo;, explique Gérard Lefebvre.</p>
<p style="padding-left: 60px;">Vos mollets sont prêts pour l&#8217;aventure? Faut aussi penser à la préparation matérielle et psychologique. D&#8217;ailleurs, l&#8217;Association organise des journées de formation en ce sens régulièrement.</p>
<p style="padding-left: 60px;">La marche vers Compostelle vous allume? &laquo;&nbsp;L&#8217;Association organise une rencontre, le samedi 5 décembre à 13 h au Séminaire de Sherbrooke, destinée à tous ceux qui auraient envie de partir. Il y aura des témoignages de pèlerins qui raconteront leur expérience et pourront répondre aux questions des gens. Si des gens ont envie de partir, c&#8217;est une bonne idée de venir&nbsp;&raquo;, assure M. Poulin.</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>Canada : Simon Bourk traverse les Appalaches à pied (4500 Km)</title>
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		<pubDate>Sun, 20 Dec 2009 05:00:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilles</dc:creator>
				<category><![CDATA[Lire, voir, rencontrer, comprendre]]></category>
		<category><![CDATA[Randonnée]]></category>
		<category><![CDATA[Trekking]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignage]]></category>
		<category><![CDATA[Canada]]></category>
		<category><![CDATA[Etats-Unis]]></category>
		<category><![CDATA[Québec]]></category>

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		<description><![CDATA[
Revue de blog. Le blog &#171;&#160;Une longue marche&#160;&#187; est un journal de bord exceptionnel d&#8217;une traversée à pied du sentier international des Appalaches (Etats-Unis). Un parcours de 4500 Km et 8 mois entrepris par le québécois Simon Bourk.
Ce trentenaire tri-athlète  raconte, en texte et en images,  ses rencontres avec les chevreuils et les &#171;&#160;thru hikers&#160;&#187; [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="Simon Bourk sur le sentier international des Appalaches. unelonguemarche.ca" src="http://unelonguemarche.ca/Simon/wp-content/uploads/2009/11/p1060392.jpg" alt="" width="614" height="461" /></p>
<p>Revue de blog. Le blog &laquo;&nbsp;<a class="snap_shots" href="http://unelonguemarche.ca/" target="_blank">Une longue marche</a>&nbsp;&raquo; est un journal de bord exceptionnel d&#8217;une traversée à pied du sentier international des Appalaches (Etats-Unis). Un parcours de 4500 Km et 8 mois entrepris par le québécois Simon Bourk.</p>
<p>Ce trentenaire tri-athlète  raconte, en texte et en images,  ses rencontres avec les chevreuils et les &laquo;&nbsp;thru hikers&nbsp;&raquo; (les randonneurs chevronnés) qui se lancent, seuls, en couple ou en famille, sur ce sentier mythique.</p>
<p>Véritable carnet de route, nous partageons l&#8217;expérience quotidienne de Simon avec ses incontournables questions de santé, d&#8217;hébergement, de ravitaillement, mais aussi son évolution intérieure.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Depuis un certain temps maintenant j’ai découvert que suivre mon instinct me rapporte toujours une bonne surprise. Je peux sentir la magie tout près. [...] Ce n’est pas nouveau pour moi d’écouter mon instinct. Mais sur le sentier, je le sens et l’écoute plus que jamais&nbsp;&raquo;, écrit-t-il dans sa note &laquo;&nbsp;<a class="snap_shots" href="http://unelonguemarche.ca/Simon/?p=753" target="_blank">Jour 154, 2890 km, Blue Ridge Summit</a>&laquo;&nbsp;. Go, Simon, Go !</p>
<p><span id="more-1915"></span></p>
<p>&laquo;&nbsp;<a class="snap_shots" href="http://www.cyberpresse.ca/voyage/quebec/200909/30/01-906882-huit-mois-sur-le-sentier-des-appalaches.php" target="_blank">Huit mois sur le sentier des Appalaches&nbsp;&raquo;</a>, Gabriel Béland, La Presse (30/09/09)</p>
<p style="padding-left: 60px;">Depuis le mois de juin, le Québécois de 29 ans a entrepris la randonnée d&#8217;une vie: le sentier des Appalaches<strong>. Il veut marcher de la Gaspésie à la Géorgie, sur les sentiers des montagnes appalachiennes, pour un total de 4500 km,</strong> pendant huit mois, avec son lourd sac à dos pour unique compagnon.</p>
<p style="padding-left: 60px;">«C&#8217;est un gros projet», explique-t-il de la cabine téléphonique d&#8217;un village perdu dans les montagnes Blanches du New Hampshire. «C&#8217;est peut-être la crise de la trentaine. En tout cas, j&#8217;ai juste senti qu&#8217;il fallait que je réalise l&#8217;un des mes rêves plutôt que de le laisser passer.»</p>
<p style="padding-left: 60px;"><strong>Il a donc quitté un emploi d&#8217;ingénieur qui ne le comblait plus pour partir à l&#8217;aventure</strong>. «Plutôt qu&#8217;un défi professionnel, j&#8217;ai choisi un défi personnel», dit-il. Et pour un défi, c&#8217;est tout un défi. Il y a déjà laissé une paire de bottes, y a perdu quelques kilos et collectionne les éraflures et autres ampoules du randonneur. La semaine dernière, il se remettait d&#8217;une grippe qui l&#8217;a cloué au sol une journée entière, passée dans un refuge à se soigner et à «recoudre (ses) shorts et (son) chapeau».</p>
