Compostelle : Gérard Poulin et Gérard Lefebvre sont partis en quête d’eux-même

Revue de presse. Ils ont marché chacun 800 kilomètres. Une trentaine de kilomètres par jour dans des sentiers rocailleux, parfois détrempés, sous un soleil de plomb ou un violent orage.

À travers des vignobles, des champs de maïs, des forêts d’eucalyptus ou d’oliviers, en montagne ou en ville. Mais ce n’est pas tant pour les paysages à couper le souffle que plusieurs font le chemin de Compostelle chaque année, que pour la quête de soi.

Gérard Poulin et Gérard Lefebvre l’ont fait. Deux fois chacun. À deux reprises, ils sont partis à la conquête d’eux. Et pourquoi pas vous ? Source : Cyberpresse.ca.

« 800 km à la conquête de soi« , par Geneviève Proulx, Cyberpresse.ca (25/11/09)

« La marche à Compostelle est en même temps une démarche. Elle constitue une aventure personnelle pendant laquelle quelque chose s’impose à soi: on se sent un tout petit maillon de l’humanité. C’est déjà un apprentissage que de se savoir être seul », explique M. Poulin, un pèlerin, mais également un membre du groupe estrien de l’Association québécoise des pèlerins et des amis du chemin de Saint-Jacques.

« Le chemin nous amène à nous poser des questions. On peut questionner et ne pas trouver de réponses. Il arrive que l’on trouve des réponses aux questions qu’on n’ose pas poser. Plusieurs cherchent, certains trouvent. Il arrive même que l’on trouve ce qu’on ne cherche pas! » ajoute-t-il.

Et puis, il ne faut pas être rebuté par les kilomètres à parcourir. « Il n’y a pas d’âge pour le faire. Il faut juste une bonne condition physique afin d’être capable de marcher les 10 ou 15 kilomètres qui séparent les refuges pendant plusieurs jours. On ne marche pas une journée pour ensuite prendre une semaine de congé », explique Gérard Lefebvre.

Vos mollets sont prêts pour l’aventure? Faut aussi penser à la préparation matérielle et psychologique. D’ailleurs, l’Association organise des journées de formation en ce sens régulièrement.

La marche vers Compostelle vous allume? « L’Association organise une rencontre, le samedi 5 décembre à 13 h au Séminaire de Sherbrooke, destinée à tous ceux qui auraient envie de partir. Il y aura des témoignages de pèlerins qui raconteront leur expérience et pourront répondre aux questions des gens. Si des gens ont envie de partir, c’est une bonne idée de venir », assure M. Poulin.

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