Québec : le comédien Marcel Leboeuf a retrouvé le vrai sens de la vie sur le chemin de Compostelle

Revue de presse. Lors de son périple de 1 650 km sur ces chemins de pèlerinage, le comédien québécois Marcel Lebœuf a redécouvert l’euphorie de la liberté et le vrai sens de la vie.«Saint-Jacques-de-Compostelle, il faut y aller sans attentes, parce que tout peut arriver…». Sources : La Revue de Coeur et d’Action, Le Trait d’Union.

«Je suis comédien et en 2000, le téléphone ne sonnait plus. Je suis en dépression : j’ai une grande peine d’amour et quelques mois plus tard, mon ami Pierre Prince m’apprend qu’il a un cancer généralisé et me fait réaliser à quel point je suis chanceux d’avoir la vie devant moi. C’est à ce moment que je décidée d’arrêter de tout reporter à demain et de vivre le moment présent en m’offrant ce voyage. Le 16 juillet 2001, je pars pour mon premier Compostelle », raconte le conférencier, qui en était incidemment à sa 1733e conférence sur le sujet depuis 2001.

Il refera le même voyage en 2003 et en 2005, parcourant un total de 1650 kilomètres à pied.

« Dans ma vie, il y a avant et il y a après Compostelle. Il m’est arrivé beaucoup de choses sur ces chemins qui m’ont appris le lâcher-prise. Et c’est ce que je souhaite vous raconter aujourd’hui », a-t-il soufflé en début de conférence.

Avec l’énergie qu’on lui connaît, le conférencier a notamment parlé des raisons qui l’ont poussé à prendre les chemins de Compostelle en 2001, en 2003 et en 2005. S’il avait entendu parler de ce périple pour la première fois 16 ans auparavant, dans les pages du magazine «GEO», il aura fallu qu’une série d’événements surviennent dans sa vie pour le pousser droit dans cette aventure.

Pendant cette aventure qui s’est étalée sur quelques années, Marcel Lebœuf a fait des rencontres et vécu beaucoup d’événements. Des événements qu’il interprète souvent comme des signes.

«Je vous dis ce qui s’est passé, vous en faites ce que vous voulez», insiste-t-il Cependant, ses histoires sont tellement invraisemblables qu’elles amènent à se poser des questions sur les faits réels, les coïncidences et les légendes.

Comme celle où après avoir terminé son pèlerinage, on lui remet son certificat et le registraire y inscrit son nom. Marcel Leboeuf repart sans regarder le nom sur le certificat. Quelques années plus tard, il se marie et le couple a un fils. Une nuit, en berçant l’enfant, il remarque pour la première fois le nom inscrit sur le certificat laminé : Emmanuel Leboeuf (plutôt que Marcel) ! Le fils qu’il est en train d’endormir se nomme Emmanuel ! Coïncidence !

Mais ne serait-ce que pour les moments de réflexion et la liberté que lui ont procurés les chemins de Compostelle, il invite tout le monde à se lancer un jour dans cette aventure. «J’ai redécouvert un sentiment de liberté incroyable», a-t-il confié.

Sources : « Compostelle m’a appris le lâcher-prise« , Véronick Talbot, La Revue de Coeur et d’Action (08/11/12) ; « Marcel Leboeuf : sur les chemins de Compostelle« , Le Trait d’Union (09/12/11)

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