<p style="padding-left: 60px;">«C&#8217;est dur physiquement, c&#8217;est certain, explique celui qui est aussi triathlonien. C&#8217;est un effort d&#8217;endurance. Des fois, le soir, quand je termine une étape, je suis exténué. Je tremble de fatigue. Alors, je me fais des pâtes et tout va mieux&#8230;»</p>
<p style="padding-left: 60px;"><strong><a href="http://unelonguemarche.ca/Simon/?p=808"><img class="alignleft" style="margin: 10px;" title="Harpers Ferry! sous un ciel bleu froid! " src="http://unelonguemarche.ca/Simon/wp-content/uploads/2009/12/p1060844.jpg" alt="" width="368" height="208" /></a>Le sentier des Appalaches est le lieu d&#8217;une randonnée mythique</strong>. Il a été mis en place aux États-Unis dans l&#8217;après-guerre. Très vite, des randonneurs se sont mis en tête d&#8217;accomplir le trajet dans son entièreté, soit 3500 km du Maine à la Géorgie. Ce n&#8217;est qu&#8217;en 2001 que la Gaspésie &#8211; dont les sommets appalachiens n&#8217;ont rien à envier à ceux du Sud &#8211; a complété un sentier de 650 km se raccordant au légendaire Appalachian Trail. Il va du Cap Gaspé jusqu&#8217;à Matapédia.</p>
<p style="padding-left: 60px;">«En gros, il y a deux types de gens qui parcourent le sentier dans sa totalité, explique le directeur du Sentier international des Appalaches au Québec, Éric Chouinard. Des étudiants, qui prennent une pause entre deux trimestres, ou des retraités, dans la soixantaine, qui cherchent un défi.»</p>
<p style="padding-left: 60px;"><strong>La partie québécoise du sentier prend entre 35 et 40 jours et serait l&#8217;un des secrets les mieux gardés parmi les grandes randonnées en Amérique du Nord</strong>. Selon Éric Chouinard, seulement une quinzaine de randonneurs la font au complet chaque année, et 80% d&#8217;entre eux sont des Américains.</p>
<p style="padding-left: 60px;">«On peut passer plusieurs jours, même une semaine, sans rencontrer d&#8217;autres randonneurs, raconte-t-il. Il n&#8217;y a presque personne quand on compare à la section américaine. Disons que c&#8217;est loin de Compostelle!»</p>
<p style="padding-left: 60px;">Éric Chouinard essaie bien entendu de changer ça et de populariser la section québécoise du sentier des Appalaches. «On aimerait que davantage d&#8217;Américains, au lieu de s&#8217;arrêter au mont Katahdin ( le point final de la partie américaine, au Maine), continuent au Québec.»</p>
<p style="padding-left: 60px;">Simon Bourk, lui, a fait l&#8217;inverse: il est parti de la Gaspésie pour se rendre au sud. Et même s&#8217;il admet qu&#8217;une randonnée de huit mois n&#8217;est peut-être pas pour tout le monde, il n&#8217;hésite pas à la recommander.</p>
<p style="padding-left: 60px;">«My god! s&#8217;exclame-t-il au bout du fil, les montagnes Blanches étaient magnifiques. <strong>Ici, ce que tu trouves en premier lieu, c&#8217;est l&#8217;euphorie de la montagne</strong>. Ça fait trois mois que je la vis, cette euphorie.»</p>
<p style="padding-left: 60px;">«Ensuite, ajoute-t-il, je pense que tu trouves autre chose, c&#8217;est certain. Je sens que je retrouve les valeurs qui me sont importantes. À marcher pendant des mois, loin de tout, je pense que tu ne peux pas faire autrement.»</p>
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		<title>Québec : le pèlerin-quêteux marche pour les soins palliatifs</title>
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		<pubDate>Thu, 24 Sep 2009 05:00:35 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilles</dc:creator>
				<category><![CDATA[Compostelle]]></category>
		<category><![CDATA[Hospitalité]]></category>
		<category><![CDATA[Militantisme]]></category>
		<category><![CDATA[Spiritualité]]></category>
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		<category><![CDATA[Québec]]></category>

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		<description><![CDATA[
Revue de presse. Québec. Un étrange marcheur sillonnera les routes de l&#8217;Outaouais, au cours des deux prochains mois. On l&#8217;appelle le Pèlerin-Quêteux. Oui, il quête&#8230; mais pas pour lui. Dans chaque région du Québec qu&#8217;il visite, il marche au nom d&#8217;un centre de soins palliatifs auquel il souhaite apporter son aide. Source : Le Droit [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="aligncenter" title="André Doucet, qui se fait appeler le Pèlerin-Quêteux, ramasse des fonds pour les maisons de soins palliatifs depuis 1999. Pendant les deux prochains mois, il marchera pour la Maison Mathieu-Froment-Savoie.  Martin Roy, Le Droit" src="http://www.cyberpresse.ca/images/bizphotos/435x290/200909/20/109845-andre-doucet-fait-appeler-pelerin.jpg" alt="" width="435" height="290" /></p>
<p>Revue de presse. Québec. Un étrange marcheur sillonnera les routes de l&#8217;Outaouais, au cours des deux prochains mois. On l&#8217;appelle le Pèlerin-Quêteux. Oui, il quête&#8230; mais pas pour lui. Dans chaque région du Québec qu&#8217;il visite, il marche au nom d&#8217;un centre de soins palliatifs auquel il souhaite apporter son aide. Source : Le Droit (Québec).</p>
<p><span id="more-1735"></span></p>
<p>&laquo;&nbsp;<a class="snap_shots" href="http://www.cyberpresse.ca/le-droit/sports/lnh/200909/20/01-903749-un-etrange-marcheur-sur-la-route.php" target="_blank">Un étrange marcheur sur la route&nbsp;&raquo;</a>, François Pierre Dufault, Le Droit (20/09/09)</p>
<p style="padding-left: 60px;">Bâton d&#8217;une main, clochette de l&#8217;autre. Coiffé d&#8217;un bonnet et vêtu d&#8217;un dossard blanc, André Doucet s&#8217;avance d&#8217;un pas alerte. Il a le sourire affable, le regard clair et le bras tendu vers les gens qu&#8217;il rencontre. <strong>Le retraité a entrepris d&#8217;amasser des fonds pour des causes qui lui tiennent à coeur, il y a une dizaine d&#8217;années, et il a depuis parcouru plus de 17 500 km à travers 384 municipalités du Québec</strong>.</p>
<p style="padding-left: 60px;">C&#8217;est cependant la première fois que le Pèlerin-Quêteux s&#8217;amène en Outaouais. L&#8217;homme de 66 ans dit avoir été séduit par la mission de la Maison Mathieu-Froment-Savoie (MMFS), à laquelle il consacrera les deux prochains mois de sa vie.</p>
<p style="padding-left: 60px;">En 1997, M. Doucet a pris sa retraite après une carrière en éducation. Originaire du Saguenay, le titulaire d&#8217;une maîtrise en théologie de l&#8217;Université Laval a consacré toute sa vie professionnelle à l&#8217;enseignement moral et religieux dans une école secondaire de Québec. <strong>Il décide alors de réaliser un vieux rêve : celui de prendre le chemin de Compostelle</strong>.</p>
<p style="padding-left: 60px;">Celui qui allait devenir le Pèlerin-Quêteux s&#8217;est donc entraîné pendant un an avant d&#8217;entreprendre son pèlerinage à Saint-Jacques-de-Compostelle, de la France à l&#8217;Espagne. Il en est revenu avec le désir de continuer sa route au Québec, et de marcher dans le but d&#8217;amasser des fonds pour des causes communautaires dans le domaine de la santé.</p>
<p style="padding-left: 60px;">M. Doucet a d&#8217;abord marché pour la Fondation Mira, pour la Fondation québécoise du cancer et pour la Fondation de l&#8217;Hôpital Sainte-Justine à Montréal. Depuis six ans, il se consacre exclusivement aux centres de soins palliatifs, comme la MMFS. Il a amassé plus de 248 000 $ pour différents organismes depuis 1999.</p>
<p style="padding-left: 60px;"><strong>Jusqu&#8217;à la mi-novembre, le Pèlerin-Quêteux poursuivra la marche des quelque 400 personnes qui ont amassé 40 000 $, hier matin, au profit de la MMFS</strong>.</p>
<p style="padding-left: 60px;">« Je vais me rendre partout à Gatineau, dans le Pontiac et à Maniwaki. Je vais visiter des centres commerciaux, des foyers pour personnes âgées et je vais aller voir les gens dans les maisons s&#8217;ils m&#8217;invitent. Je ne suis pas juste un quêteux, je suis aussi un ambassadeur de l&#8217;organisme que je représente », a déclaré M. Doucet, rencontré par LeDroit.</p>
<p style="padding-left: 60px;">À certains endroits où il s&#8217;arrêtera, le Pèlerin-Quêteux sera invité à prendre la parole dans des églises au moment de l&#8217;homélie du dimanche. Il invitera les paroissiens à donner à la MMFS et à signer son bâton de pèlerin. <strong>C&#8217;est son 86e bâton rempli d&#8217;autographes.</strong> À chaque endroit qu&#8217;il visite, <strong>le marcheur dit qu&#8217;il n&#8217;en revient pas « de l&#8217;accueil, de l&#8217;altruisme et de la compassion » des gens qu&#8217;il croise.</strong></p>
<p style="padding-left: 60px;">« Il y a 25 ans, il n&#8217;y avait pas de centres de soins palliatifs. Et les gens mourraient quand même. Ils mouraient comme des chiens. Des maisons comme celles-là ne sont pas importantes, elles sont nécessaires », a confié M. Doucet.</p>
<p style="padding-left: 60px;"><strong>En échange de ses services, le Pèlerin-Quêteux ne demande que l&#8217;organisme qu&#8217;il soutient lui permette de se loger et de se nourrir le temps de son pèlerinage.</strong> L&#8217;argent qu&#8217;il amassera d&#8217;ici novembre, il le remettra en entier à la MMFS.</p>
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		<title>Québec : neuf vidéos de jeunes québécois vers Compostelle</title>
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		<pubDate>Sun, 30 Aug 2009 05:00:24 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilles</dc:creator>
				<category><![CDATA[Compostelle]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignage]]></category>
		<category><![CDATA[Québec]]></category>

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		<description><![CDATA[
Beau journal de marche, en vidéo, d&#8217;un groupe de jeunes pèlerins du Québec vers Compostelle. Leur démarche est clairement spirituelle. Ils sont accompagnés par des frères dominicains, qui les aident progresser intérieurement. Alors que, habituellement, les transformations du Camino restent dans le fors intérieur de chacun, les courtes interviews des marcheurs permettent de saisir ce [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><object classid="clsid:d27cdb6e-ae6d-11cf-96b8-444553540000" width="520" height="427" codebase="http://download.macromedia.com/pub/shockwave/cabs/flash/swflash.cab#version=6,0,40,0"><param name="wmode" value="window" /><param name="scale" value="noscale" /><param name="allowFullScreen" value="true" /><param name="allowScriptAccess" value="sameDomain" /><param name="src" value="http://www.ecdq.tv/embed/1842/" /><param name="allowfullscreen" value="true" /><embed type="application/x-shockwave-flash" width="520" height="427" src="http://www.ecdq.tv/embed/1842/" allowscriptaccess="sameDomain" allowfullscreen="true" scale="noscale" wmode="window"></embed></object></p>
<p>Beau journal de marche, en vidéo, d&#8217;un groupe de jeunes pèlerins du Québec vers Compostelle. Leur démarche est clairement spirituelle. Ils sont accompagnés par des frères dominicains, qui les aident progresser intérieurement. Alors que, habituellement, les transformations du Camino restent dans le fors intérieur de chacun, les courtes interviews des marcheurs permettent de saisir ce qui se passe sur la route.</p>
<p><span id="more-1629"></span>-<a href="http://www.ecdq.tv/fr/liste/groupe/Compostelle+2009" target="snap_shots"> Regarder les 9 vidéos sur le portail média de l&#8217;Eglise du Québec</a></p>
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		<title>L&#8217;amour sur le chemin de Saint-Jacques de Compostelle</title>
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		<pubDate>Thu, 27 Aug 2009 05:00:01 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilles</dc:creator>
				<category><![CDATA[Compostelle]]></category>
		<category><![CDATA[Insolite]]></category>
		<category><![CDATA[Témoignage]]></category>
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		<description><![CDATA[
Revue de presse. Le grand amour ? Josée Arsenault, enseignante au Québec,  avait fait une croix là-dessus. Jusqu’à ce qu’elle parte à la rencontre d’elle-même en pèlerinage sur le chemin de Compostelle. Et tombe sur un bel Espagnol. Source : Châtelaine.
Article &#171;&#160;L&#8217;âme sœur sur les chemins de Compostelle&#171;&#160;, Maude Goyer, Châtelaine (août 2009)
À 35 ans, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="aligncenter" title="(c) Châtelaine" src="http://fr.chatelaine.com/images/reportages/juillet09/compostelle.jpg" alt="" width="180" height="180" /></p>
<p>Revue de presse. Le grand amour ? Josée Arsenault, enseignante au Québec,  avait fait une croix là-dessus. Jusqu’à ce qu’elle parte à la rencontre d’elle-même en pèlerinage sur le chemin de Compostelle. Et tombe sur un bel Espagnol. Source : Châtelaine.</p>
<p><span id="more-1467"></span>Article &laquo;&nbsp;<a class="snap_shots" href="http://fr.chatelaine.com/reportages/temoignages/article.jsp?content=20090629_114040_3128&amp;PAGE=2" target="_blank">L&#8217;âme sœur sur les chemins de Compostelle</a>&laquo;&nbsp;, Maude Goyer, Châtelaine (août 2009)</p>
<p style="padding-left: 60px;"><strong>À 35 ans, j’avais tout ce qu’une jeune professionnelle peut espérer</strong> : une carrière brillante, des amis loyaux, un bel appartement, une voiture, des voyages deux ou trois fois par année&#8230; Je vivais dans un tourbillon incessant.</p>
<p style="padding-left: 60px;">Enseignante, je venais d’être nommée directrice adjointe d’une polyvalente des Cantons-de-l’Est. Un métier passionnant dans lequel je m’investissais corps et âme. Mais si, sur les plans professionnel et social, mon existence était une réussite, ma vie amoureuse, elle, était nulle. Lasse de mon célibat, j’ai essayé de rencontrer l’âme sœur en participant à un souper-rencontre, puis en m’inscrivant à une agence. Un fiasco.</p>
<p style="padding-left: 60px;"><strong>À l’époque, je n’entretenais plus aucun espoir de rencontrer l’amour</strong> : je m’étais résolue à m’en passer. Toutefois, quand je rentrais seule chez moi, il m’arrivait de plus en plus souvent de me poser des questions. Je n’étais pas insatisfaite de ma vie, mais il me manquait quelque chose.</p>
<p style="padding-left: 60px;"><strong>Cette année-là, à Noël, une amie m’a offert un livre sur les chemins de Compostelle</strong>, ce grand pèlerinage qui mène le randonneur de la France à l’Espagne. Par hasard, le printemps suivant, j’ai croisé une Espagnole qui venait de faire ce voyage. Son récit m’a fascinée. J’ai donc entrepris des recherches. Et tout à coup, je me suis sentie interpellée par cette destination : je devais y aller.</p>
<p style="padding-left: 60px;"><strong>En juillet 2002, ma cousine et moi débarquons à Burgos, dans le nord de l’Espagne</strong>, sans trop savoir ce qui nous attend. Notre plan : nous rendre en deux semaines – à pied, bien sûr – à Santiago de Compostelle (dans le nord-ouest), à 425 km de là. Avec nos bottes de randonnée bien lacées et nos sacs à dos, nous attaquons l’expédition de façon organisée et rigoureuse. Je consulte ma montre plusieurs fois par jour et comptabilise le nombre de kilomètres parcourus&#8230; Je suis toujours en mode tourbillon.</p>
<p style="padding-left: 60px;">Après quelques jours de marche, nous apprenons à ralentir. Nous nous levons tous les matins à l’heure qui nous convient, sans stress ni obligation, puis nous entamons notre journée de marche. Nous parcourons de 20 à 25 km par jour. Le soir venu, nous nous arrêtons pour dormir dans des auberges de pèlerins, où le confort est réduit au strict minimum : petits lits de camp dans des dortoirs, douches communes&#8230; Étonnamment, j’adopte ce mode de vie sans trop de mal.</p>
<p style="padding-left: 60px;"><strong>Le chemin de Compostelle est souvent décrit comme un périple difficile qui inspire de profondes réflexions</strong>. Pour moi, il n’en est rien. Je profite à plein du moment présent aux côtés de ma cousine, une fille extraordinaire.</p>
<p style="padding-left: 60px;">Ensemble, nous sommes des boute-en-train. Notre bonne humeur nous attire vite la sympathie des autres pèlerins. Comme nous croisons toujours les mêmes personnes au fil de l’excursion, un esprit de franche camaraderie s’installe.</p>
<p style="padding-left: 60px;">Bien sûr, marcher ainsi à longueur de journée suscite l’introspection. Je prends alors conscience que je désire vraiment faire le point. Peut-être même réorienter ma vie. Mes relations, avec mes amis entre autres, sont assez assidues, mais je me rends compte que j’ai envie de plus d’intimité, de chaleur, de proximité.</p>
<p style="padding-left: 60px;"><strong>À trois jours de notre destination finale, à Gonzar, l’une des étapes du pèlerinage, nous entrons dans une auberge pour y passer la nuit.</strong> L’endroit est vide&#8230; Enfin presque. À une table, un Espagnol sirote un café. Comme il est de coutume pour les pèlerins de se rassembler, nous nous joignons à lui. Malgré la barrière linguistique, nous nous mettons à parler, parler, parler – un mélange de français, d’anglais et d’espagnol. Au bout d’un moment, ma cousine va se mettre au lit, mais Chencho (diminutif de Crescendio) et moi continuons à discuter jusqu’à ce que nous tombions de fatigue. Quand je le quitte, il sait tout de moi, et moi de lui. Nous avons une foule de choses en commun. Il est célibataire et sans enfants. Et, comme moi, il enseigne.</p>
<p style="padding-left: 60px;">Nous nous retrouvons le lendemain matin pour terminer l’expédition ensemble. Je suis loin de me douter que ces trois jours bouleverseront ma vie à jamais. Je partage déjà quelque chose de particulier avec cet homme. Et l’attirance physique, elle, est indéniable.</p>
<p style="padding-left: 60px;"><strong>À Santiago de Compostelle, la séparation est pénible.</strong> Je n’arrive pas à me faire à l’idée. Pendant le long voyage de retour, je suis dans un état lamentable : je pleure sans arrêt. J’essaie de me ressaisir, mais c’est au-dessus de mes forces. À Paris, entre deux avions, je saute sur le téléphone pour l’appeler. Je suis si heureuse d’entendre sa voix&#8230;</p>
<p style="padding-left: 60px;">C’est tout de même l’âme en peine que je rentre au Québec. Mais cet état se volatilise dès que ma boîte vocale me livre les messages de Chencho. Je suis folle de joie ! Pendant les semaines qui suivent, tous les jours, nous nous parlons une ou deux heures au téléphone. Dès l’automne, j’obtiens un congé d’un mois et file rejoindre Chencho à Valence, où il vit.</p>
<p style="padding-left: 60px;"><strong>À mon arrivée, à l’aéroport, je lui saute au cou. </strong>Les retrouvailles sont chargées d’émotion. Entre nous, tout est limpide, facile, authentique. Au fond de mon cœur, je sens que nous vivons de grands moments. Je me souviendrai toujours de ce séjour magique où je découvre la vie quotidienne de Chencho. Je rencontre sa famille, ses amis, je vis à son diapason. L’harmonie est totale. Plus de doute possible : j’ai trouvé l’âme sœur&#8230; sur un autre continent.</p>
<p style="padding-left: 60px;"><strong>Après deux ans d’allers et retours entre chez lui et chez moi, je me décide à faire le grand saut</strong>. J’obtiens un congé sabbatique pour aller vivre auprès de mon homme. À 38 ans, je liquide tout : meubles, vêtements, voiture. Tout ce que j’ai acquis durement, mon indépendance&#8230; Mes biens tiennent dans deux valises.</p>
<p style="padding-left: 60px;"><strong>Cela fait maintenant cinq ans que je vis en Espagne.</strong> Chencho et moi nous sommes mariés en 2006. J’ai suivi des cours d’espagnol, obtenu deux maîtrises, dont une en administration des affaires. J’ai appris un nouveau métier. Je travaille maintenant à Oxfam Intermonde, où j’ai récemment été promue directrice de la logistique. J’adore ça ! Et même si l’adaptation à la culture a été difficile, si mon mode de vie a changé et si, parfois, j’ai le mal du pays, je n’ai aucun regret. Bien au contraire. Je suis une femme comblée !</p>
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		<title>Québec : 200 km de randonnée sur les sentiers de l&#8217;Estrie</title>
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		<pubDate>Mon, 06 Jul 2009 05:00:14 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilles</dc:creator>
				<category><![CDATA[Randonnée]]></category>
		<category><![CDATA[Canada]]></category>
		<category><![CDATA[Québec]]></category>

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		<description><![CDATA[
Revue de presse. Avec ses 40 ans bien sonnés, le tronçon des Sentiers de l&#8217;Estrie représente le berceau de la longue randonnée pédestre au Québec. Ce n&#8217;est pas pour rien que la Fondation des parlementaire l&#8217;ait choisi pour sa 4e randonnée annuelle les 28 et 29 août. Source :  Le reflet du Lac (Québec).

&#171;&#160;Déjà 40 [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://www.lessentiersdelestrie.qc.ca/album/20080625/m/2008-06-25-Centier%20des%20Cr%C3%AAtes-04.JPG"><img class="aligncenter" title="Le sentier des crêtes" src="http://www.lessentiersdelestrie.qc.ca/album/20080625/m/2008-06-25-Centier%20des%20Cr%C3%AAtes-04.JPG" alt="" width="368" height="277" /></a></p>
<p>Revue de presse. Avec ses 40 ans bien sonnés, le tronçon des Sentiers de l&#8217;Estrie représente le berceau de la longue randonnée pédestre au Québec. Ce n&#8217;est pas pour rien que la Fondation des parlementaire l&#8217;ait choisi pour sa 4e randonnée annuelle les 28 et 29 août. Source :  Le reflet du Lac (Québec).</p>
<p><span id="more-1336"></span></p>
<p>&laquo;&nbsp;<a class="snap_shots" href="http://www.lerefletdulac.com/article-354270-Deja-40-ans-pour-les-Sentiers-de-lEstrie.html" target="_blank">Déjà 40 ans pour les Sentiers de l&#8217;Estrie&nbsp;&raquo;</a>, par Patrick Trudeau, Le Reflet du Lac (05/07/09)</p>
<p style="padding-left: 60px;"><strong>S&#8217;étendant sur plus de 200 km entre East Angus et Sutton</strong>, les Sentiers de l&#8217;Estrie possèdent une bonne partie de leur territoire à l&#8217;intérieur du Parc national du Mont Orford. Le réputé<strong> Sentier des Crêtes</strong>, pour ne nommer que celui-là, a attiré pas moins de <strong>11 000 randonneurs en 2008</strong>. Complètement revampé en 2007-2008, il est aussi connu pour offrir quelques-uns des plus beaux points de vue en Estrie.</p>
<p style="padding-left: 60px;">Créés par le Sherbrookois Jacques Gauthier et le Drummondvillois Bob Pouliot, <strong>les Sentiers de l&#8217;Estrie sont accessibles du 1er mai au 1er novembre de chaque année</strong>. Un arrêt est ainsi décrété à l&#8217;automne, pour coïncider avec la période de chasse au chevreuil. Mais une fois le tapis blanc hivernal solidement installé, plusieurs troquent leurs bottes de marche pour les raquettes.</p>
<p style="padding-left: 60px;">L&#8217;organisme offre d&#8217;ailleurs des randonnées autant estivales qu&#8217;hivernales à ses membres, et ce, pratiquement toutes les semaines. «<strong>On peut se promener durant plusieurs jours dans les sentiers, car on retrouve des refuges et des sites de camping pour pouvoir dormir</strong>. Nos bénévoles se font un devoir de bien entretenir les aménagements. Le printemps dernier, après la période de dégel, 140 d&#8217;entre eux ont totalisé 10 000 heures de travail», a fait valoir le coordonnateur de l&#8217;organisme, Jean-Marie Croteau. Au début du mois de juin 2009, plus de 2100 personnes étaient membres de ce regroupement.</p>
<ul>
<li>Le site des <a class="snap_shots" href="http://www.lessentiersdelestrie.qc.ca" target="_blank">sentiers de l&#8217;Estrie</a>, avec plein de conseils pratiques pour y randonner.</li>
</ul>
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		<title>Québec : inauguration du &#171;&#160;Petit Compostelle&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Sat, 13 Jun 2009 07:00:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilles</dc:creator>
				<category><![CDATA[Autres chemins de pèlerinage]]></category>
		<category><![CDATA[Compostelle]]></category>
		<category><![CDATA[Québec]]></category>

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Revue de presse. Au Québec, un &#171;&#160;Petit Compostelle&#160;&#187; vient d&#8217;être inauguré. Il s&#8217;agit du sentier Notre-Dame, Kapatakan (&#171;&#160;sentier&#160;&#187; en amérindien) dans la région du Saguenay-Lac Saint-Jean. Long de 215 Km, réparti en douze étapes, ce chemin relie Notre-Dame du Saguenay de Rivière-éternité à Notre-Dame de Lourdes de l&#8217;Ermitage Saint-Antoine de Lac Bouchette. Un &#171;&#160;passeport du [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><a href="http://marcheurs.blog.pelerin.info/wp-content/uploads/2009/06/CapturePleinEcran1.jpg"><img class="aligncenter size-full wp-image-1130" title="Sentier Notre-Dame, Kapatakan" src="http://marcheurs.blog.pelerin.info/wp-content/uploads/2009/06/CapturePleinEcran1.jpg" alt="Sentier Notre-Dame, Kapatakan" width="266" height="447" /></a></p>
<p>Revue de presse. Au Québec, un &laquo;&nbsp;Petit Compostelle&nbsp;&raquo; vient d&#8217;être inauguré. Il s&#8217;agit du sentier Notre-Dame, Kapatakan (&laquo;&nbsp;sentier&nbsp;&raquo; en amérindien) dans la région du Saguenay-Lac Saint-Jean. Long de 215 Km, réparti en douze étapes, ce chemin relie Notre-Dame du Saguenay de Rivière-éternité à Notre-Dame de Lourdes de l&#8217;Ermitage Saint-Antoine de Lac Bouchette. Un &laquo;&nbsp;passeport du Pèlerin&nbsp;&raquo; est mis à la disposition des marcheurs. Source : l&#8217;Etoile du Lac.</p>
<p><span id="more-1129"></span></p>
<p>Extraits de l&#8217;article &laquo;&nbsp;<a class="snap_shots" href="http://www.letoiledulac.com/article-347127-Le-petit-Compostelle-prend-son-envol.html" target="_blank"><strong>«Le petit Compostelle » prend son envol</strong></a>&laquo;&nbsp;, par Daniel Migneault de L&#8217;Etoile du Lac (11/06/09)</p>
<p style="padding-left: 60px;">Il y a déjà cinq ans, Sylvie Cimon et Florence Masson ont amorcé les démarches pour créer un petit Compostelle qui relierait la statue du Cap-Trinité à Rivière-Éternité à l’Ermitage Saint-Antoine de Lac-Bouchette. Aujourd’hui, leur rêve est devenu réalité. La route est longue de 215 kilomètres. Les marcheurs prennent le départ de la statue de Notre-Dame-du-Saguenay. À leur arrivée, ils seront accueillis par la statue de Notre-Dame-de-Lourdes.</p>
<p style="padding-left: 60px;">Le sentier emprunte des routes secondaires, à l’exception de la portion entre Rivière-Éternité et La Baie où il n’y a aucune route secondaire disponible. Ainsi, les marcheurs peuvent davantage se ressourcer et vivre à fond leur pèlerinage. Le parcours est divisé en 12 étapes. Des panneaux de signalisation ont été installés. Quelques panneaux d’interprétation viennent agrémenter le tout.</p>
<p style="padding-left: 60px;">La Corporation « Sentier Notre-Dame, Kapatakan » a été créée il y a maintenant deux ans pour gérer le sentier. Cette année, les gens pourront se procurer le passeport du marcheur. De plus, en collaboration avec le CFER Lac-Saint-Jean, des bâtons du pèlerin seront mis en vente pour financer les activités. Dès l’an prochain, un guide du marcheur sera disponible. Il donnera plusieurs informations sur le milieu et les services offerts tout au long du périple.</p>
<p style="padding-left: 60px;">« C’est un projet rassembleur. Nous avons voulu mettre l’emphase sur trois aspects : nature, culture et spiritualité. Le sentier Notre-Dame, Kapatakan porte un nom religieux qui fait appel à notre culture. N’importe qui peut entreprendre cette marche sans aucune restriction », mentionne le président de la corporation, Olivier Lavoie. [...]</p>
<p style="padding-left: 60px;">Il est possible d’obtenir de l’information sur le sentier en contactant l’Ermitage Saint-Antoine sur le site Internet au <a class="snap_shots" href="http://www.st-antoine.org" target="_blank">www.st-antoine.org</a> ou Promotion Saguenay sur le site Internet <a class="snap_shots" href="http://www.saguenay.ca" target="_blank">www.saguenay.ca</a>.</p>
<ul>
<li><a class="snap_shots" href="http://www.st-antoine.org/LinkClick.aspx?fileticket=6FGmVlLKx0A%3d&amp;tabid=2650&amp;language=fr-FR" target="_blank">Présentation du sentier Notre-Dame, Kapatakan.</a></li>
<li><a class="snap_shots" href="http://www.st-antoine.org/LinkClick.aspx?fileticket=mXQ0UOZQ488%3d&amp;tabid=2650&amp;language=fr-FR" target="_blank">Les étapes du sentier Notre-Dame Kapatakan</a>.</li>
</ul>
<p><iframe width="300" height="300" frameborder="0" scrolling="no" marginheight="0" marginwidth="0" src="http://maps.google.fr/maps?f=q&amp;source=s_q&amp;hl=fr&amp;geocode=&amp;q=saguenay,+qu%C3%A9bec&amp;sll=47.338823,2.988281&amp;sspn=20.052291,39.199219&amp;ie=UTF8&amp;ll=51.862924,-69.038086&amp;spn=8.145686,13.183594&amp;z=5&amp;output=embed"></iframe><br /><small><a href="http://maps.google.fr/maps?f=q&amp;source=embed&amp;hl=fr&amp;geocode=&amp;q=saguenay,+qu%C3%A9bec&amp;sll=47.338823,2.988281&amp;sspn=20.052291,39.199219&amp;ie=UTF8&amp;ll=51.862924,-69.038086&amp;spn=8.145686,13.183594&amp;z=5" style="color:#0000FF;text-align:left">Agrandir le plan</a></small></p>
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		<title>Canada : un sentier long de 21 500 km !</title>
		<link>http://marcheurs.blog.pelerin.info/randonnee/sentier-transcanadien/</link>
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		<pubDate>Wed, 03 Jun 2009 07:00:48 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Gilles</dc:creator>
				<category><![CDATA[Randonnée]]></category>
		<category><![CDATA[Canada]]></category>
		<category><![CDATA[Québec]]></category>

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		<description><![CDATA[
Revue de presse. Long de 21 500 kilomètres, le sentier Transcanadien est le sentier le plus grand du monde qui reliera, à terme,  les océans Atlantique, Pacifique et Arctique. 14 500 kilomètres de sentier sont déjà opérationnels, ce qui équivaut à près de 70% du parcours. Source : Le journal de Montréal.

Extrait de l&#8217;article [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p style="text-align: center;"><img class="size-full wp-image-891 aligncenter" title="Le sentier transcanadien" src="http://marcheurs.blog.pelerin.info/wp-content/uploads/2009/05/transcanadien2.jpg" alt="Le sentier transcanadien" width="497" height="235" /></p>
<p>Revue de presse. Long de 21 500 kilomètres, le sentier Transcanadien est le sentier le plus grand du monde qui reliera, à terme,  les océans Atlantique, Pacifique et Arctique. 14 500 kilomètres de sentier sont déjà opérationnels, ce qui équivaut à près de 70% du parcours. Source : Le journal de Montréal.</p>
<p><span id="more-890"></span></p>
<p>Extrait de l&#8217;article &laquo;&nbsp;<strong><a class="snap_shots" href="http://fr.canoe.ca/voyages/sechapper/archives/2009/04/20090428-113313.html" target="_blank">À la découverte du Sentier transcanadien</a></strong>&laquo;&nbsp;, par Alain Demers,  Journal de Montréal (28/04/09)</p>
<p style="padding-left: 60px;">Une fois complété, le Sentier transcanadien sera, selon ses promoteurs, le sentier récréatif le plus long du monde. Déjà fonctionnel sur 70 % du trajet de 21 500 kilomètres, il est emprunté pour la marche, le vélo ou l’équitation. Méconnu au Québec, le trajet passe pourtant en des lieux familiers.</p>
<p style="padding-left: 60px;">Contrairement au Sentier national, destiné surtout à la randonnée pédestre en forêt, le parcours relie des tronçons déjà utilisés pour plusieurs activités de plein air, souvent en milieu habité, pour plusieurs activités de plein air, souvent en milieu habité. L’hiver, des secteurs sont fréquentés par des fondeurs ou des motoneigistes [...]</p>
<p style="padding-left: 60px;">Le Sentier transcanadien traverse le sud du Québec, d’ouest en est. De l’Ontario, le parcours chez nous débute par les sentiers récréatifs de la région de la Capitale nationale. Après avoir traversé la forêt, en passant par Maniwaki, le trajet rejoint le parc linéaire Le P’tit Train du Nord, de Mont-Laurier à Saint- Jérôme.</p>
<p style="padding-left: 60px;">Plusieurs autres lieux familiers, dont justement des pistes cyclables, font partie du réseau: le Vieux-Port; le canal de Lachine; le parc Jean- Drapeau. Finalement, vous fréquentiez peut-être déjà le Sentier transcanadien sans le savoir.</p>
<p style="padding-left: 60px;">En Montérégie, vous y êtes si vous pédalez le long du canal de Chambly. Dans les Cantons-de-l’Est, l’itinéraire passe par l’Estriade, entre Granby et Waterloo, cette piste cyclable faisant également partie de la Route verte. Le sentier fait aussi un détour par le charmant village de North-Hatley, près du lac Massawippi.</p>
<p style="padding-left: 60px;">Le sentier transcanadien au Québec : phase 1: 1470 kilomètres (de 1995 à 2012), tronçons complétés à 95 % ; phase 2: 700 kilomètres additionnels (de 2006 à 2017) tronçons complétés à 9 %.</p>
<ul>
<li> Le site officiel du <a class="snap_shots" href="http://www.tctrail.ca/thetrail.php" target="_blank"><strong>Sentier transcanadien</strong></a>.</li>
</ul>
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